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archives Saison 1 et 2
 

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You don't know me [Ft. Charlie & Tyler]

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MessageSujet: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mar 8 Sep - 5:20


You don't know me

 

L’air ambiant était suffocant. La buée dans la pièce m’envahissait complètement recouvrant mon corps qui suait à grosse goutte. Je rassemblai toutes mes forces me relevant sur cette barre de fer, poussant mon corps à ses limites.  Je finis par la décrocher du mur la jetant au bout de la chambre. Mains tremblantes, maux de tête, des frissonnements parcourant mon corps comme des chocs électriques. Affaiblie par les efforts que j’avais mis sur cette barre, tout cela m’avait épuisée. J’ai besoin d’une source réconfortante, je pris la serviette solitaire sur mon lit l’apportant dans la pièce d'à côté. Mes vêtements furent étalés sur le sol, puis j’examinai le reflet de mon corps nudiste dans la glace. Aucune cicatrice n’était apparente, seulement quelques tatouages étaient restés accrochés à la dépouille que j’étais. L'eau s'écrasait sur ma peau telle une mitraillette affaissant mes épaules vers le bas. Je manquais de sommeil, mais mon corps s'en foutait royalement. Mon cerveau était complice lorsque le temps était venu, il marchait tout d'un coup a plein régime. Si j'arrivais finalement à fermer les yeux, les cauchemars se joignait à la partie. Au finale je ne gagnais jamais à ce jeu. Mon corps était mon propre ennemi. Je fermai d'un coup vif le robinet reprenant mes esprits. J'enroulai la serviette à ma taille cachant la moitié de ma silhouette. Je passai mes bras dans de fines bretelles qui s'accrochèrent à mes épaules recouvrant le haut de mon corps. Le reste qui était à découvert, n'eut le temps de respirer que je le camouflait d'une combinaison ultra serrée qui définissait mes courbes. Je ramenai mes boucles blondes dans un chignon serré. Le pantalon de cuir qui était disposé dans mon sac ne resta pas plus longtemps pour atterrir sur mes jambes. Mon portable était resté allumé sur la table de chevet et une lumière clignotait désormais sur l'écran. Je m'attardai rapidement sur les touches du clavier activant l'alerte. Une liste. Des noms défilèrent sous mes yeux, un grand sourire se dessina sur le coin de mes lèvres. Enfin notre affaire allait pouvoir avancer maintenant. Un nom m'était connue, je le relis plusieurs fois pour m'assurer que c'était bien celui que je connaissais. Charlie M. Anderson était écrit en noir et blanc. Je cliquai sur la photo qui était postée à droite de l'écran. C'était la fille que j'avais aperçue dans le métro un peu plus tôt. Je songeai délibérément a retracer cette fille en pitonnant de toute vitesse sur le clavier. Je parcourus les dossiers qui étaient à ma disposition entrant le nom de la demoiselle. Je survolais la page toute excitée à trouver une solution de la retrouver. Je tombe sur une adresse de son lieu de travail qui me sautait aux yeux. Je déballai le sac toute affolée comme si j'ouvrais un cadeau de Noël. Je ressortis mon joujou de son étreinte le déposant délicatement au sol avec son boîtier qui lui tenait compagnie. J'ouvris ma pochette le fourrant à l'intérieur. Je fis attention de bien barrer la porte derrière moi me dirigeant vers la sortie de l'édifice.  Dans les rues, je déposai ma capuche recouvrant chaque trait de mon visage. Je tournai les coins de rues sans trop presser le pas. J'aperçu une pancarte où était inscrit "Auberge des Bois", je dépliai le papier qui était enfouis dans ma poche. C'était bien l'endroit où elle travaillait. Je pris l'escalier de secours du magasin en face qui était abandonner. Je défonçai la porte qui tomba brusquement sur le sol laissant le toit à ma merci. J'empoignai le fusil d'une main habile l'appuyant contre le béton qui servait d'appuie. Déjà chargé, j'enlevai précieusement les balles les changeant par des balles endormantes D'un œil, j'observai ma cible dans la lentille du fusil. Elle déposait son tablier sur le comptoir avant de retourner la pancarte affichant "fermé" elle verrouilla la porte derrière elle regardant de chaque côté. Peut-être qu'elle cherchait quelqu'un ou qu'elle voulait justement s'assurer que personne ne la suivait. Je remis mon sniper dans sa place respective avant de me relever en toute discrétion. Je sautai les escaliers devant moi avant d'atterrir dans la rue. J'attendis impatiemment qu'elle tourne le coin de rue avant de me lancer à sa poursuite. Heureusement pour moi, elle habitait dans le même motel où je logeait présentement pour une courte durée. J'attendais qu'elle atteigne sa chambre avant de commencer à me préparer. Je rentrai dans une sorte de salle de bain déballant le sac noir. J'accrochai un revolvers dans mes bottes cachant sa visibilité. Un couteau est bien au chaud dans son étuis près de mes hanches. Je pris mon sniper prenant les balles à l'intérieur pour les transférer dans mon pompeux. Je sortis de la pièce où j'étais pour me précipiter vers sa porte prenant une grande respiration avant de toquer.




Dernière édition par Alexis R. Clarkson le Mar 15 Sep - 3:06, édité 1 fois
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What doesn't destroy you leaves you broken
SOS : 658
ÂGE : 22 ans
CÉLÉBRITÉ : Holland Roden
NATURE : Mutante (Pass-Mental)
EMPLOI : Serveuse dans une auberge
LOCALISATION : Perdue dans les limbes de son propre esprit
POUVOIR(S) : Charlie possédait auparavant la capacité de lire dans les pensées, de posséder les corps, mais suite à un retour chez Kanatrix, les généticiens ont achevé le projet. Derrière ces prunelles émeraude se voile la mort. Charlie est considérée de manière folklorique comme étant une Banshee, une femme de l'Autre-Monde. Le cri de la banshee (nommé keening en anglais, caoinne en gaélique) est décrit comme le plus effrayant et le plus triste que l'on puisse imaginer. En effet, Charlie est une banshee crieuse (il existe trois types de banshee; laveuse des morts, pleureuse & crieuse). Ces hurlements annoncent la mort prochaine d’un proche, ou de quelqu’un d’important.
LES EFFETS SECONDAIRES : Des migraines intenses et des sautes d'humeur fréquentes. Aussi a-t-elle l'impression d'avoir perdu une partie de son âme depuis qu'elle ne fait qu'un avec la mort. Après tout, qui s'en sort intact lorsque la mort vous entoure constamment?


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Charlie Anderson
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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mar 8 Sep - 15:06


Feat. Tyler & Ray
Elle devait fermer l'auberge plus tôt en cette journée. Elle ne pouvait et voulait passer la journée dans cet endroit empestant la bière et les employés semblaient tous disparaître dès qu'il était question de remplacer qui que ce soit. La propriétaire était dans un état comateux dû à la quantité d'alcool phénoménale qu'elle avait ingérée. Charlie songea nerveusement au fait que l'ASG était peut-être à ses trousses. Elle n'en revenait toujours pas du fait qu'elle avait été assez stupide pour ne pas implanter d'autres souvenirs dans la tête de ce soldat afin de remplacer ceux effacés. Elle posa son tablier sur le comptoir en soupirant. Elle devrait aller voir au motel afin de vérifier que son amie allait bien. Officiellement, dans les papiers de tous, Charlie vivait dans ce motel dans Chinatown, mais non-officiellement, c'était une amie bien ordinaire à Charlie. En fait, amie était un grand mot. Elles étaient des connaissances, car Charlie lui sous-louait l'endroit. Elles avaient appris à se connaître un peu, mais elles n'avaient jamais chercher à approfondir leur lien restant de bonnes connaissances qui savaient avoir tout de même du plaisirs ensemble. Charlie sortit à l'extérieur de l'auberge après avoir jeter un oeil à l'horloge. Elle aurait le temps d'aller voir son amie avant de revenir voir Tyler. C'était une petite routine qu'ils avaient pris les deux, se retrouver chez elle afin de discuter de tout et de rien. Charlie appréciait grandement la présence de Tyler et pouvoir discuter avec quelqu'un de vraiment tout la soulageait énormément. Elle jeta un oeil derrière elle s'assurant que tout les hommes et femmes étaient partis. Elle hocha la tête, satisfaite. Elle prit le chemin de la ville, préférant marcher que de d'y rendre à vélo. L'air était lourd et humide annonçant probablement des orages en soirée. Elle passa sa main vaguement dans ses cheveux en tentant d'y chasser l'humidité qui s'y imprégnait. Elle activa légèrement le pas, pressée d'en finir et de retourner chez elle. Elle était épuisée de sa journée l'ayant commencée lorsque le soleil se montrait timidement dans le ciel projetant ses rayons rosés dans le ciel obscur. Elle serra son manteau autour d'elle, son regard toujours fixé sur l'horizon. Les bois finirent par laisser place à la grande ville. Charlie tourna quelques coins de rues avant de tomber dans le quartier mouvementé qu'était Chinatown. Le motel se dressa devant elle finalement à sa plus grande joie. Elle s'y enfonça, saluant au passage le portier. Elle monta quelques étages avant de tourner dans un petit couloir plus ou moins bien éclairé. Charlie sentait une certaine tension monter en elle, mais elle n'en trouvait pas la cause.Elle fronça les sourcils avant de toquer à la porte pour y entrer. Elle salua son amie dans une rapide accolade. Son amie avait toujours ce même regard pétillant d'un bleu sombre avec cette mine enfantine. Elles préparèrent un chocolat chaud, pour Charlie, et un thé, pour son amie. Elles vinrent pour s'asseoir quand quelqu'un cogna à la porte. Charlie se leva avec grâce indiquant à son amie de s'asseoir. Elle ouvrit alors la porte. Son sang se glaça aussitôt. Ray. Elle n'était pas sensée être là. Charlie sut aussitôt que c'était pour l'attraper elle. Elle referma brusquement la porte au nez de la soldate. Elle barra la porte, les mains tremblantes.
« Cache-toi sous le bureau », chuchota Charlie à son amie terrifiée.
Elle vit la jeune femme se glisser sous le bureau, étouffant sa respiration saccadée dans ses mains. Les yeux de son amie était écarquillés, la fixant de manière horrifiée. Charlie lui fournit un léger sourire, espérant la réconforter ainsi. Elle s'éloigna rapidement de la porte, attendant que Ray entre enfin. Cela ne fut pas long que la soldate se retrouvait face à Charlie.
« Sors d'ici immédiatement  », siffla Charlie, tentant de se rendre plus menaçante.
Elle faisait piètre allure. Elle était petite de taille et elle n'avait pas la musculature de son adversaire. Elle vit Ray sortir une arme et la pointer vers elle. Charlie retint son souffle reculant lentement vers la cuisine. Elle se lança à l'intérieur de la cuisine tentant de trouver quelque chose pour se défendre. Elle chercha frénétiquement dans les tiroirs, ses mains ne cessant de trembler comme des feuilles balayées par le vent. Son bras qui avait été blessé il y a quelques semaines commençait à chialer devant cet effort. Elle allait mourir. Soudainement, elle sentit ses bras ramener dans son dos provoquant un éclair de douleur dans ses épaules. Ses mains nues n'arrivaient pas à atteindre une partie à découvert et à portée d'elle. Elle regretta amèrement d'avoir mis un manteau, ne pouvant avoir un contact direct avec la soldate. Elle sentit la lame glacial d'un couteau contre sa gorge. Charlie se figea, fermant les yeux. Elle ne voulait pas voir ce qui allait se passer. Elle sentit une piqûre à la cuisse à la place de la lame dans sa peau. Ses yeux émeraudes s'ouvrirent par instinct. Elle vit alors la piqûre dans sa cuisse. Elle sentit ses membres s'alourdirent et sa vision devenir floue. Elle tomba lourdement au sol. Charlie lâcha un faible gémissement et tenta de s'éloigner de Ray. Elle réalisait tranquillement qu'elle allait être ramener à Kanatrix Corporation et cela la terrifiait.
« Je ne retournerai jamais là-bas  », dit Charlie avec rage et détermination.
Le somnifère acheva son travail tout juste après qu'elle aie fini sa phrase. Elle eut une pensée pour son amie qui était toujours sous le bureau. Elle espéra que Ray ne la trouve pas et la laisserait tranquille.Elle sombra dans un sommeil profond, paniquée à l'idée de retourner à la corporation et que la jeune femme cachée soit découverte.
Pride pour Epicode

___________________________________

I'd rather be dead
And another one bites the dust... Oh why can I not conquer love? And I might have thought that we were one, wanted to fight this war without weapons and I wanted it, I wanted it bad, but there were so many red flags. Now another one bites the dust... Yeah, let's be clear, I'll trust no one...

