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archives Saison 1 et 2
 

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tiefe brunnen muss man graben wenn man klares wasser will (+) wade harlinghton

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MessageSujet: tiefe brunnen muss man graben wenn man klares wasser will (+) wade harlinghton Lun 8 Fév - 22:18


Rosenrot.
(wade harlinghton) ▽ Sie will es und so ist es fein So war es und so wird es immer sein Sie will es und so ist es Brauch Was sie will bekommt sie auch

L'homme était là, comme prévu. Assis sur un petit banc recouvert de cuir bleu marine que le temps avait abîmé. Il était retenus pas des clous attaqués par l'usure et mêmes l'abysse des nuances presque noires était passé. Là où l'art persistait et voyageait à travers les âge, le matériel s'abîmait et ne redevenait que poussière. Les visages ridés des habitués laisseraient bientôt place à ceux de la relève, amatrice de fraîcheur et dans quelques années, la grâce architecturale de la pierre du bâtiment aura laissé place à la facilité du béton et des couleurs simples. Un véritable gâchis, mais un gâchis inévitable qui pour autant, n'avançait pas que des mauvaises choses. Ce n'était que la transmission d'une œuvre de génération en génération, que les retouches finissent toujours pas modifier. Comme l'ADN a fini par être modifié, pour muter et créer de nouvelles arabesques. La nouvelle race qui voyait le jour était d'une élégance sans limite, elle n'avait de toute manière plus aucune limite. Freddie ricana en voyant deux tourtereaux s'embrasser sous le regards des anges qui semblait se mouver sur la toile. Combien de temps resteraient-ils ensemble, si l'un tombait gravement malade ou s'il devenait ces « autres » que cette ville méprise tant ?

Freddie rabattit son manteau de fourrure blanche comme la neige sur ses épaules, narguant les visages outrés des visiteurs aussi statiques que les sculptures exotériques de l'art contemporain que le musée vendait comme « »l'art nouveau ». Les gens qui la dardaient d'un regard rempli de jugement devaient se demander si la fourrure était vraie, qui était cette jeune demoiselle qui n'avait aucune pudeur, qui était grossière. Préoccupation digne d'un être humain qui n'a d'autre pensées que celle que les polémiques apportent , pauvres esprits malléables, encore plongés dans leur ancien siècle. Comment leur en vouloir ? Ils se croient maîtres du monde alors qu'ils ne sont qu'au pied de la pyramide, esprits futiles et influençables qui ne découvriraient jamais les vérités quand bien même elle seraient à leur pieds. Malheureusement non, la fausse fourrure est de mise, l'authentique n'est pas politiquement correct. Elle est une image, ne jamais l'oublier, elle ne doit pas sortir de son cadre. Ps encore. A grand regret, elle doit se contenter de synthétique et de tissus bon marchés, l'argent ne manque pas, c'est le monde qui ne sait plus se couvrir d'apparat et qui perd tout son raffinement. Un regard hautain à une dame, un sourire à un monsieur et les mimiques douteuses s'écartèrent de son chemin, pour fixer un plafond, l'angle d'un mur. On s'incline. On a peur. Tant mieux. Elle voulait discuter dans le calme et l'intimité et n'avait pas spécialement envie d'avoir à les « occuper » pour pouvoir accomplir son dessein tranquillement.