Merchi mes koalas♥:
 


Dernière édition par Charlie M. Anderson le Mar 15 Sep - 5:37, édité 2 fois
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ÂGE : 25 ans
CÉLÉBRITÉ : Francisco Lachowski
NATURE : Mutant Organique
EMPLOI : Vétérinaire
LOCALISATION : Adams Morgan, dans un petit appartement.
POUVOIR(S) : Métamorphe - Tyler Waterfield a la capacité de modifier sa structure cellulaire à sa guise pour transformer entièrement son apparence en celui d'un animal. Ils acquis ses diverses transformations en fonction de ses connaissances. En effet, son pouvoir se base sur l'une des facultés cognitives, soit celle de l'apprentissage. Lorsqu'il connait suffisamment un animal, on peut alors dire que cette transformation s'ajoute à son bestiaire personnel. Cependant, il lui est impossible de tenter une transformation avec plus d'un ADN différent au sien. La métamorphose en animal est de loin l'une des plus épuisantes pour le corps et pour le cerveau, puisqu'il nécessite que le corps du métamorphe en question soit assez solide pour activer le pouvoir et puis qu'à la base ce pouvoir se loge majoritairement dans son espace cérébrale.
LES EFFETS SECONDAIRES : Tyler Waterfield absorbe les effets secondaires à la suite de sa transformation. Sa tête martelle bruyamment, ses yeux étant bleus lors de la transformation deviennent plus foncés et la fatigue s'installe rapidement. Il pourrait même s'endormir sur le lieu du combat.


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Tyler Waterfield
do not be afraid

MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mar 8 Sep - 21:05


It's not how good you are,

YDNKM

It's how good you want to be.



Septembre 2015,
Tyler Waterfield
Le Dragon Bleu,


Je répétai ma routine à nouveau. Moi qui déteste les routines généralement, je n’arrivais pas à me déplaire de celle-ci. Je fermai la première porte de mon appartement derrière moi et j’enchainai les dizaines de marches qui descendaient vers la prochaine porte qui menait à la rue. Donc, je pris la poigné de porte dans ma paume, j’eus un moment de réflexion me référant à mes dernières aventures dans les bois. Je tournai finalement la poigné et mis les pieds à l’extérieur. Je fermai la porte à clé puis j’entamai ma marche en direction de chez Charlie. J’allais prendre un chemin moins fréquenté, cependant, la forêt m’était indispensable. Depuis notre première rencontre mouvementée, entre moi et elle, il s’était établit une relation assez spéciale. Ça ne me déplaisait pas, m’avouais-je. Elle ne me déplaisait pas non plus. Donc, je lui rendais des petites visites à tous les deux jours environs, lorsque nos horaires de travail correspondaient. Elle se doutait déjà que j’allais être devant sa porte cette journée puisque la dernière fois, je lui en avais glissé un mot. J’avais pris soin de mon apparence physique, spécialement cette fois-ci. Je tenais à mettre les chances de mon côté avec elle. Je prévoyais peut-être lui dire qu’elle me plaisait. Je prévoyais peut-être, me répétais-je dans mes pensées. Je n’arrivais toujours pas à croire que j’étais capable d’aimer à nouveau. Bien sûr, avant elle, j’avais déjà eu des copines. Cependant, je savais qu’à l’intérieur de moi, je ne les aimais pas réellement. C’était plutôt une relation basé sur le principe ‘’donnant-donnant’’. Avec Charlie, c’était complètement différent. Nos routes se sont croisées par hasard, faut croire que le hasard arrange bien les choses. J’avais même pensé à virer le tout en blague si pour elle c’était que de l’amitié. Je voyais les rues qui m’étaient moins connues que les anciennes défilées une par une au rythme de mes pas. La chaleur de l’extérieur faisait devenir l’air encore plus lourd. Les feuilles des arbres tournaient brusquement et dans tous les sens, on m’avait déjà expliqué que le mouvement des feuilles annonçait la majorité du temps un orage. Je continuais mon chemin, traversant quelques rues durant une lumière rouge. Ces rues étaient peu fréquentées, personne ne m’aurait vu. J’étais maintenant au niveau de la forêt, mais j’empruntai l’une des entrés qui était un peu plus loin. Je me rallongeais certes, mais c’était un chemin plus sécure. La forêt n’avait aucunement changé, elle dégageait toujours cette ambiance nébuleuse. J’augmentai ma cadence pour arriver comme d’habitude avant Charlie. Je traversai la dernière rue qui séparait la forêt de l’auberge et plissai les yeux montrant aux hommes qui étaient déjà détruit dû à l’alcool qu’ils étaient désagréables. Parmi eux, il y avait l’homme qui m’avait bousculé transmettant ainsi son odeur infecte à mon t-shirt que j’avais lors de cette journée-là. J’avançai vers lui, je n’avais pas eu le temps de me venger la dernière fois. J’en profitai alors en lui bottant ses côtes. Je contournai donc rapidement l’auberge pour parvenir devant la porte de chez Charlie. Elle n’était pas arrivée, mais elle devait finir bientôt dans mes souvenirs.


Un long moment s’écoula…


J’alternai nerveusement mon regard l’envoyant cherché une chevelure rousse pour ensuite se reposer contre ma montre qui m’indiquait qu’elle était grandement en retard. Peut-être qu’elle avait prévu faire quelques achats avant de venir me rejoindre. Je refis le tour de l’auberge et je cognai à la porte du restaurant. C’était fermé. Elle n’était plus dans l’auberge. Je croisai alors ce qui semblait être la propriétaire. Elle était saoule morte. Je tentai tout de même de lui demander si elle savait l’endroit où Charlie s’était dirigé. Elle me répondit un long dialogue pour finalement me révéler qu’elle était peut-être, probablement & certainement chez son amie le dragon bleu. Charlie m’avait déjà expliqué les arrangements qu’elle avait faite avec cette amie pour la chambre, puis je savais très bien où c’était. À chaque fois que je me rendais chez Charlie, je passai devant ce motel. Donc, je traversai rapidement la rue criant de gros jurons aux saoulons qui m’insultaient sans repos. Cette fois-ci, la forêt ne m’avait jamais paru aussi rapide à franchir. Bien sûr, je courrai. Je traversai quelques rues commençant à m’affoler légèrement tout en coupant des voitures qui s’apprêtaient à décoller. Motel Le Dragon Bleu, des chambres à très bas prix, lis-je rapidement avant d’entrer. J’approchai le bureau, celui qui s’occupe de la gestion des chambres.

« Pourrais-je savoir le numéro de la chambre de Charlie Anderson, s’il-vous-plait? », dis-je poliment.

« J’appelle sa chambre pour lui demander si elle veut bien vous recevoir. », me répondit-il avec un sourire. Il signa alors un petit numéro sur un clavier d’ordinateur, 324, plus précisément. C’était le numéro de sa chambre, mais j’attendais tout de même la réponse de l’homme.

« Elle doit être partie sans que je l’aille remarquer, j’étais pourtant certains qu’elle était là. Elle a probablement dû descendre pendant que je m’occupais d’un client. », me dit-il aussi troublé que moi.

Je reculai un peu croyant avoir finit, cependant, une envie pressante d'aller à la toilette me pris. J'avais encore moins le goût de chercher où les toilettes étaient. Je retournai donc vers l'homme.

« Puis-je empruntai vos toilettes. », demandais-je basculant de gauche à droite mon poids comme un enfant qui n’arrive plus à se retenir.

« Oui, elles sont à l’étage du dessus. », enchaina-t-il rapidement pour se débarrasser de moi.

Je montai escaliers qui menèrent au premier étage. Je m’arrêtais au centre de ceux-ci pour regarder au travers une fenêtre. Les yeux collés à la vitre, j’apercevais une camionnette noire toujours en marche avec 3 portes ouvertes. Les deux de derrières qui servaient pour l’entreposage étaient maintenu ouverte et celle du conducteur aussi. Depuis quand, lorsqu’on effectue une livraison, on laisse le moteur en marche. Ne pouvant plus me retenir, j’accourrai à la toilette tout en vérifiant l’insigne écrit ‘’homme’’. Il y avait une longue attente, lorsque ce fut mon tour, je croyais que je n’avais plus le temps de marcher jusqu’à l’urinoir. Pourtant, j’ai réussi. Je poussai la porte à nouveau pour sortir, me sentent léger comme l’air. À cet étage, c’était le petit restaurant Le Dragon Bleu. L’odeur me donnait tellement faim que j’en oubliais presque la raison de ma venue ici. Je balayai le fond du restaurant espérant trouver Charlie, elle n’était pas dans ce restaurant. Je ne la trouvais plus, mes mains étaient de plus en plus moites. Oui, j'étais stressé.





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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Lun 14 Sep - 1:49


You don't know me


R A Y  C L A R K S O N
» I don't trust you «

Ses yeux d’un émeraude intense étaient plongés dans les miens avec une expression que je n’arrivais pas encore à déceler. Je peux au moins être sûr qu’elle n’était pas très contente de me voir ainsi au seuil de sa porte. Je lui adresse un sourire amusé lorsqu’elle me claque la porte au visage fessant virevolter mes cheveux vers l’arrière. Alors si tu veux jouer à ça, on va bien s’amuser dans ce cas. D’un coup de pied je fis tomber la porte qui résonna dans la pièce comme si ont y avait fait exploser une bombe. La pièce était désordonnée, des vêtements sales tapissait le sol et quelques serviettes dépassaient des tiroirs voulant s’échapper de cet endroit infecte. Une odeur nauséabonde vint chatouiller mes narines, Eurk! Comment pouvait-on vivre dans un endroit pareil? Je ne pouvais pas supporter d'être ici une minute de plus. Finissants ont au plus vite. Je secoue la tête en signe de dégout puis mon regard s’arrête sur Charlie qui vient de se réfugier derrière le comptoir. Un large sourire était désormais imprégné sur mon visage. Les yeux pétillant d’excitation je m'emparai du couteau qui était loger dans la fente de ma botte prête à se hisser sur n'importe qui. Ne te cache pas chérie, je te ferai aucun mal. Il est maintenant temps de retourner à la maison. Je contournai le comptoir m’arrêtant vers elle lui présentant ma main. Si tu m’écoutes, tout se passera très bien. J’évite de justesse le coup de poing lancer dans ma direction l’esquivant vers la droite. Je me demande pourquoi tout le monde réagi toujours comme ça avec moi. C'était sûrement car j'était supposément la méchante de l'histoire. Puisque je travaille pour la compagnie qui est censé les récupérer pour toute sorte d'expérimentation, j'était une personne à éviter. En plus de me faire perde mon temps, elle essaie tant bien que mal de me donner des coups. J'était d'un calme extrême avant de rentrer dans cette pièce mais là ça va mal se terminer pour elle dans tout les cas.  J’empoigne son bras la tirant du sol pour la projeter contre l’îlot. J’attrape le couteau dans ma poche pour le faire glisser le long de son cou. Avec des mouvements agiles je le parcourus songeuse. Pourquoi ne pas la tuer se serait beaucoup plus facile, de toute façon elle ne valait rien à mes yeux. Malheureusement le règlement en avait décidé autrement, tout mutant devait être ramené VIVANT. Tu es bien chanceuse que je ne fasse pas à ma tête et d'en finir avec ta petite vie misérable. Je pris la seringue dans ma poche de derrière pour lui planter l’aiguille sur sa veine avant de l'enfoncer. Je prends soin de lui injecter correctement le liquide à l’intérieur d'elle. Fait de beaux rêves ma belle, à ton réveil ce sera ton pire cauchemar. Je m’approchai de son visage avant qu’elle ferme les yeux pour être sûr que ce sois bien celui-ci qu’elle voit avant de s’endormir. Je la pris dans mes bras en mode princesse la transportant en dehors de la pièce sans remarquer que l'amie de la rouquine était sous le bureau dans le salon. J’attendis à l’extérieur quelques minutes qui me semblait des heures. J’aperçois la camionnette à l’horizon roulant hors de la limite de vitesse. Ils étaient mieux de se dépêcher avant qu’un civile se mêle de nos affaires. La portière coulissante s’ouvra laissant place à une dizaine de soldats tous munis d’armes. Je pris soin de vérifier que personne ne nous observait avant de m’entretenir avec ces soldats. D’ailleurs avec leur gilet par balle ainsi que leur pompeux charger à pleine capacité. C’était sûrement l’équipe Alpha qui avait été envoyez pour être sûr de bien ramener la mutante à bon port. Je vous la confie, si elle s’échappe vous êtes morts. Je m’occuperai de vous un par un en vous arrachant tous les membres de votre corps. Me suis-je bien fait comprendre? Ils acquirent tous d’un mouvement de la tête de haut en bas. L’un d'eux était en retrait tout près de la porte. Je lui déposai la jeune femme encore endormie à ses pieds. Je pris les poignets de celle-ci les attachant dans son dos par des menottes que j’avais toujours sur moi. On ne sait jamais sur qui on va tomber un jour ou l’autre. C’était la première mutante que j’avais attrapé depuis que j’avais été admise officiellement dans le rang de soldats de Kanatrix Corporation. J’étais fière de moi de m’être rendue autant loin, je crois que mes parents auraient été eux aussi fière de moi d’une certaine façon. Bien que mon métier cachât bien des secrets, j’écoutais ce qu’on me disait sans broncher. Les ordres qu’on me donnait étaient toujours exécutés à la perfection depuis que j’arrivais à contrôler tant bien que mal mes pouvoirs. Ce qui m’inquiétait était plutôt ce qui allait arriver à cette fille. On m’avait toujours dit que l’amitié ou l’amour n’avait pas sa place dans ce domaine. Elle me fessait pitié à voir, étaler sur le sol comme un déchet qu’on devait simplement rapporter. Je démontrais pas souvent mes sentiments, j’étais dur comme de la roche mais celle-ci m’était différente. Sûrement qu’elle m’avait fait quelque chose car je ne connaissais pas encore son pouvoir. Il devait être puissant pour éprouver des sentiments de la sorte surtout venant de moi. Je repoussai le côté sentimental qui émanait tout d’un coup à l’intérieur de moi. Je repris mon visage naturellement froid me retournant. Je me glissai entre les deux bancs-avant pour finir par m’asseoir du côté passager. Ma bouche s’arrêta sur le micro qui était relié à mon oreille; nous sommes en route.





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LES EFFETS SECONDAIRES : Des migraines intenses et des sautes d'humeur fréquentes. Aussi a-t-elle l'impression d'avoir perdu une partie de son âme depuis qu'elle ne fait qu'un avec la mort. Après tout, qui s'en sort intact lorsque la mort vous entoure constamment?


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Charlie Anderson
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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Lun 14 Sep - 15:33


Feat. Tyler & Ray
Le noir. Charlie avait les paupières fermées et le corps aussi mou et léger qu'une poupée de chiffon. Pourtant, elle conservait cette panique au ventre. Ray l'avait dit expressément, elle retournait Charlie à Kanatrix Corporation. Des taches de couleurs apparurent progressivement alors que le somnifère commençait déjà à faire moins effet. Peut-être étais-ce le fait qu'elle était une mutante qui faisait en sorte qu'elle éliminait plus rapidement le médicament dans son métabolisme. Elle émergea alors doucement de son état comateux. Son corps ne réagissait toujours pas, mais ses yeux émeraudes étaient entrouverts et découvraient avec horreur ce qui se passait. Ray ne sembla pas remarquer que les yeux de sa victime s'étaient ouverts. Charlie tenta de bouger, mais cela ne fit que provoquer une douleur sourde à sa cuisse, là ou l'aiguille s'était précédemment enfoncée. Elle se sentit ballottée lorsqu'elles descendirent les escaliers avec empressement. Elle songea à Tyler qui devait être encore devant chez elle, à l'attendre comme il avait l'habitude de le faire. Elle pensa alors tristement qu'elle ne le reverrait probablement plus jamais. S'enfuir une fois de Kanatrix était un exploit, mais s'enfuir une deuxième fois de Kanatrix était mission impossible et si elle était vraiment capturée, elle ne souhaitait pas revoir Tyler. Songer au fait que le mutant pourrait être emmener aussi vulgairement qu'un déchet dans une compagnie qui ferait multiple tests sur lui la remplissait d'effroi. Elle fut déposée au pied d'un homme, dans une camionnette. La respiration de Charlie s'accéléra quand elle vit les soldats armés. Ses bras furent de nouveau ramenés derrière elle provoquant un éclair de douleur à son ancienne plaie au bras. Elle sentit le métal froid de menottes se poser contre sa peau et se refermer d'un coup sec. Elle avait l'impression que ses poignets étaient dans des étaux serrés. Un faible gémissement traversa ses lèvres. Les portes de la camionnette se refermèrent scellant ainsi son destin. C'était fini pour elle. Elle remarqua qu'elle réussissait à bouger de nouveau, lentement, mais tout de même. Elle étira ses doigts longuement en tentant de chasser l'engourdissement qui les envahissaient. Elle s'étira alors de tout son long, les soldats remarquant alors son réveil. Elle vit qu'un d'eux parla dans un micro à son oreille. Charlie plissa son regard. Elle percuta la porte de pleins fouet quand le camion tressauta. Un murmure parcourut les rangs. La mutante profita du moment qu'ils ne la regardaient pour donner des coups de pieds dans la porte. Cela fit un bruit infernal ce qui la déconcerta complètement. La porte ne bougea pas d'un poil, mais Charlie reçu un coup au visage. Cela brisa ses dernières résistances. Elle fut traînée à l'autre extrémité du véhicule. Son nez s'était mis à saigner et la rouquine ne pouvait pas l'en empêcher. Elle tenta tant bien que mal d'incliner sa tête vers l'arrière, mais cela ne fit qu'empirer son horrible mal de tête. Elle se tourna légèrement sur le côté sous le regard vigilent des soldats. Elle leur fit une grimace en les injuriant. Elle posa sa tête contre le métal froid de la carrosserie. Cela l'aida grandement à soulager ce bourdonnement incessant dans son crâne. L'arrière du véhicule commençait à empester la sueur au grand déplaisir de la jeune femme rousse. La joue de Charlie commençait à prendre des couleurs bleutés tirant sur le mauve dû au coup qu'elle avait reçu. Elle gigota comme un vers jusqu'à changer de profil. Elle sentait presque le canon des armes des soldats contre sa peau tant ils semblait tous tendus dès qu'elle bougeait. Elle posa sa joue brûlante et douloureuse contre le métal. Elle soupira de découragement. Son nez avait cessé de saigner enfin, mais les sillons de sang sous ce dernier restaient présent ce qui dérangeait Charlie. Soudainement, elle sentit la camionnette légèrement dérapée. Cela ne faisait que quelques minutes tout juste qu'ils roulaient qu'ils étaient déjà en manque d'essence? À cette idée, Charlie manqua éclater de rire sous le regard incrédule des hommes. Une autre secousse prit le véhicule. Celle-ci fut plus violente et Charlie qui roula plus loin au pied d'un homme qui la repoussa sans ménagement. Que se passait-il? Charlie se retrouvait sur le dos, les mains écrasées sous son poids. Elle tenta tant bien que mal de se redresser en vain. Les soldats s'agitaient dans la voiture alors qu'une voix crachotait des ordres dans leurs oreilles.
« Que se passe-t-il? » Demanda-t-elle en espérant que les soldats lui répondraient, mais ce ne fut pas le cas.
Ils l'ignorèrent tous et continuèrent de s'agiter. Certains changèrent de place. On la redressa finalement, se retrouvant ainsi à genoux. C'était une position beaucoup plus confortable et cela lui donnait plus grande liberté de mouvement. Elle se mit à réfléchir à un plan pour fuir. Elle observa attentivement les hommes. Celui qui l'avait redressé se tenait toujours à ses côtés. Si un soldat sortait de l'arrière du véhicule pour vérifier ce qui se passait, Charlie n'aurait qu'à tenter de repousser l'homme à ses côtés et se jeter à l'extérieur. Il devait y avoir des personnes à l'extérieur et ils la verraient donc l'aideraient sans aucun doute. Elle se doutait bien que ce plan avait de maigres chances de réussite, mais cela lui donna assez d'espoir pour tenter sa chance.
« Vous ne devriez pas vérifier si tout va bien dehors? » Demanda innocemment la femme rousse.
Personne ne bougea, attendant les ordres de Ray. Charlie laissa échapper un grondement de mécontentement. Elle n'avait plus qu'à attendre maintenant.
Pride pour Epicode

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I'd rather be dead
And another one bites the dust... Oh why can I not conquer love? And I might have thought that we were one, wanted to fight this war without weapons and I wanted it, I wanted it bad, but there were so many red flags. Now another one bites the dust... Yeah, let's be clear, I'll trust no one...

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NATURE : Mutant Organique
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POUVOIR(S) : Métamorphe - Tyler Waterfield a la capacité de modifier sa structure cellulaire à sa guise pour transformer entièrement son apparence en celui d'un animal. Ils acquis ses diverses transformations en fonction de ses connaissances. En effet, son pouvoir se base sur l'une des facultés cognitives, soit celle de l'apprentissage. Lorsqu'il connait suffisamment un animal, on peut alors dire que cette transformation s'ajoute à son bestiaire personnel. Cependant, il lui est impossible de tenter une transformation avec plus d'un ADN différent au sien. La métamorphose en animal est de loin l'une des plus épuisantes pour le corps et pour le cerveau, puisqu'il nécessite que le corps du métamorphe en question soit assez solide pour activer le pouvoir et puis qu'à la base ce pouvoir se loge majoritairement dans son espace cérébrale.
LES EFFETS SECONDAIRES : Tyler Waterfield absorbe les effets secondaires à la suite de sa transformation. Sa tête martelle bruyamment, ses yeux étant bleus lors de la transformation deviennent plus foncés et la fatigue s'installe rapidement. Il pourrait même s'endormir sur le lieu du combat.


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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Sam 19 Sep - 5:15


Not to show our weaknesses,

YDNKM

but to discover our strenghs



Septembre 2015,
Tyler Waterfield
En route, près de la forêt


Je clignai des yeux une longue fois. Le noir que j’apercevais réussissait à me calmer que quelques secondes. Lorsque mes yeux se sont ouverts, j’étais déjà en route vers la chambre de Charlie. Je sautai par-dessus deux trois marches à la fois, mes yeux examinaient les alentours. Je posai mes pieds sur le sol du 3ie étages. C’était plutôt silencieux pour une heure pareille. 321, 322, 323… 324. Je cognai à la porte deux trois coups. Aucune réponse. J’entendis des murmures et une respiration qui essayait de se cacher. Comme si quelqu’un se cachait dans cette chambre. Tout à coup, des bruits de pas s’approchait de la porte. Je fis quelques pas à la course vers la pièce pour récupérer de la glace m’enfermant discrètement dans celle-ci. La poignée de la chambre de Charlie se tournait et la porte s’ouvrit lentement. Pour mieux voir la scène, j’étirais mon coup à l’extérieur de la petite pièce. Je reconnus rapidement la magnifique chevelure rousse qui pendait sur le dos d’une grande blonde. Je commençai alors à les suivre me collant à chaque porte pour être prêt à me cacher. Elles tournèrent le coin qui s’engage par la suite dans les escaliers. Je descendais avec plusieurs mètres de distance pour éviter d’être repéré. Mon regard fixait à nouveau la fenêtre et je fis le lien avec la camionnette noire qui n’était plus là. J’augmentai ma vitesse, j’étais drôlement près d’elles. D’ailleurs, personne de l’hôtel ne les avait remarquées puis personne ne m’avait remarqué aussi. Nous étions tous dehors. Charlie, la blondasse et moi. Les deux filles partirent dans une direction et je fis exprès pour partir dans l’autre. Je me collai contre une baptise pour me cacher et faire croire que j’étais simplement rendu plus loin. La camionnette noire arriva à grande vitesse. La porte arrière s’ouvrit rapidement laissant apparaître une équipe nombreuse. Ils étaient tous armés. Je m’en foutais royalement, puisque mon but, c’était de sauver Charlie. La grande blonde engagea la conversation avec l’un des membres de l’équipe et déposa la rouquine au sol pour la menotter. J’observais toujours la scène me sentant impuissant. Je devais rapidement me faire un plan et le mettre à l’exécution. La rousse fut soulevée et déposée, peut-être même lancée puisque je voyais mal d’où j’étais, dans l’arrière de la camionnette. J’attendis que la fille à la chevelure blonde prenne place sur l’un des bancs à l’avant pour sortir lentement. J’étais devant l’hôtel, faisant semblant de lire les annonces d’animaux perdus. J’espérais être crédible. De toute façon, ils n’avaient surement pas le temps de niaiser avec un simple passant. Le camion se mit en marche en crachant une traîné de fumée noire.

« Ils ne savent pas ce qu’ils les attendent. », grognais-je à moi-même.

Je courrais, enchaînant trottoirs après trottoirs, tout juste derrière eux. J’étais furax. Tellement furieux que ma pression sanguine devait tripler avec l’anxiété, l’adrénaline et mes yeux qui alternaient brusquement du bleu royal au brun maussade. Je regardai rapidement dans une vitrine d’un petit magasin de coin et j’apercevais ce phénomène que je n’avais jamais vu. La couleur de mes prunelles alternait aussi rapidement qu’un clignement d’yeux involontaire. Le jeu de lumière était quasiment comparable à celui d’une discothèque. Je humais presque l’air comme un félin. Bien que mon esprit ait compris le plan que je m’étais préparé, il avait décidé que c’était bientôt le moment. C’était la première fois que mon pouvoir se manifestait tel une pulsion ou d’une façon instinctive. J’espérais que ça allait me donner de la force. J’en aurai besoin. J’augmentais la vitesse à laquelle je courrais et ma respiration augmentait elle aussi en conséquent. On venait de se taper 3 autres rues, et j’envisageais qu’au prochain arrêt, c’était le temps que je fonce. J’étais toujours sur le trottoir pour éviter qu’on me repère avec les rétroviseurs. Le prochain arrêt n’était plus bien loin puisque l’on était tout près de la forêt. Il n’y avait personne sauf quelques voitures stationnées depuis longtemps. Inutile de poser des lumières dans ce coin, personne n’y passe habituellement. Je me concentrai alors sur l’animal que j’avais choisi. C’était une grosse bête dont j’avais déjà étudié plusieurs fois. Elle n’avait aucun rapport avec un animal de compagnie, mais je m’étais m’y à l’étude de celle-ci depuis que je sais que nous sommes en danger.

« J’ai une morsure exceptionnelle. », commençais-je à me répéter les informations de la bête. « J’ai une mâchoire si puissante, de longues crocs perçantes. J’ai la morsure la plus dévastatrice de tous les félins. Cette morsure peut transpercer des cranes, des carapaces et broyer des os. Mon corps est emplie de petites tâches épaisses et mon crane est plutôt large et massif. Je suis plutôt solitaire, j’adore nagé et je suis l’un des maîtres de la discrétion lorsque je chasse ma proie. », finissais-je ayant déjà la prunelle de mes yeux rondes et entièrement bleutées.