Elle prend enfin place à coté de l'homme, la trentaine avancée marque son visage. Wade Harlinghton. C'est ce que les gens appelleraient un bel homme, une barbe grimpant le long de ses joues, synonyme de l'absence d'un rasage quotidien et le regard remplit de vie et d'assurance. Ce n'en est que plus séduisant. Mais tout ces artifices ne séduisent pas le mutante, elle est indifférente. Elle ne ressent plus aucune attirance, si un jour elle a voulu quelqu'un physiquement. Jamais sûrement, ce n'est pas une chose qui lui manque. Elle n'a pas eu le plaisir de connaître ce péché là, elle ne fait que s'amuser à l'évoquer chez ceux qui en raffolent. Elle n'est pas corrompue dans ce sens. Elle ne peut pas regretter ce qui n'a pas été vécu. Wade. L'homme, elle l'a déjà vu auparavant. Dans un contexte différent, derrière la barre, défendant corps et âme un innocente. Pauvre Martha. Elle avait toujours crié au complot, elle avait toujours eu la vérité. Mais personne n'écoute les pauvres et les voix perdues dans la masse. Malheureusement, son talent n'avait pas suffit à permettre à cette pauvre dame d'être entendue comme elle aurait du l'être, il était une énième victime d'un plan. Mais c'était pour la bonne cause. Les personnes qui sont mortes en son nom ne méritaient pas de vivre. Une défaite programmée pour une victoire éternelle. Maintenant l'avocat est devenu un grand garçon qui flirte avec les géants. Dès ses débuts, il s'était toujours avéré être un bon ténor du barreau, il avait ce petit quelque chose. Cette aura. Avec le temps, Freddie avait enfin pu mettre un nom dessus. Monsieur était comme elle, il faisait partie de cette génération améliorée, les graciés de l'arche de Noé, ceux qui bâtiraient le nouveau monde. Un monde à leur image. Ce n'est pas à eux de décider, en revanche, s'il sera meilleur. Cette homme contribuait à faire penser la balance là où ses vices posaient un poids de l'autre coté. La guerre qui se préparait n'avait rien à voir avec celle que les médias dénonçaient. La vraie guerre avait lieu entre les éclats de deux regards qui se défiaent.

Ironique de parler de Destin et de Sauveur en ce lui. Face à la Dernière Cène. Le Dali les nargue. De tous temps, les hommes ont été fascinés par le Christ. Pourquoi chercher Dieu dans les livres et les temps anciens que la poussière à déjà recouverts ? Dieu est parmi nous et il est l'investigateur de cette grande évolution. Une nouvelle ère est proche. Un nouveau temps et ses nouvelles règles. Pour autant, elle ne respectait pas son Dieu. Elle donnerait cher pour être la première à lui jeter une pierre. Se débarrasser de son père maternel n'a pas suffit à apaiser sa mélancolie et son désir, un des derniers qu'elle ressent distinctement, de rétribution. L'ignorance, l'époque où elle vivait sans se soucier de demain lui manque parfois. On ne peut vivre éternellement l'histoire d'une autre. La lassitude reprend ses droits, la nature fait son œuvre. Elle ne finira pas vielle, sa mutation la conduira au néant. Mais elle compte bien mettre à profit ses dernières années pour se venger. C'est une vengeance sans trop d'effusions de sang, quelques gouttes tout au plus. La véritable revanche, ce sera quand elle aura joué des hypocrites qui pensent encore contrôler la situation. Elle les trompe déjà et s'en réjouit. Son regard divagua sur le tableau, elle aime l'art. Elle aime les courbes que les peintres dessinent au pinceau, la manière dont ils capturent des instantanés de vies entre les mailles d'une toile, à l'aide simplement de couleurs et de dextérité. Elle aime cet univers à part. « Pensez-vous qu'il y ait  un espoir pour nous ? Ou allons-nous finir en martyr ? Allez vous prendre les armes ? Ou prier vos persécuteurs ? » Elle tourne son visage d'ange, sans bavure, le teint pâle que le fard rend livide, fantomatique. « Mr Harlinghton, cela faisait longtemps, que nous ne nous étions pas rencontré. J'ai eu vent de vos exploits, vous êtes talentueux. Très prometteur. » Le lever de sourcil arrogant, ironique. « Presque un sans faute, s'il on omet quelques affaires oubliées »
(c) AMIANTE


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SOS : 125
ÂGE : Trente Quatre ans qu'il rode dans les rues de la ville
CÉLÉBRITÉ : Le beau, le sexy, le magnifique James McAvoy.
NATURE : Mutant Pass-Mental, l'esprit avec lequel il s'amuse.
EMPLOI : Avocat et intervenant en droit à l'université de georgetown
POUVOIR(S) : Il manipule les peurs, s'amuse avec ce qui vous effraye le plus. Son pouvoir se manifeste le plus facilement sous la forme de flashs, de visions qu'il laisse éclater dans l'esprit de ses victimes, entrainant l'apparition des peurs les plus profondes, parfois jamais révélée au grand jour, provoquant chez ses victimes une nouvelle phobie à combattre par moment. Il est aussi capable de s'infiltrer lui-même dans l'esprit des gens et de s'amuser avec eux, des visions toujours, mais dont il est le maitre total, décide de la tournure de la situation, s'amuse pleinement avec ses victimes dont il contrôle l'esprit par la peur, c'est lui seul qui décide à quel moment la vision s'arrêtera.
LES EFFETS SECONDAIRES : Cependant, tout cela n'est pas sans effet négatif, cela devient comme une drogue, il en veut toujours plus, l'activation de son pouvoir libérant parfois une forte dose de dopamine -l'hormone du plaisir- dans son organisme, il devient peu à peu accro à cette sensation, refusant par moment de laisser sa victime en paix tellement cela lui procure une sensation de bien être. Il lui arrive d'assimiler les peurs de ses victimes à force de jouer avec et cela peut l'affecter pendant une période plus ou moins longue, variant de quelques heures à plusieurs semaines, cependant, il finit toujours par s'en sortir et se détacher de cette peur, après tout, il en ai le maître.


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Wade Harlinghton
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MessageSujet: Re: tiefe brunnen muss man graben wenn man klares wasser will (+) wade harlinghton Sam 13 Fév - 0:08


tiefe brunnen muss man graben
wenn man klares wasser will
Freddie & Wade

L'art est une forme d'expression toute particulière que Wade prend le temps d'apprécier de temps à autre. Il n'est ni un passionné, ni un connaisseur, simplement un amateur à l'esprit ouvert qui cherche a élargir le champ de ses connaissances, tout le temps, en tout temps, n'importe quelle information pouvant être utile dans la vie de tous les jours ou dans son métier. Mais Wade apprécie également tout ce qu'une peinture peut retransmettre, peur, violence, mélancolie, joie, le désir, la souffrance, une panoplie de sentiments et d'expressions typiquement humains, ou du moins c'est ce que l'on pense, que les animaux ne peuvent ressentir cette étendue de notes toute différentes les unes des autres, l'amertume, la revanche, la rancune, l'empathie, la volonté. Le tout formant une longue et complexe symphonie que chaque être arrange à son goût, chef d'orchestre de sa propre vie, une mélodie que l'on module à son bon vouloir, sur un coup de tête, on remplace l'amour par la haine, complexité de l'esprit humain que l'on tente encore de comprendre. Wade ferme les yeux un court instant avant de les rouvrir et de poser son regard céruléen sur La dernière Cène. Salvador Dali. Regard qui analyse le tableau, tente d'en capter toutes les nuances comme il peut le faire face à un être humain, complexité qu'il ne pourra jamais capter dans son entièreté.