Je fis alors un énorme bond entre deux voitures vides qui étaient stationnées. Dans les airs, je retrouvai alors ce sentiment qui me manquait beaucoup plus maintenant. À chaque transformation, j’avais l’impression d’être libre. Sans doute ce que les animaux sauvages ont comme sensation. En tout cas, c’était ce qu’un jaguar aurait ressenti à cet instant précis. Lorsque je mis mes mains avants contre le sol, plutôt mes pattes puisque mon corps s’était allongé et que ma transformation était complétée, mes griffes lacéraient le sol pour me projeter dans la course contre le camion noir. Mon corps de jaguar brulait de l’intérieur. Ce n’était pas un effet secondaire, c’était l’adrénaline. J’allais la sauver.

Ils étaient au niveau de l’affiche qui indiquait un arrêt. Ils effectuèrent cet arrêt en 2 secondaire même pas. Je croyais que j’aurais eu le temps d’agir, mais non. Je feulai alors de colère. Mes pattes ne touchaient presque plus le sol dût a la vitesse que j’allais. J’étais collé derrière la machine noire pour éviter d’être remarqué par les rétroviseurs. J’étais à quelques queues de jaguar du cadenas qui maintenait fermement la porte de la prison mobile de Charlie. C’est alors que je m’élançai contre l’un des pneus. Celui à ma gauche était beaucoup plus accessible, je choisis donc celui-ci. Mes crocs pénétrèrent la chair caoutchouteuse du pneu et j’entendis le bruit qui confirmait que je venais d’éclater la partie gonflable. Je lâchai prise sur ce pneu reculant de quelques pas. Le camion noir fit un mouvement brusque dérapant de peu dans un arbre. Il fallait que j’atteigne l’autre aussi pour la mettre en arrêt. La camionnette roulait beaucoup plus comme un serpent. Le conducteur devait absolument avoir remarqué que quelques choses sonnaient, mais il n’arrêta pas tout de suite. Je basculai alors mon poids contre mes courtes pattes musculeuses vers l’arrière pour avoir un élan magistral. Je me projetai alors contre le pneu. Les griffes et mes crocs percèrent l’entièreté du pneu. En un seul coup, la camionnette interrompu son mouvement sinusoïdale pour plonger l’autre côté du trottoir. Ce fut un arbre qui eut la chance d’arrêter cette machine. Je devais penser vite à cet instant. J’examinais le cadenas qui maintenait la porte fermée. Le cadenas semblait beaucoup plus solide que la porte en entier. Donc, je grimpai sur le toit du camion entaillant la porte pour pouvoir grimper. Personne n’était encore sorti, ils devaient probablement avoir peur. Mon arrivé sur le toit fut bruyante, vraiment bruyante. Je penchai ma tête à sens inverse pour avoir une meilleure prise sur les anneaux de la plaque métallique qui maintenaient la chaine du cadenas. Je ne voulais pas briser la chaine et encore moins le cadenas. Je tenais à mes crocs. J’arrachai entièrement la plaque métallique qui retenait les portes ensembles donnant honneur à la férocité des félins. L’une des portes arrière s’ouvrit grâce à la gravité. Le camion penchait vers la droite ce qui expliquait donc comment la porte droite avait pu s’être ouverte par elle-même.

À l’intérieur tous semblait s’affoler. 4 membres sur 10 qui étaient présents dans le camion, sans compter la blondasse, sorti par la porte qui venait de s’ouvrir. Ils ne m’avaient pas vu. J’en profitai donc pour feuler avec la majorité de l’air qui gonflait mes poumons et sauter sur le crane de l’un des hommes. En atterrissant sur l’homme, j’avais frappé celui qui s’élançait derrière moi avec mes robustes pattes arrière. Il était sonné. Pour ce qu’il restait de l’homme sous moi, je plantai mes crocs dans son épaule serrant ceux-ci durement. Je devais avoir atteint l’os lorsque j’attendis un claquement dans son bras. Je retirais mes crocs de sa chair arrachant une bonne partie de la peau. Les pupilles de l’homme remontèrent sous ses paupières. Je roulai à ma gauche esquivant de justesse une balle qui venait de derrière. Cette même balle se logeait alors dans le corps de l’homme qui roupillait au sol. Je sautai alors sur l’homme qui venait de tirer le frappant avec une de mes puissantes pattes avant aux visages. J’en profitai donc pour lui lacérer. J’envoyai son armes sous la camionnette et par la suite, je me retirai de sur lui le laissant fuir. Les deux autres hommes avaient fuient eux aussi laissant leurs armes près de l’unique cadavre. Je fis un tour de la camionnette rapidement, grimpai sur le pare-brise voyant rapidement la fille à la chevelure blonde en colère noire pour à nouveau atteindre le dessus du camion. Je sautai alors contre l’écorce de l’arbre marquant le moins possible l’écorce de celui-ci. Je me cachai alors sur l’une des branches entourées d’énormes branches feuillues. Ils allaient bien devoir sortir un jour. Je les attendais, sans un mot, sans un grondement.


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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Sam 26 Sep - 19:03


You don't know me


R A Y  C L A R K S O N
» I don't trust you «

Je murmurai des choses incompréhensibles à qui conque. Chantonnant une petite mélodie que ma mère me chantait quand j'étais jeune, je restai les yeux fixés sur la route. Mes doigts se glissaient dans mes boucles blondes pour parvenir à pousser une mèche rebelle. L'endroit où je me trouvais me semblait minuscule, peut-être était-ce à cause des nombreux jours passer dans une cellule. Je n'étais pas claustrophobe mais tout ce qui m'emprisonnait je détestai. Mon coeur pompait affolé par se penser qui parcourait mon esprit l'instant d'une seconde. Oui, je travaille pour les méchants. Je le voyais tout de même d'un autre côté. Ce n'était pas eux les méchants mais bien ceux qui n'avait pas respecté le protocole. Si nous respections les règles, nous ne serions plus obligés à remettre les pieds dans une cellule de détention. J'étais libre de faire tout ce qui me plaisait en échange d'un service bien particulier. Ramener les mutants vagabonds au sein de Kanatrix. Ce n'était rien pour moi, tant que ma liberté ne m'était pas enlevé tout ce qu'il me dirait de faire, je le ferai. Quelques murmures retentissent dans le véhicule jusqu'à mes oreilles. Tout semblait s'agiter dans la petite camionnette, je ne portais pas plus d'attention. Les yeux du conducteur me percutèrent de plein fouet en signe d'interrogation. Je soupirai longuement les yeux au ciel en roulant les pupilles. Je n'eus le temps de jeter un regard vers l'arrière qu'un pneu éclatait nous laissant à la dérive. Frappé de stupeurs, nous déraillons à l'aveugle dans le champ. La camionnette basculait de gauche à droite me promettant vers la fenêtre qui me fracassa le crâne au toucher. Je parlai dans le beurre récitant des ordres au bout de ma langue avant de m'évanouir dans un sommeil passible.

Entendirent les battements d'un petit coeur. Ma tête se relevait me laissant dans une pièce qui m'était inconnue. De lourdes chaines m'emparaient le poignet isolant mes mouvements de bras en signe de frustration. Les barreaux m'entouraient comme des soldats qu'on avait poster pour me protéger. Mais de quoi? Je ne le savais pas encore. Des spasmes me firent me torde de douleur fessant gigoter mon corps dans tous les sens. Je me mordis la lèvre pour me concentrer sur des moments de bonheur mais je n'en trouvais aucun. Des bourdonnements parvinrent à mes oreilles me fit perde tous mes sens. J'étais déboussolé par les événements, des spots de lumière m'aveuglent dans un même instant. Je ne voyais plus rien du tout, je m'abstenais de crier par peur de l'inconnue. J'endettais des personnes qui parlait de moi comme si de rien n'était. C'est parce que je suis là, quelqu'un aidez-moi! Je me mis à hurler des injures car personne ne vint à mon secours. Mon corps ne voulait rien savoir des commandements que je lui donnais. Je restais planter sur place, essayant de me sortir de cet emprisonnement. Sujet 851 en état de choc, qu'on m'apporte un calmant. Je grognai comme un chien lorsque l'aiguille rentra dans ma peau me fessant perde tout contrôle. Les chaînes se rompit me détachant de cette emprise désagréable. Je mis tous mes sens à l'affut parvenant à me remettre dans un état normal. Une personne dont l'insigne était inscrit "' Docteur M. '' était supérieur à moi me regardant de haut. Votre comportement est inadéquat ma chère. Je ne voulais pas continuer cette discussion telle qu'elle soit par peur de tuer quelqu'un. J'en avais marre de ses expériences, me réveillant toujours dans une douleur atroce. Ce n'était pas humain de leur part, il n'avait donc aucun sentiment où ne démontrait aucun signe de compassion. Nous n'étions pas des bêtes sur lesquelles il pouvait faire des expérimentations comme bon leur semble. Non! Je n'étais certainement pas leur petit rat de laboratoire. Il devait trouver un autre plan que de m'injecter cette fichue substance que je ne connaissais pas le nom.

Je parvins à revenir à moi dans un mouvement de tête. J'avais toujours en dedans de moi des flashbacks qui revenait et qui partait. Cela m'avait laissé beaucoup de séquelles, c'est pour ça que j'avais peur de dormir le soir. Par peur de croiser leur regard me scrutant comme un simple projet et non comme une personne de leur même espèce. Ce sont eux qui m'avait transformé en monstre, me fessant croire que c'était pour mon bien. J'en ris toujours lorsqu'ils me disent des choses induites comme celle-là. Fin des questions, j'avais des problèmes plus importants à régler que de me morfondre dans les durs moments du passé. Mes yeux s'ouvrit tout grand laissant place à une bleue azure. D'un vif instant mes prunelles changeaient de couleur avant de revenir à au normal. Mon coéquipier avait la tête fendue qui était tachetée de son sang. Une longue coulisse se glissait sur sa joue jusqu'à sa bouche. Ses yeux étaient resté ouverts, mort sur le choc. J'inspectai la scène d'un regard horrifié par la tournure des événements qu'avait prise cette expédition. Mon bras s'était coincé dans le siège avant qui avait l'aire bien amochée. Je ne sentais pas encore de douleur avant de m'apercevoir que des gouttes de sang tombaient du haut de ma tête. Je me concentrai sur l'énergie ambiante qui tournoyait dans la camionnette. Une force incroyable parvint à moi, il y avait quelqu'un d'autre dans cet endroit que je ne reconnaissais pas. Avec le bras coincé je ne pouvais pas tourner la tête vers l'arrière. Je pris cette énergie pour reconstruire mes tissus endommagés ainsi que les nombreuses blessures que j'avais reçues à la tête. Le couteau qui était encore attaché à ma ceinture se faufilait entre mes mains pour creuser un gros troue dans le siège. D'un mouvement soigné je retirai mon bras avant de voir l'impact que celui-ci avait reçu. Je le regardai se remettre dans son état habituel comme par magie. J'étais satisfaite par ce don qui m'avait été accordé à la naissance, enfin c'est ce que je croyais. Je pouvais donc me faufilai vers l'arrière pour constater que la moitié de l'escouade avait été massacrer. Tous leurs yeux était resté ouvert me regardant dans une pitié incroyable. Mais qui avait bien pu faire ça. J'avais aussi remarqué que la mutante avait disparu laissant les portes arrière grande ouverte. Mes pieds touchèrent le sol, regardant tout autour de moi pour essayer de voir où elle avait bien pu filer. Une mutante hors de contrôle dans les rues de Washington D. C pourrait faire des désastres phénoménaux.