Changement imperceptible dans l'air, Wade se pince les lèvres, alors comme cela il n'est pas seul, il y a une autre personne comme lui dans cette pièce. Un mince sourire étire ses lèvres tandis qu'il aperçoit du coin de l'œil cette présence, mais ne réagit pas pour autant. « Pensez-vous qu'il y ait  un espoir pour nous ? Ou allons-nous finir en martyr ? Allez-vous prendre les armes ? Ou prier vos persécuteurs ? » Il sent son regard, brulant, sur sa peau pâle. « Les martyrs se battent au nom de la religion, je me contente de survivre. » Il tourne à peine et croise son regard, pas de doutes, c'est elle. « Mr Harlinghton, cela faisait longtemps, que nous ne nous étions pas rencontré. J'ai eu vent de vos exploits, vous êtes talentueux. Très prometteur. Presque un sans faute, s'il on omet quelques affaires oubliées. » La garce. Wade arque légèrement un sourcil et il l'observe un court instant. Il se souvient très bien de cette jeune femme, il était chargé de défendre sa nourrice contre ses propres accusation, sauf que la balance n'a pas penchée du bon côté. « Mademoiselle Bauer. Je suppose que je dois vous remercier pour vos paroles, à moins qu'il ne s'agisse que de simples formalités. » Sourire en coin sur ses lèvres, provocation ? Peut être bien. « Les erreurs sont inévitables, j'apprends de celles-ci et puis … la vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue dans le cas ou tout serait parfait. Qu'en pensez vous ? » Il marque une pause, rapporte de nouveau son regard sur le tableau « Puis-je vous demander pourquoi être venu à ma rencontre ? Choix de pleins gré ou alors étais-je trop attirant pour vous ? » Le rire léger qui franchit les lèvres, il fait bien sûr référence à ces pouvoirs, ceux qu'elle possède également et il la sait assez intelligente que pour s'être rendu compte qu'ils sont pareils.



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    She had something to confess to, But you don't have the time so, Look the other way, You will wait until it's over, To reveal what you've never shown her, Too little much too late, Too long trying to resist it, You've just gone and missed it, It's escaped your world ©️ endlesslove


Dernière édition par Wade Harlinghton le Ven 19 Fév - 14:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: tiefe brunnen muss man graben wenn man klares wasser will (+) wade harlinghton Mar 16 Fév - 22:40


Rosenrot.
(wade harlinghton) ▽ Sie will es und so ist es fein So war es und so wird es immer sein Sie will es und so ist es Brauch Was sie will bekommt sie auch

Il y a quelque chose dans les abysses céruléens qui brille, quelque chose d'intenable qui l'empêche de baisser le voile, laisser la mutation agir. Laisser le mal ronger les veines comme la drogue, la perversion envahir ce lieu, devant la prestance presque religieuse des œuvres d'arts. En dehors de cette attirance parce qu'il est un mutant, parce que quelque chose chez lui fait qu'elle se sent proche,, il y a cette nuance dans son âme qu'elle voudrait lire comme un ouvrage des temps anciens aux lettres fines, au verbe dévorant. Qui lui donne envie de sourire. Une différence remarquée bien tôt mais qu'elle n'avait alors fait qu'ignorer, la dernière fois elle était venue pour gagner, pas pour s'amuser à batifoler comme un papillon dans un ouragan. Elle n'était alors qu'une vulgaire chrysalide qui gouttait les plaisirs du pouvoir, de la mort. Se croyant faucheuse, ne nourrissant du malheur. Prenant son temps pour décoller avec grâce plus tard. Survivre ? C'est bien une idée pour les faibles. Elle cacha sa déception derrière le masque de glace de son visage que les émotions ne figent plus dans la danse des rictus. Survivre. Elle est passé au stade supérieur, elle fait partie de la chaîne alimentaire, c'est une prédatrice. Des proies comme Harlighton, elle a déjà croisé l'assurance sur leurs visages avant que les assassins ne viennent taire leurs langues venimeuses. Si elle le voulait, elle pourrait se plaindre de lui et un claquement de doigt son existence effacée. Survivre sera le cadet de ses souci, et elle n'avait qu'un mot à dire presque. Des vies à l'image de leur société, consommation, recyclage. Mourir n'est plus qu'un acte civique honorable, périssable, oublié déjà. Mourir c'est servir le maillon au dessus, arracher des larmes aux plus faible. Mourir c'est être fort, partir de cet enfer devenu terrestre. Mais Freddie n'a pas envie de faire cela, elle n'a pas de raison de le faire.  Ce type méritait l'enfer.

« Mademoiselle Bauer. Je suppose que je dois vous remercier pour vos paroles, à moins qu'il ne s'agisse que de simples formalités. »  Elle même ne savait pas vraiment si elle était heureuse de le revoir. Sûrement que non, c'était une rencontre presque fortuite. Heureuse ? Non. Amusée, excitée, probablement. Jouer des autres est son jeu favori. Si il y a bien une personne qui saluait par simple formalité ici, c'était lui. Elle avait fait rater une de ses affaires, elle l'avait embarqué dans un combat perdu d'avance. Elle le plaignait sincèrement. Il avait toujours eu la vérité, mais personne pour l'entendre. La justice impartiale n'est plus, rien en ce monde n'est impartial. Dans un monde où même les Dieux ne sont pas juste, il ne peut exister de justice. Les beaux parleurs peuvent bien clamer la justice divine, mais demeurent tueurs et escrocs impunis. Et s'il existe une punition après la peur, il n'y a pas foule pour s'en soucier. Le monde n'est que corruption et manipulation, telle une œuvre de céramique déformée, redessinée par les mains des grands incessamment, les mêmes schémas, mais différents styles. Les véritable maîtres du monde qui ne connaissent ni scrupule, ni liberté pas même leur mère justice. Ils ne craignent rien d'autres qu'eux mêmes. Et elle était de ce monde, en bas de leur piédestal, mais à leurs cotés. Assez pour se trouver derrière le miroir, trop peu pour influencer. Une simple spectatrice, à la première place d'une représentation universelle.  Mieux vaut traîner avec les fauves que dans leur cage dorée, gibier de providence. Harlinghton peut bien croire qu'il échappe aux griffes du mal, ce ne sont que des espérances futiles. I la provoque. Il rentre dans ce jeu. Son jeu. Elle ne peut que s'en réjouir. Un jour peut-être elle lui fera payer de se moquer d'elle, ou alors elle l'aidera. Qui sait. Elle n'avait jamais autant douté. Elle ne ressentait aucune mauvaise intention à son égard. Juste une curiosité sans borne que la mutation aggravait. « Les erreurs sont inévitables, j'apprends de celles-ci et puis … la vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue dans le cas ou tout serait parfait. Qu'en pensez vous ? » Sans doute. Le fait est que depuis longtemps le sens de la vie lui avait échappé pour ne plus être qu'un visage flou qui aurait du signifier quelque chose pour elle mais qui n'est qu'une carte postale à l'effigie d'un souvenir perdu. Les morceau ne peuvent se recoller, définitivement perdus dans les vagues du temps. Vivre, ce n'était plus grand-chose pour sa majestueuse personne. En un sens elle aussi survivait au milieu de cette guerre, cette jungle urbaine, véritable arène où s'affrontaient des gens aux intérêts tantôt communs tantôt divergents. Elle s'adaptait. Elle se glissait dans les fissures et faisait son nid. S'il fallait partir, alors elle partait pour sa propre sécurité. Tout ne servait que ses propres convictions, son propre intérêt. Mais c'était le prix d'une bonheur, aussi précaire soit-il.

« Puis-je vous demander pourquoi être venu à ma rencontre ? Choix de pleins gré ou alors étais-je trop attirant pour vous ? »  La pique passa comme une lettre à la poste. Bien trouvé. Elle allait enfin pouvoir s'amuser. Vraiment s'amuser. La curiosité est un bien vilain défaut mais pas un péché. « Pas d'hypocrisie entre nous. Allez droit au but. » Il voulait jouer et provoquer ? Il allait être curieusement servi, cuisiné à petit feu et servi avec des petits oignons. Elle posa sa main sur sa cuisse et la caressa  de manière sensuelle, consciente que ce geste un peu trop intime  allait forcément gêner l'homme. « Qui peut donc vous résister Harlinghton ? » Elle soupira de contentement. Elle l'avait bien fait chier. Il devait être en train de ruminer intérieurement. Ah il se croyait intelligent avec ses belles paroles, ses diplôme, sa tête de beau gosse ? Freddie le méprisait d'un coup. Il n'avait pas conscience de combien il était misérable et futile. Il était si… orgueilleux. Un rictus carnassier habilla son visage. Elle avait mis le doigt sur ce qui semblait être le principal point faible de Wade. Oh oui. Ils allaient vraiment s'amuser. « Les erreurs nous sont fatales, nous n'y avons pas le droit. La perfection est une exigence pour s'en sortir. » Elle ne pouvait décrocher son regard du profil de son visage. « Vous m'intriguez Harlinghton. Je me suis toujours demandé ce qui se cachait derrière ce masque… »