Je respirai profondément essayant de me calmer. Je fis signe aux survivants de venir me rejoindre à l'extérieur. Tous étaient terrifiés et leur visage était blanc comme une peintre de laid ce qui me fit me torde de rire. Bande d'incompétent pas capable de retenir une simple mutante. Je voudrais les voir tous morts sur le bucher pour leur incompétence rare. La prestation qu'il nous avait fournie nous ferait de grands dommages à l'ASG. Les médias voudront tout savoir sur l'accident si nous ne remettions pas les choses en ordre. Je veux deux équipes de patrouilleurs dans tous les secteurs du nord et du sud. Ainsi, je veux que vous la retrouvez avant la nuit tomber avant que la police ne s'en mêle. Je vais m'occuper d'appeler l'équipe de nettoyage pour arranger tout ce désordre. Je soupirai longuement avant de remettre le couteau qui était toujours dans ma main prête à atteindre sa prochaine cible. Le troupeau se divisait en deux, avant de se remettre à discuter de leur plan d'attaque. Je vérifiai que toutes mes blessures aient disparu avant de m'attarder sur le téléphone solitaire qui était bousillé par l'accident. Encore une mauvaise nouvelle, la journée s'annonçait longue. Si nous n'avions aucun centre de télécommunication entre mes supérieurs comment j'allais faire pour tout arranger. Je me retiens de ne pas m'effondrer au sol ne voulant pas me montrer faible. De plus ce n'était qu'une simple mutante qui avait eu la chance de s'échapper et qui l'avait prise. C'était seulement un coup de chance après tout. Nous la retrouverons sûrement avant ce soir, si nous avions de la chance mais avec cette équipe je ne croyais pas une seconde où nous y arriverons. Je me rapprochai donc de l'équipe la moins nombreuse pour leur prêter main-forte.Puisque nous n'avions plus de téléphone quelqu'un devra atteindre une station d'essence la plus proche avant de commencer les recherches. tous acquiescent d'un mouvement de la tête sans broncher sauf un petit rebelle qui hausse la voix. Mais comment allons nous la retrouver après tout elle a tué la moitié de notre escouade, nous voulons pas finir comme eux. Les autres soldats baissèrent la tête lorsque je les percutai de plein fouet. Je me retiens de ne pas l'éclater avec une balle dans la tête. Attend tu as dit quoi? Je mis ma main sur la ceinture de mon pantalon désolant mon petit couteau le fessant virevolter dans tous les sens. Il baissait la tête à ce moment poussant un léger grognement. hum c'est ce que je pensais. Quelqu'un d'autre aimerait ajouter quelque chose? J'attendis quelques secondes avant de poursuivre mes indications pour qu'ils les suivent à la lettre. Après que tous avaient compris ce qu'il devait faire je m'attardai sur les dégâts du véhicule essayant de la dissimuler du bord de la route. Je pris la couverture grise qui était isolée dans le coin de la fourgonnette pour m'en servir. Je la dissimule rapidement en la recouvrant de celle-ci. Des traces de pneu menaient jusqu'à elle, mais je m'arrangerai du plus possible pour les dissimuler. Je passai la main dans mes cheveux encore dans un état pitoyable pour les remettre en place. Les boucles avaient laissé place à des frisottis. Et ne parlons pas de mes vêtements qui me rendaient presque nues par des lambeaux qui recouvraient à peine mes bras et mes cuisses. Comment cette journée pouvait bien être pire qu'elle l'était déjà.




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NATURE : Mutante (Pass-Mental)
EMPLOI : Serveuse dans une auberge
LOCALISATION : Perdue dans les limbes de son propre esprit
POUVOIR(S) : Charlie possédait auparavant la capacité de lire dans les pensées, de posséder les corps, mais suite à un retour chez Kanatrix, les généticiens ont achevé le projet. Derrière ces prunelles émeraude se voile la mort. Charlie est considérée de manière folklorique comme étant une Banshee, une femme de l'Autre-Monde. Le cri de la banshee (nommé keening en anglais, caoinne en gaélique) est décrit comme le plus effrayant et le plus triste que l'on puisse imaginer. En effet, Charlie est une banshee crieuse (il existe trois types de banshee; laveuse des morts, pleureuse & crieuse). Ces hurlements annoncent la mort prochaine d’un proche, ou de quelqu’un d’important.
LES EFFETS SECONDAIRES : Des migraines intenses et des sautes d'humeur fréquentes. Aussi a-t-elle l'impression d'avoir perdu une partie de son âme depuis qu'elle ne fait qu'un avec la mort. Après tout, qui s'en sort intact lorsque la mort vous entoure constamment?


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Charlie Anderson
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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Lun 28 Sep - 2:13

FIGHT × ft. tyler et ray
Son champs de vision se tâcha de points noirs lorsque son corps fut projetée vers l'arrière. Sa tête percuta la grille de métal. Charlie lâcha un faible gémissement. On la replaça sans ménagement aux côtés d'un des soldats. Un plan se construisit rapidement dans la tête de la rouquine. Pourtant, la question restait. Qu'est-ce qui avait pu provoquer l'accident? Les portes s'ouvrirent finalement laissant les soldats sortirent en une vague. Charlie plissa les yeux devant la lumière vive qui entrait dans le véhicule. Des cris retentirent à l'extérieur déconcertant le soldat aux côtés de la mutante. Charlie se projeta vers l'extérieur, tombant lourdement sur le sol. Un cri de douleur traversa ses lèvres sous l'impact. L'homme bondit à l'extérieur relevant par les menottes Charlie. Un nouvel éclair de douleur traversa les épaules de Charlie. Ses genoux fléchirent légèrement. Ses yeux ne s'étaient pas encore habitué à la lumière du soleil. Elle les plissa tentant de distinguer quelque chose. Elle donna un violent coup de pied vers l'arrière droit sur le genou. Elle crut entendre un craquement ce qui la fit frissonner d'horreur. Elle sentit une lame lacérer son avant-bras. Charlie retint son nouveau cri de douleur entre ses dents alors que ses yeux devinrent humides. Elle pivota, voyant le visage de l'homme légèrement tordu par la douleur. Il tenait un petit couteau devant lui, le faisant virevolter entre ses doigts.
« Donne-moi les clés des menottes », haleta la rouquine.
Le rire guttural de l'homme retentit aux oreilles de la jeune mutante à son grand désarroi. Elle se projeta de pleins fouet contre le soldat. Ils tombèrent au sol alors que la lame scintilla au soleil avant de strié d'une large marque rouge vive la cuisse de la rouquine. Charlie mordit le bras du soldat en roulant plus loin. Le tintement des clés retentirent alors qu'elles tombaient sur l'herbe. Charlie riva son regard émeraude dessus. Elle sentit une main agripper sa jambe. Elle se débattit du mieux qu'elle le pu. Un nouveau coup au ventre fit éclater la douleur dans tout le corps de la jeune femme. Elle mit son énergie dans un violent coup de pied au visage du soldat. Ce dernier roula sur le dos, le nez cassé. Charlie se traîna énergiquement sur le sol pour atteindre les clés. Elle se rassit, les prenant dans ses mains tremblantes. Un rugissement la déconcerta un instant. Elle secoua la tête pour se démener à ouvrir ces menottes. Le clic indiquant qu'elles s'ouvrirent se fit enfin entendre. Charlie étira ses bras avant de se jeter contre le soldat qui se rapprochait de nouveau. Elle posa ses mains de chaque côté de sa tête alors que le noir envahirent les yeux émeraude de la mutante. Elle brouilla son esprit avant de le relâcher. Un corps sombre passa non-loin d'elle. Charlie relâcha l'homme, déconcertée. Elle le vit alors. L'énorme animal. Charlie le fixa, la bouche grande ouverte. Que faisait un jaguar ici sauf si...
« Tyler », s'écria la jeune femme.
Elle vit alors que l'animal réagit. Il était alors là... Mais... Que faisait-il là? Comment avait-il su? Elle regarda autour d'elle pour voir les corps blessés des hommes gisants au sol. Il avait fait tout cela? Le regard émeraude de la mutante se vit voilée d'un voile de tristesse. Il n'y avait plus personne, du moins, en état de se battre sur les lieux. Ils avaient soit disparus, soit ils étaient beaucoup trop blessés pour riposter. Charlie s'approcha en boitant du fauve. Elle se tenait le bras, des filets de sang coulant jusqu'au bout de ses doigts.
« Comment as-tu su? », souffla-t-elle en faisant glisser sa main le long de l'échine de l'animal.
Un bruit dans la camionnette alerta Charlie. Elle fit signe à Tyler de la suivre alors qu'elle boitait plus loin. Elle prit la direction d'une petite ruelle, haletante sous la douleur. Deux rues tout juste plus loin du lieu de l'accident, elle s'appuya contre un mur de brisque. Elle se laissa glisser contre le mur pour s'asseoir.
« Je suis moins habile que toi au combat apparemment », grimaça-t-elle. « Comment vas-tu? » Rajouta-t-elle en posant sa main sur la mâchoire du jaguar.
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POUVOIR(S) : Métamorphe - Tyler Waterfield a la capacité de modifier sa structure cellulaire à sa guise pour transformer entièrement son apparence en celui d'un animal. Ils acquis ses diverses transformations en fonction de ses connaissances. En effet, son pouvoir se base sur l'une des facultés cognitives, soit celle de l'apprentissage. Lorsqu'il connait suffisamment un animal, on peut alors dire que cette transformation s'ajoute à son bestiaire personnel. Cependant, il lui est impossible de tenter une transformation avec plus d'un ADN différent au sien. La métamorphose en animal est de loin l'une des plus épuisantes pour le corps et pour le cerveau, puisqu'il nécessite que le corps du métamorphe en question soit assez solide pour activer le pouvoir et puis qu'à la base ce pouvoir se loge majoritairement dans son espace cérébrale.
LES EFFETS SECONDAIRES : Tyler Waterfield absorbe les effets secondaires à la suite de sa transformation. Sa tête martelle bruyamment, ses yeux étant bleus lors de la transformation deviennent plus foncés et la fatigue s'installe rapidement. Il pourrait même s'endormir sur le lieu du combat.


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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Lun 28 Sep - 4:21


You don't know me
ft Charlie & Ray


Les griffes de Tyler lacérèrent furieusement l’écorce de la branche qui le maintenait. Avec l’adrénaline qui circulait dans les veines du jaguar, il ne ressentait pas la fatigue s’installer de plus en plus. Sa vision animal commençait à s’améliorer, il profita donc de ce minime instant de repos pour analyser la situation. Tyler n’avait à peine pu préparer un plan d’attaque qu’une nouvelle vague d’ennemis sortie soudainement du camion. Le poids de la bête se concentra vers l’arrière simultanément avec le durcissement de ses muscles. Cette autre partie du groupe c’était placé en position bouclier pour empêcher Charlie de sortir par l’arrière. Tyler se lança à nouveau sur le champ de bataille pour faire un peu de ménage. Ses crocs pointus et ses griffes lacérées étaient au rendez-vous. Ses yeux prirent en charge un des soldats qui était tout près de lui. Tyler pourchassa l’homme qui avait l’intention de fuir. La mâchoire du jaguar s’ouvrit sur le bras de l’un des soldats armés et se referma d’un coup sec sur la chair. Un dur craquement démontra donc que cette morsure était fatale pour le bras de ce dernier. C’est alors que les yeux bleutés de Tyler fixait le visage terrifié du soldat qui semblait demander compassion. Le jaguar répondit alors par instinct secouant sa prise dans tous les sens. Le bras de ce dernier frappa lourdement le sol n’ayant plus le contrôle dessus. La bête noire, fit un tour sur lui-même et feula de rage. Mais où était Charlie? C’était ce qui le mettait par-dessus tout en rogne. Il posa donc l’une de ses pattes vers l’avant, en direction des autres soldats qui pointaient leurs armes sur lui. Il dévoila ses crocs ensanglantés et laissa du coup tomber quelques gouttes du sang de l’un des soldats au sol. Les hommes armés s’épaulaient l’un et l’autre prêt à tirer sur Tyler. Le métamorphe savait déjà qu’il n’allait pas s’en sortir indemne, mais pourtant il ne renonça pas. Il bondit rapidement en direction des hommes qui s’agitèrent. Un vacarme se fit entendre. Une énorme pollution sonore percutait les tympans du jaguar. Les ondes n’étaient pas l’unique chose qui l’avait touché. Une balle percuta la cuisse du jaguar qui se mit à grogner de douleur tout en ne s’arrêtant pas de se diriger vers l’un des hommes. Ses griffes se plantèrent dans chacune des jambes du même homme. Tyler laissa pénétrer ses griffes beaucoup moins profondément qu’il l’aurait espéré à ce moment-là. Il tira donc les chevilles de la victime, déstabilisant l’homme qui tomba laissant percuter son crane sur le sol cimenté. Le jaguar avait réussi à éloigner la plupart des hommes de la porte qui libérait à l’instant Charlie. La tête de Tyler se tourna brusquement lorsqu’il vit la fine silhouette de Charlie réussir à s’emparer tant bien que mal de la clé pour les menottes. La bête se rapprocha donc de la rouquine pour s’élancer à la poursuite de l’un des soldats. Ce même homme trébucha et se frappa le visage au sol. Tyler profita donc de ce moment de faiblesse pour mettre aussi tristement possible fin aux peurs de l’homme. Avant de mourir, cet homme avait tiré de nouveau sur la plaie au niveau de la cuisse du métamorphe. Les lieux semblaient maintenant vide, mais il restait toujours quelques hommes ainsi que la blondasse dans le camion. Le fauve s’avança vers Charlie lorsqu’il l’entendit écrier son nom à distance.

Charlie Anderson → « Tyler! », cria-t-elle à son intention.

La main de Charlie se laissa défiler sur le long de son échine. Tyler laissa en réaction à ce stimulus un ronronnement s’échapper. Elle était sauve.

Charlie Anderson → « Comment as-tu su? », demanda la rouquine en continuant de flatter la bête.

Tyler se contenta de penser durement à la réponse pour qu’elle la perçoive par une quel qu’onques télépathie que Charlie avait durement travaillé pour l’effectuer sans s’épuiser. Les bruits qui retentirent de la camionnette inquiétèrent les deux mutants qui s’éloignèrent donc dans une ruelle. Ensemble, ils s’arrêtèrent près d’un mur d’immeuble. Charlie était mal amoché, ce qui fit ajouter une colère de vengeance dans son cerveau. Du sang coulait le long du bras de la fille qui s’était drôlement bien battue pour une première fois. D’ailleurs, Tyler s’était surpris lui aussi. Le jaguar accorda donc du repos à Charlie, la laissant s’asseoir contre le mur.

Charlie Anderson → « Je suis moins habile que toi au combat apparemment. », lâcha Charlie en plissant les traits de son visage de douleur.
Charlie Anderson → « Comment vas-tu? », rajouta-t-elle en posant sa main sur la mâchoire de Tyler.

D’énormes gouttes de sang glissèrent sur le pelage de la cuisse du Jaguar pour atteindre le sol. Une petite flaque de sang s’était même accumulée à cet endroit.

Tyler Waterfield → « Ça pourrait aller mieux, mais je vais aller finir le boulot. J’aimerais que tu m’attendes ici et que tu te reposes. Tu vas avoir besoin d’un maximum d’énergie pour la suite. », pensait-il très fort pour entrer en communication avec Charlie.

Il profita donc de ce même contact pour qu’elle puisse voir le plan qu’il s’imaginait effectué. Il allait faire fuir les hommes qui restaient et trainer Ray jusqu’à Charlie pour qu’elle lui ajoute une petite défaillance à son cerveau. Grosse, plutôt. Après tout, c’est ce qu’elle méritait. Sans cet événement, Charlie n’aurait pas été blessée. Il s’éloigna donc tapis au sol en direction du camion. Sa respiration était bruyante. Ses yeux étaient grands ouverts. Aucun d’eux ne devait être épargné. De loin, il apercevait la jeune femme aux cheveux blonds discuter avec le reste des hommes qui lui restait. Il s’allongea sur le bord de la route, derrière une voiture qui était stationnée. Le jaguar entrouvrit sa gueule respirant dans une rythmique normale pour une première fois depuis sa transformation. Tyler attendit un long moment observant la scène pour attendre le meilleur moment. L’équipe semblait s’être mise à dissimuler la scène de crime. Ray s’était éloigné des autres pour effectuer une autre tâche. C’était le moment de s’y lancer. Tyler couru jusqu’à l’attroupement des soldats qui ramassaient les corps. Tyler évitait les balles agilement malgré l’énorme blessure à sa cuisse. Il fit un énorme feulement qui semblait résonner à des milliers de kilomètre. Il faut avouer que cet endroit est tout de même vide, ce qui favorise l’écho. L’équipe d’Alexis Ray venait de fuir en quelques secondes. Le fauve noir s’avança donc avec les crocs sortis pour intimider la femme du mieux qu’il pouvait. Elle ne semblait pas effrayée. Son regard était neutre ou fâché, Tyler n’arrivait pas à faire la différence à ce moment-là. Il continua de s’avancer doucement. Il s’était peut-être même avancé un peu trop. La femme  prit pour chasse la bête noire et fit une entaille qui couvrait le long du flanc droit de Tyler. Le sang s’était mis à couler, et Tyler n’eut pas le temps de répliquer suite à la douleur qu’elle venait de lui infliger. Il était sur le choc. Il grogna de douleur se jetant sur Ray essayant de ne pas trop l’abimer. Tyler et Charlie avait encore l’intention de se servir d’elle pour s’informer. L’une des pattes du jaguar frappa la main qui maintenait le couteau ce qui le fit rebondir sous le camion. La bête tourna alors le corps qui essayait de se débattre à mains nues sur le corps dur et robuste. Il posa ses crocs sur l’un des bouts de tissus qui dépassait sur le dos d’Alexis. Il la tira alors hors de la rue, en direction de Charlie. Elle se débattait toujours, mais à la vitesse qu’ils allaient. Plus que Ray s’affolait, plus qu’elle s’éraflait sur le sol. Il arriva donc en face de Charlie, détenant toujours la laisse sur sa proie. Tyler posa donc ses pattes avant sur le corps d’Alexis, l’empêchant de bouger. Le boulot était presque terminé. Le sang s’accumulait encore sous la bête, et cette fois-ci, c’était réellement le sang de Tyler qui formait ces multiples flaques.



1321 mots.

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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mer 30 Sep - 4:54



You don't know me
FT. Charlie&Tyler

Enragée, humiliée, stupidité. Tout était au rendez-vous. Mes émotions étaient en confusion ne sachant plus trop quoi faire. L'énergie que j'avais emmagasinée avait totalement disparu, je n'avais plus la force de me battre. Déçue de tous, ainsi que de moi-même je n'avançais plus à rien. Juste une envie me traversa l'esprit, me pelotonner en boule attendant que cette journée se finisse. Ce qui n'arriverait sûrement jamais. Une fine partielle d'espoir revient à moi. J'en avais grandement besoin au niveau ou j'étais rendue. Je devais démontrer à tout le monde qui j'étais vraiment. Les choses devaient bien se finir une bonne fois pour toutes. Ne laissons pas le travaille à des incompétents, vaut mieux le faire soi-même. Remise sur pied après quelques pensés marquer de soulagement. Continuant à vider tout ce qui trainait autour de moi pour remettre tout ce bordel en place. Je laissais toute éparpiller dans le véhicule pour ne pas laisser faire abstraction à des passants un peu trop curieux à mon gout. Les bancs étaient dans un état pitoyable ainsi que mon reflet dans le miroir du conducteur. Ça fessait presque pitié à voir. Les joues renforcées de l'intérieur ainsi que de gros cerne bleuté s'accrochaient à ce qui restait de mes yeux. Bien que je ne porte pas souvent de maquillage par contre cette fois j'en prendrais volontiers. Glissant mes doigts sur ce qui restait de mon chandail essayant de le remettre dans son état initial. Il n'y avait plus rien à faire, il était bon pour les poubelles. Mon sac noir avait disparu de la place où je l'avais laissé ce qui me mis dans une colère noire. Tous mon bien personnel, enfin ce qui me restait, était dans ce sac. Y compris mes armes à feu, ma panoplie de couteau et ma bonne vielle carabinent. Désespérément je cherchais profondément m'enfonçant dans la caravane pour essayer à le retrouver. La tâche était ardue, je suais à grosse goutte. Ce sac était très important pour moi. C'est tout ce qui me restait désormais. Des vielles photos de mes parents et quelques unes de moi. Ainsi que des armes qui étaient un peu éparpiller partout dans leur boitier respectif.

Je soufflai dans mes mains pour époustoufler la saleté qui s'y était accroché après avoir abandonné mes recherches. Soudain mon regard s'arrêta sur la bataille qui avait éclaté non loin de moi. Un feulement retentit dans la clairière, me retournant de tout mon long les yeux écarquiller. Je vis une grosse bête déchirer en lambeau un de mes soldats d'un coup de croc acéré. Époustouflé, je restai sur place un bon moment avant de me rendre compte qu'elle s'approchait dans ma direction. Ma main fouinait le sol de la voiture dans une vitesse surhumaine. Défaite totale, je ne trouvai plus le révolver que j'avais laissé garer dans la cabine noire. Le coeur qui battait la chamade, ainsi que mon pouls s'accélérait dans un même instant. Je pensais m'évanouir sur place, cela aurait fait mon affaire. La plus belle mort que je pourrais avoir. Certes, je devais avouer que c'était un peu ridicule comme mort. Je méritais de finir en bien meilleur état que cela. De plus j'avais encore plusieurs projets en tête. Je crois bien que cette bête en avait plutôt rien à cirer de mes futurs projets d'avenir. Je continue de chercher d'un pas rapide en m'agitant partout comme si ma vie en dépendait. Mes jambes enjambaient des sacs sans toutefois trouver celui qui me correspondait. Je reste sur mes gardes regardant toujours le fauve s'avancer dans ma direction. Le regard neutre avec une pincer de colère surgit en moi me jetant sur l'animal le couteau à découvert. Je lui romps d'une entaille son flanc droit d'un revers du poignet. Souriante par cette attaque plutôt bien exécuté, j'observai d'une aire surprise qu'il ne lâcherait pas de sitôt,  le morceau. Je relâchai un petit cri aigüe lorsqu'il me fonça dessus pour me désemparer de mon petit couteau. Je ne m'avouai pas vaincue et je le martelai de puissant coup à sa blessure. Avant de donner le coup de grâce, je me fis projeter sur le ventre ainsi que les mains coincées dans le dos. D'un mouvement rapide j'étais littéralement traîné au sol. J'essayai de me débattre mais toutefois cela ne donnait aucun résultat positif. Je m'éraflais tous les côtés avant car mon chandail ne me couvrait pas assez pour me protéger. Mes cuisses me chauffaient par le frottement du sol contre ma peau. La guérison se fit en route au fil du long périple sans fin. Ça m'a paru une éternité avant d'être stoppée dans ce qui me semblait une ruelle. Ma tête tournait encore, avant d'être stabilisé pour de bon. Encore retourner, toujours paralysé avec les mains dans le dos. Je ne pouvais plus bouger d'un poil. Mes yeux se levèrent pour essayer de distinguer à qui j'avais à faire. C'était cette mutante stupide qui c'était fait un chat domestique comme allié. Je crachai à ses pieds, furax.
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POUVOIR(S) : Charlie possédait auparavant la capacité de lire dans les pensées, de posséder les corps, mais suite à un retour chez Kanatrix, les généticiens ont achevé le projet. Derrière ces prunelles émeraude se voile la mort. Charlie est considérée de manière folklorique comme étant une Banshee, une femme de l'Autre-Monde. Le cri de la banshee (nommé keening en anglais, caoinne en gaélique) est décrit comme le plus effrayant et le plus triste que l'on puisse imaginer. En effet, Charlie est une banshee crieuse (il existe trois types de banshee; laveuse des morts, pleureuse & crieuse). Ces hurlements annoncent la mort prochaine d’un proche, ou de quelqu’un d’important.
LES EFFETS SECONDAIRES : Des migraines intenses et des sautes d'humeur fréquentes. Aussi a-t-elle l'impression d'avoir perdu une partie de son âme depuis qu'elle ne fait qu'un avec la mort. Après tout, qui s'en sort intact lorsque la mort vous entoure constamment?


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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mer 30 Sep - 20:18

FIGHT × ft. tyler et ray
« Ça pourrait aller mieux, mais je vais aller finir le boulot. J’aimerais que tu m’attendes ici et que tu te reposes. Tu vas avoir besoin d’un maximum d’énergie pour la suite », dit en pensée Tyler.
Charlie le perçut plutôt clairement, étonnamment en fait. Elle lui fit un regard empreint de fatigue, mais de curiosité aussi. Elle allait avoir besoins d'énergie? Son regard émeraude dévia sur la plaie à la cuisse du félin. Charlie se mordilla la lèvre, pleine de remords. Il saignait beaucoup. Charlie vint pour parler, mais Tyler partit avant qu'elle en ait eu le temps. Elle fit une petite moue boudeuse remplacée rapidement par une grimace. Elle fit pression sur son ventre avec son vêtement. La douleur était cuisante et l'électrisait de bas en haut. La mutante sursauta en entendant un rugissement lointain. Elle regretta aussitôt son mouvement. Cela lui arracha un grognement de douleur. Le sang de ses plaies ne cessait de couler au grand désarroi de la rouquine.
« Merde, merde, merde », grommela-t-elle en retirant maladroitement son manteau.
Elle tiqua quand la manque de ce dernier frotta contre la vilaine coupure à son avant-bras. Elle enroula son manteau autour de sa plaie à la cuisse en jurant comme un bûcheron. Cela lui faisait un mal de chien. Elle serra légèrement en lâchant un cri. Elle reposa sa tête contre le mur, haletante. Elle déchira le bas de son gilet, heureuse d'en avoir mis un beaucoup trop grand pour elle. Elle entoura son avant-bras de ce pansement de fortune. Les mains rougies par son propre sang, Charlie faisait pression sur son ventre. C'était une douleur intolérable. Elle entendit soudainement du mouvement non-loin. Elle regarda aux alentours d'elle, ne trouvant rien pour se défendre. Elle jura entre se dents. Elle tourna la tête pour voir la silhouette féline qui tirait le corps d'une femme, celui de Ray. Charlie les observait, intriguée. Soudainement, son expression de curiosité se décomposa. Lui effacer la mémoire, c'était pour ça que Tyler avait fait référence à son énergie. La rouquine soupira bruyamment alors que Ray cracha aux pieds de cette dernière. Une moue dégoûtée se dessina sur le visage de la mutante aux facultés psioniques. Charlie replaça une de ses mèches de cheveux laissant par la même occasion une traînée de sang rouge vif sur sa joue. Elle se rapprocha avec lenteur et douceur de la soldate qui se démenait toujours. Charlie lui attrapa d'un mouvement vif le bras, le corps de la femme devenant mou. La mutante crut sentir que Ray était comme elle, une mutante, mais elle repoussa l'idée aussitôt. Ce n'était pas le moment de se faire des illusions. Son regard aussi noir que la nuit était perdu dans le vide alors qu'elle lui embrouillait ses souvenirs des derniers moments. Le nez à Charlie se mit à saigner beaucoup plus rapidement qu'à l'habitude et même un liquide rougeâtre coula le long de son oreille et descendit sur la peau si pâle de son cou. La rouquine relâcha Ray brusquement en reprenant son souffle comme si elle l'avait retenu tout ce temps. Des points noirs envahissaient son champs de vision alors qu'elle tombait lourdement sur le dos, réveillant une douleur vive dans tout son corps. Sans une once d'énergie et autant blessée, Charlie croyait ses derniers moments venus. Elle tâta légèrement dans le vide, sa main frêle tremblant sans cesse.
« Éloigne-la avant qu'elle reprenne conscience », murmura-t-elle.
Elle fit un petit sourire rassurant au métamorphe. Charlie n'allait pas mourir, dû moins, elle s'en convainquait. Elle devait vivre après tout. Tout ça pour mourir? Non, son orgueil serait trop blessé. Charlie inspira profondément avant de poser son dos contre le mur de briques froid. Elle fit signe à nouveau à Tyler d'y aller avec Ray d'un mouvement de la main. Si Ray se réveillait maintenant, c'était certain qu'elle allait mourir. La jeune femme se mit à réfléchir sur une excuse qu'elle pourrait sortir aux médecins quand elle irait à l'hôpital. Ce ne serait pas une tâche facile leur expliquer toutes ses blessures à l'arme blanche, car ils allaient bien le savoir ce qui avait causé ces ravages. Elle secoua la tête. Elle ne s'en préoccupait pas réellement de l'excuse. Elle se demanda de nouveau comment Ray l'avait retrouvée. Avait-elle eut un souvenir d'une rencontre passée qui avait refait surface? C'était impossible pourtant, Charlie y avait mis beaucoup de temps dans le «programmation» de la soldate. La rouquine essuya son front avec son poignet. Son teint pâlissait à vue d'oeil, mais la jeune femme ne songeait pas à cela ou au sang qu'elle perdait, elle remarqua les petites tâches de sang qui constellait l'asphalte. Ses sourcils se froncèrent. Tyler aussi était amoché et il semblait saigner davantage que tout à l'heure. L'inquiétude lui enserrait le coeur tel un étau. Elle posa son regard là où l'homme avait disparu et attendit de le voir réapparaître.
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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Mer 30 Sep - 23:10


You don't know me
ft Charlie & Ray


La patte du félin dont sa cuisse était probablement une blessure mortelle pour n’importe quel humain normal se maintenait dans les airs pour éviter de poser son lourd poids de jaguar sur celle-ci. Tyler était debout, enfin, sur ses quatre pattes les griffes sorties. Le metamorphe posait son regard neutre, presque attristé sur le corps de la fille qui se débattait épuisement sous ses larges pattes avant. Il leva alors sa tête, marquant le moment à Charlie d’agir. Charlie était mortellement épuisée. Elle avançait son mince corps doucement et avec une lenteur exceptionnelle puis posa sa main qui s’agrippait sur le bras de la soldate. Le regard verdâtre de Charlie changea de couleur subitement et devint neutre et sans émotion. Elle n’était plus parmi nous. Le jaguar fit le tour du corps qui était maintenant devenu mou, étalé sur le sol asphalté. Par la suite,  Il assied son corps de bête noire collé contre celui de Charlie. Malheureusement, il ne pouvait pas être avec elle lors de cette action, mais il souhaitait tout de même être près d’elle. Il avait peur. Il avait peur à en mourir. C’était peut-être trop demandé pour son corps frêle et affaibli. Il l’avait peut-être poussé à sa mort involontairement. Si c’était le cas, il allait s’en vouloir toute sa vie. La bête noire agita sa tête de droite à gauche refusant de croire en cette sadique théorie. Il roula sa queue derrière Charlie en serrant doucement sa prise, celle qu’il aimait. Je t’aime pensait-il durement pour tenter de lui transmettre. La bête tourna la tête pour regarder Charlie et plissa son visage durement lorsqu’il apercevait le nez ainsi que l’une de ses oreilles de Charlie verser des larmes de sang. Une trainé rouge se dessinait, ce qui inquiétait énormément Tyler. Il l’avait déjà vu saigner du nez, mais des oreilles… Jamais. Ça s’annonçait plus mal que prévu.  Ses griffes lacérèrent le sol férocement, ils allaient devoir faire vite même très vite. Il s’oublia entièrement pensant aux moindres soucis que Charlie allait avoir à cause de lui et de cette monstrueuse soldate. C’était en quelques sortes un acte d’altruisme de pur-sang que Tyler venait de faire preuve. L’art de s’oublier est probablement l’un des arts les plus difficiles. Son sang coulait fructueusement. De nombreuses flaques de sang dessinaient l’asphalte. En conséquent, le magnifique pelage qu’avait Tyler était maintenant souillé. Souillé de sang. On aurait pu croire qu’il s’était baigné le bas des pattes dans une piscine dont on avait remplacé l’eau par son propre sang. Charlie lâcha prise, sonnée. Ses mains dont les gouttes de sang s’écoulaient tremblaient affreusement puis ses yeux prenaient lentement leur couleur normal.

Charlie Anderson → « Éloigne-la avant qu'elle reprenne conscience », murmura Charlie épuisée.

Tyler refusait de s’éloigner à nouveau, il venait d’utiliser les seuls quantités d’énergies de Charlie. Était faible ainsi. Pourtant, Charlie réussi malgré tout à contourner les valeurs de Tyler en lui envoyant un simple sourire. Elle faisait tout pour qu’il semble aussi vrai et fort que les autres qu’ils partageaient ensemble. Elle n’était pas prête à mourir, elle voulait se battre, elle allait donc vivre. Tyler hésita à nouveau faisant un tour sur soi-même. Il accepta donc de trainer Ray un peu loin, suite à l’ordre que Charlie avait supplié. Ses crocs se posèrent sur l’un des bouts de tissus déchirés puis traina le corps beaucoup plus lourd que la dernière fois un peu loin. Il contourna les arbres en passant entre les voitures stationnées. Il en profita même pour forcer la rencontre du corps contre les arbres. Quelques coups de plus n’étaient même pas assez grand pour équilibrer la douleur que Charlie et Tyler avait subi. Les récentes griffes que le métamorphe avait planté dans le dos de la femme avait disparu sans traces. Aussi vite que ça? C’était impossible. Même cette légère griffure aurait dû être un peu longue à cicatriser. Deux ou trois jours minimum. C’était qu’un détail, donc Tyler ne s’étalait pas plus que ça sur cette situation. Il s’arrêta près d’un arbre et la posa à cet endroit. Tyler devait redevenir humain le plus vite possible, sinon il n’allait plus être capable de bouger et ainsi tomber dans un profond sommeil. Il contourna donc le camion accidenté et s’arrêta près de l’un des hommes qu’il avait anéanti. Il lui arracha les vêtements doucement pour pouvoir les enfiler à son tour. Il fit un dur et énorme feulement puisant dans son énergie et dans l’adrénaline qu’il venait de produire. Son corps prit soudainement forme humaine totalement nu. Le vent froid vint lui frissonner le dos se tenant le sexe à deux mains. Il s’accroupit au sol et enfila rapidement les vêtements laissant ce dernier nu. Tyler, l’homme, tira le corps nu et l’envoya dans la camionnette. Il tourna la tête puis regarda de loin la courte distance qu’il avait entreprit. C’est certain qu’il n’allait pas être capable de se perdre sur le chemin du retour. Un long tracé de sang s’était versé en chemin. Aucunement celui de la soldate qui semblait n’avoir aucune égratignure. C’était celui de Tyler qui semblait sentir les conséquences d’une grande quantité de perte de sang. Sa tête lui martelait, l’environnement semblait trembler. Tyler couru jusqu’à Charlie, la gueule entrouverte, ou plutôt la bouche. Il se posa devant elle qui était durement fatigué. Ils ne devaient pas tarder plus longtemps. Il passa sa main sur la joue de la mutante pour essuyer les gouttes de sang les plus visibles. Charlie se leva avec le peu d’énergie qu’elle pouvait utiliser. Tyler colla son corps musculeux celui frêle de Charlie pour l’aider à tenir en place. Ils avancèrent ensemble dans l’une ruelle jamais fréquentée. Ils ne pourraient jamais aller à un hôpital aussi amochés. La prochaine destination était beaucoup plus certaine.

Tyler Waterfield → « Charlie, on doit aller soigner tes blessures… mais l’hôpital c’est trop risqué. Si tu as une excuse valable, je t’y apporte. Mais sinon, on va à ma clinique vétérinaire. Elle est fermée à cette heure-là, mais j’ai les clés pour passer par l’arrière. », proposait Tyler à Charlie.



1008 mots.

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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Jeu 1 Oct - 20:52


YOU DON'T KNOW ME
YES I CHANGE FOR THE BEST? I DON'T KNOW




The meeting
Un mot pour la décrire, pitoyable. Ils te regardaient de haut comme des chiens battus en espérant une réponse. Son état était bien pire que son chien de garde. De nombreuses blessures recouvaient ses cuisses ainsi que son torse. Tu baignais littéralement dans son sang, c'était dégueulasse. Un poing se noua dans ta gorge par cette odeur et cette texture qui te recouvrait le corps. Tu sentais quelques plaies dans ton dos se rétracter vers l'intérieur. Les yeux dans le vide attendant la suite des choses, tu étais un peu perdue à vrai dire ne comprenant pas trop ton but dans cette histoire. Tu pouvais être sûr que la fin ne serait pas joyeuse dans ton cas, vu la façon dont ils te regardaient. Ton corps s'agitait dans tous les sens voulant te sortir de son emprise lorsque la mutante tentait tant bien que mal de t'approcher. Une douleur inexplicable te fit te torde de douleur s'emparant de ton bras, sans relâchement.

It's a dream where pure reality?
C'était le vide total pour la première fois. Prisonnière de ta propre tête. Franchissant clôture par-dessus clôture pour atteindre un seul but ultime. Tournant en rond cherchant un moyen d'y parvenir. Malgré les efforts mis en place pour l'enfreindre. Il n'y avait aucun doute, elle était beaucoup plus puissante que ce que tu avais pu imaginer. Les images tournoyaient autour de vous en quête de réponse à nos questions. T'éteignant à petit feu, à chaque barrière traverser. Cela fessait l'effet d'un tranquillisant te réduisant à lui léguer tous tes souvenirs dans une seule pensée. Chaque pare-feu était franchissable mais toute chose à des conséquences qui viennent avec. La conséquence était la douleur de ses souvenirs qui n'augurait rien de bon. Si tu les avait mis aussi loin dans ta tête, ce n'était pas pour rien. Dans une petite boîte, emprisonner, la curiosité avait malgré tout réussi à l'amadouer. Cette ouverture fessait l'effet d'une bombe à l'intérieur de ton être. Frapper, battue, giflé, torturer, capturer, emprisonner. Tout était au menu et comme si ce n'était pas assez, elle devait remonter jusqu'à  l'accident. Elle joue vraiment avec le feu cette petite. Ce que tu ressentais, tu étais sûr qu'elle pouvait aussi la ressentir. Cette peur, qui t'avait si longtemps empoisonné de l'intérieur. Cela t'avait malgré tout rendue plus forte mentalement que physiquement. Bien que tout cela t'avait endurcie, tu devais bien admettre qu'un jour ou l'autre cette peur refesserait surface sans prévenir. C'était ça la conséquence de jouer dans ta tête, elle s'en était certainement pas pris à la bonne personne. Tu avais écopé la douleur du passé encore une fois. Tu te torturais afin de repousser ses images infectes de ton esprit. Après tout c'est ce qui te rendait si faible. Les sentiments n'étaient pas faits pour toi. Dès ta naissance tu l'avais sue immédiatement que tu serais différente des autres. Alors pourquoi vouloir changer maintenant pour être une personne normale. Non, tu ne voulais pas que ce petit voyage dans ta tête te change. Tu aimais qui  tu étais devenue et t'espérait le rester jusqu'à la fin. Tout allait maintenant changer. Pour le mieux? Tu en avais aucune idée, mais ce qui était sur c'est que tu lui ferais payer. Car ne nous ne savons tous que toute chose à un prix.

I understood it, that was just my imagination
Le réveille fatidique s'empara de toi te laissant flotter encore quelques minutes sur un nuage. La vie n'était pas toujours rose. La noirceur du monde dans lequel nous vivons se glissait vicieusement comme un serpent à la quête d'une proie. Il sortirait des sous-terrains nous attaquant sur la terre ferme. À ce moment tu aurais aimé été enterré sous terre. Loin de cette civilisation maudite. Égoïstes à un point que tu n'arrivais pas à décrire, étaient ces gens qui vivait parmi nous. Toujours en état de survie, marchant à dix kilomètres à l'heure ne passant qu'à leur petit bien-être et leurs occupations. Ils ne pensent jamais aux conséquences de leur acte. Ce que cela ferait vraiment à une personne. Anéantie, était le mot qui était resté figé sur le bout de ta langue. Le monde t'ouvrait grand les bras prêts à t'accueillir de nouveau. Le désir de revenir parmi eux était sans succès. Bloqué dans un monde réfugié de tous ce qui te semblait juste. Tu savais qu'à ton réveille tout serait différent. Tout sans exception. Tu n'étais pas résolue à y revenir. Au final, pourquoi devrais-tu te réveiller? Tu n'avais plus de famille, plus de chez-soi aucun ami potentiel sur qui compter. Absolument rien. En fin de compte tu ne manquerais à personne si tu décidais de quitter cette Terre. Tu n'allais même pas avoir des enterrements potables comme une personne normale. Non, une fiche serait accrochée au mur avec les médaillons qui suivront. L'écriture italique que le mur accueille à chaque jour désignant la date et l'heure que la mort  t'avait accordé. Ce serait ton petit surnom avec lequel ont t'appelle qui serait inscrit avec des écriteaux qui proterait problament " Morte au combat ". Pas plus d'informations suivraient classées top secret, qui serait jeté aux poubelles vingt ans plus tard par un nouveau stagiaire boutonneux. Ce n'était pas de cette façon que tu voulais qu'on se souvienne de toi mais tu n'avais malheureusement pas le choix. Tu devais accepter ce qui t'était réservé depuis ta naissance. Bien qu'à ce moment tu sois réellement morte, la vie t'avait porté dans une autre direction. Quoique toute bonne chose a une fin tu devais tout de même en avoir un avant de mourir définitivement aux yeux de la société.

Congratulation, you change
Tiraillé, le sommeil était un peu plus confortable à force de repousser ses idées noires en les remplaçant par de plus belle. Soulevé dans un vide immense, les bras entourés autour de ta taille. Tes cheveux pendouillaient d'un côté à l'autre jusqu'à un bout de tissue pour finir par s'y mêler. Tout ressemblait à un troué noire béant t'absorbant peu à peu. Des vagues de lumière étincelaient tes pupilles qui s'ouvraient avec la fatigue. Une arme frottait tes cotes dans un mouvement de bassin. Le paysage défilait sous tes yeux dans une vitesse normale. Un souffle chaud se déposait dans ton cou, te relaxant dans ce même instant. Tout était changé, ta perception des choses, ce qui t'entourait semblait euphorique, l'énergie qui t'entourait était bonne. C'était un renouveau pour toi, regardant le monde à l'envers. Les idées changées, l'âme ouverte, le coeur embaumer par de la bonté. Deux silhouettes s'éteignaient à l'horizon avant de se fondre dans le décor et de replonger dans un sommeil profond, épuisé.




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What doesn't destroy you leaves you broken
SOS : 658
ÂGE : 22 ans
CÉLÉBRITÉ : Holland Roden
NATURE : Mutante (Pass-Mental)
EMPLOI : Serveuse dans une auberge
LOCALISATION : Perdue dans les limbes de son propre esprit
POUVOIR(S) : Charlie possédait auparavant la capacité de lire dans les pensées, de posséder les corps, mais suite à un retour chez Kanatrix, les généticiens ont achevé le projet. Derrière ces prunelles émeraude se voile la mort. Charlie est considérée de manière folklorique comme étant une Banshee, une femme de l'Autre-Monde. Le cri de la banshee (nommé keening en anglais, caoinne en gaélique) est décrit comme le plus effrayant et le plus triste que l'on puisse imaginer. En effet, Charlie est une banshee crieuse (il existe trois types de banshee; laveuse des morts, pleureuse & crieuse). Ces hurlements annoncent la mort prochaine d’un proche, ou de quelqu’un d’important.
LES EFFETS SECONDAIRES : Des migraines intenses et des sautes d'humeur fréquentes. Aussi a-t-elle l'impression d'avoir perdu une partie de son âme depuis qu'elle ne fait qu'un avec la mort. Après tout, qui s'en sort intact lorsque la mort vous entoure constamment?


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Charlie Anderson
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MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Sam 10 Oct - 7:17

FIGHT × ft. tyler et ray
Douleur. Tout n'était que douleur et souffrance. Charlie détestait se sentir aussi faible et surtout, elle détestait céder ainsi à la douleur. C'était assez un choc de revivre ce type de douleur. Elle ne l'avait pas vécue depuis des années... Et le noir engloutit tout le reste. Les souvenirs de Ray dansaient de nouveau devant Charlie alors qu'elle ne réagissait même pas devant ceux-ci. Elle réagissait en robot.  Elle se contenta d'effacer de la mémoire les derniers événements et de lâcher prise. Elle sentit quelque chose d'humide sur son nez et sous son oreille. Elle ne s'en préoccupa pas davantage. Elle souffla à la panthère de traîner la jeune femme plus loin. Ray ne devait pas se réveiller ici et les voir, trop dangereux et pas assez d'énergie. Charlie commençait à avoir des nausées à force de voir tout ce sang. Elle détourna le regard des traînées de sang que laissait Tyler derrière lui. Inspire, expire et recommence. Processus que Charlie se répéta sans cesse pour se calmer jusqu'au retour de Tyler. La jeune mutante se redressa avec lenteur, s'appuyant contre le mur pour ne pas tomber. Un éclair de douleur dans sa jambe lui fit serrer les dents. Tyler s'appuya contre elle pour l'aider à marcher. La rouquine ne rêvait plus que de l'hôpital, d'un lit, de morphine pour soulager sa douleur et de sommeil. Oh oui, du sommeil. Elle remarqua finalement l'accoutrement de Tyler. Un sourire amusé se dessina sur le coin de ses lèvres.
« Jolis vêtements », commenta-t-elle.
« Charlie, on doit aller soigner tes blessures… mais l’hôpital c’est trop risqué. Si tu as une excuse valable, je t’y apporte. Mais sinon, on va à ma clinique vétérinaire. Elle est fermée à cette heure-là, mais j’ai les clés pour passer par l’arrière. » Dit Tyler alors qu'ils empruntaient une ruelle qui n'était pas fréquentée.
Le corps de Charlie se tendit aussitôt. Elle secoua la tête, l'hôpital. Elle devait aller à là-bas. Ils devaient y aller. Tyler avait perdu tant de sang, Charlie songeait qu'il aurait besoins d'une transfusion sans aucun doute.

« L'hôpital. On doit aller à l'hôpital. Toi aussi, tu dois y aller », disait Charlie.

Elle n'arrivait pas à se concentrer sur quoique ce soit excepté ses pieds qui avancaient. Elle n'entendit pas Tyler lui répondre. Le corps de Charlie semblait avoir été draîné de toute son énergie, mais de ses émotions aussi. Les souvenirs que cela avait réveillé... Trop durs, trop violents et trop tôt... La rouquine était là physique, mais psychologiquement, elle avait replongé dans ses souvenirs. Ses lèvres semblaient parfois murmurer quelque chose d'incompréhensible. La vue de l'hôpital tira Charlie hors de sa torpeur. Elle aggripa le bras de Tyler, son regard fatigué et vide s'emplissant de soulagement. À peine les portes franchient, une forte odeur de désinfectant fit frémit Charlie. La secrétaire à l'accueil eut tôt fait de remarquer le duo. Trois infirmières arrivèrent alors, se précipitant sur la rouquine. Elles allongèrent la mutante sur un lit et posèrent mille et une questions que Charlie ignora. Elle regardait Tyler qui reculait vers la porte de sortie. Elle fronça les sourcils. Pourquoi les infirmières ne s'occupaient-elles pas de lui? Le lit de la jeune femme rousse se mit en branle, ils l'emmenèrent laissant Tyler disparaître du champs de vision de Charlie. La femme à la chevelure flamboyante vint pour se débattre face à l'inaction des infirmières. Elle dit en montant le ton que son ami avait besoins de soins aussi, mais les femmes en uniforme l'ignorèrent. Charlie lança quelques injures, mais dès que la blessée vint pour s'emporter et poser légèrement problème, une piqûre et se fut terminer. Le corps de Charlie se détendit entièrement alors que celle-ci plongeait dans un profond sommeil.

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I'd rather be dead
And another one bites the dust... Oh why can I not conquer love? And I might have thought that we were one, wanted to fight this war without weapons and I wanted it, I wanted it bad, but there were so many red flags. Now another one bites the dust... Yeah, let's be clear, I'll trust no one...

Merchi mes koalas♥:
 
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SOS : 294
ÂGE : 25 ans
CÉLÉBRITÉ : Francisco Lachowski
NATURE : Mutant Organique
EMPLOI : Vétérinaire
LOCALISATION : Adams Morgan, dans un petit appartement.
POUVOIR(S) : Métamorphe - Tyler Waterfield a la capacité de modifier sa structure cellulaire à sa guise pour transformer entièrement son apparence en celui d'un animal. Ils acquis ses diverses transformations en fonction de ses connaissances. En effet, son pouvoir se base sur l'une des facultés cognitives, soit celle de l'apprentissage. Lorsqu'il connait suffisamment un animal, on peut alors dire que cette transformation s'ajoute à son bestiaire personnel. Cependant, il lui est impossible de tenter une transformation avec plus d'un ADN différent au sien. La métamorphose en animal est de loin l'une des plus épuisantes pour le corps et pour le cerveau, puisqu'il nécessite que le corps du métamorphe en question soit assez solide pour activer le pouvoir et puis qu'à la base ce pouvoir se loge majoritairement dans son espace cérébrale.
LES EFFETS SECONDAIRES : Tyler Waterfield absorbe les effets secondaires à la suite de sa transformation. Sa tête martelle bruyamment, ses yeux étant bleus lors de la transformation deviennent plus foncés et la fatigue s'installe rapidement. Il pourrait même s'endormir sur le lieu du combat.


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Tyler Waterfield
do not be afraid

MessageSujet: Re: You don't know me [Ft. Charlie & Tyler] Dim 11 Oct - 1:31


You don't know me
ft Charlie & Ray


Le chemin était long, drôlement plus long à comparer à ce qu’il aurait dû être. Tyler avait perdu énormément de sang sur cette scène de combat, il en perdait toujours en route. Charlie, elle aussi, n’avait pas été épargnée. Tyler bascula ses bras normalement durant la marche qui était plutôt silencieuse. Les deux étaient plongés dans leurs songes. Tyler n’avait pas pu protéger Charlie autant qu’il aurait voulu. Il s’en voulait énormément. Pour se faire pardonner ainsi que par pulsion naturel, Tyler allait l’aider à se rendre à l’hôpital. Comme punition à lui-même, Tyler s’en était remis à se soigner lui-même à la clinique vétérinaire. Simultanément, laisser Charlie à l’hôpital seule allait réduire les soupçons des gens. Il s’était montré sous l’un de ses pires jours. Probablement le pire de ses jours. Comment pouvait-on passé d’un vétérinaire, homme studieux, relaxe et posé à un meurtrier? Comment pouvait-on être aussi bipolaire? Il avait tué pleins d’hommes ayant probablement une femme et des enfants devant celle avec qui il prévoyait un futur. Elle devait tellement en être apeurée à l’intérieur d’elle. Tyler savait qu’il n’allait pas rester beaucoup de temps avant que l’adrénaline que Charlie avait ramassée se baisse et qu’elle se rende compte que Tyler n’était pas qu’un simple homme qui se transforme en animal, mais qu’il est aussi un tueur ayant fait preuve d’aucune pitié. Le bras droit de Tyler, celui du côté de Charlie, qui basculait se frotta un instant contre celui de Charlie. Tyler glissa sa main sur l’avant-bras de la rouquine et atteignit sa main pour ensuite glisser ses doigts entre les siens. Le bref contact fut arrêté lorsque Tyler retira sa main de celle de Charlie. Elle était trop faible pour s’empêcher de lire les pensées de Tyler, donc, le métamorphe avait retiré sa main pour l’aider. Pourtant, il avait besoin d’avoir contact avec elle, aussi minime soit-il pour garder espoir qu’elle tenait toujours à lui.

Charlie Anderson → « L'hôpital. On doit aller à l'hôpital. Toi aussi, tu dois y aller », répondait Charlie.

Tyler s’empêchait de répondre. Sa décision était déjà prise puis elle lui revenait.
Sur le chemin, ce fut un silence total. Total silence! On arrivait à voir de plus en plus les néons de l’hôpital. Quelques-uns des malades qui occupaient l’hôpital comme leur maison fumaient à l’extérieur dégageant de grosses fumées grisâtre. Bref, de plus en plus qu’ils avançaient côte à côte en silence, les fumeurs grossissaient. Tyler tourna la tête pour croiser le visage de la rouquine qu’il aimait. Leurs yeux se croisaient maintenant rendu devant les portes vitrées de l’hôpital.
Charlie s’agrippa soudainement aux bras de Tyler le tirant avec elle à l’intérieur. La secrétaire qui gardait l’entrée principale dont ils venaient de franchir les remarqua le visage terrifiée. Ils étaient en piteux états après tout. Tyler fut épargné par le bombardement d’infirmières. Elles s’étaient tous précipitées sur la rouquine ignorant quasiment Tyler. L’homme semblait en meilleur état que Charlie dans des vêtements neufs avec moins de sang. Pourtant sous ce t-shirt et la veste de combat, le sang s’étendait comme de la peinture à mains sur une feuille blanche. Une infirmière s’approcha doucement de Tyler lui demanda s’il désirait rester ici pour se faire soigner. Tyler déclina l’offre et s’éloigna rapidement à reculons. Il retraversa les portes coulissantes qui mènent à l’extérieur et couru jusqu’à la clinique vétérinaire. La course était normalement courte, mais elle lui paressait tellement longue avec toutes ces pensées qui le harcelaient. Il ouvrit la porte arrière de la clinique vétérinaire, la barra derrière lui et se dirigea vers la salle d’opération. Le matériel nécessaire à soigner aux minimums ses blessures étaient préparées sur la table. Il s’installa le cœur peiné. Laisser Charlie seule lui brisait le cœur, mais il lui avait probablement déjà brisée.



628 mots. À CALCULER DANS LES POINTS OCTOBRE

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