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POUVOIR(S) : Il manipule les peurs, s'amuse avec ce qui vous effraye le plus. Son pouvoir se manifeste le plus facilement sous la forme de flashs, de visions qu'il laisse éclater dans l'esprit de ses victimes, entrainant l'apparition des peurs les plus profondes, parfois jamais révélée au grand jour, provoquant chez ses victimes une nouvelle phobie à combattre par moment. Il est aussi capable de s'infiltrer lui-même dans l'esprit des gens et de s'amuser avec eux, des visions toujours, mais dont il est le maitre total, décide de la tournure de la situation, s'amuse pleinement avec ses victimes dont il contrôle l'esprit par la peur, c'est lui seul qui décide à quel moment la vision s'arrêtera.
LES EFFETS SECONDAIRES : Cependant, tout cela n'est pas sans effet négatif, cela devient comme une drogue, il en veut toujours plus, l'activation de son pouvoir libérant parfois une forte dose de dopamine -l'hormone du plaisir- dans son organisme, il devient peu à peu accro à cette sensation, refusant par moment de laisser sa victime en paix tellement cela lui procure une sensation de bien être. Il lui arrive d'assimiler les peurs de ses victimes à force de jouer avec et cela peut l'affecter pendant une période plus ou moins longue, variant de quelques heures à plusieurs semaines, cependant, il finit toujours par s'en sortir et se détacher de cette peur, après tout, il en ai le maître.


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Wade Harlinghton
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MessageSujet: Re: tiefe brunnen muss man graben wenn man klares wasser will (+) wade harlinghton Sam 20 Fév - 0:21


tiefe brunnen muss man graben
wenn man klares wasser will
Freddie & Wade

Wade s'amuse des paroles qu'il lâche, donnant parfois l'impression de ne pas réfléchir à ce qu'il dit, mais c'est tout le contraire, la moindre parole qui franchit ses lèvres est parfaitement calculée, tout est orchestré dans son esprit à la virgule près. Wade a confiance en ses propres capacité, peut être un peu trop par moment, il le sait bien, mais après tout, ce défaut lui a également permis de se sortir de pas mal de situation qui pouvaient s'avérer délicate, alors Wade ne voit pas pourquoi il se priverait d'être l'orateur qu'il est aujourd'hui, doué et influant. « Pas d'hypocrisie entre nous. Allez droit au but. » Il esquisse un vague sourire qui vient se poser sur le coin de ses lèvres tandis qu'il ne réagit pas lorsque la main de la jeune femme se pose de manière provocante sur sa cuisse. « Je ne crois pas au hasard. Que faites-vous ici ? » Il se pince légèrement les lèvres face à la caresse qui se fait prononcer, mais ne fait rien de plus, il veut voir jusqu'où elle est bien capable d'aller et ne compte pas céder aussi facilement. « Qui peut donc vous résister Harlinghton ? » Wade ne sait pas pourquoi, mais ce jeu lui plait, surement trop et ne manquera pas de le faire trébucher, mais après tout, la vie ne tient qu'à un petit fil fragile, alors pourquoi ne pas laisser faire tant qu'on le peu encore ? Il n'a rien à perdre et n'a rien à prouver, laisse les mots couler en signe de provocation et se délecte des réactions produites chez ses interlocuteurs. Mais Freddie est différente, il l'a su tout de suite, lorsqu'il y a été confronté la première fois, il y a maintenant quelque année. Outre mesure le fait qu'elle soit mutante, il a su capter un caractère fort et sûr de lui, ce qui n'est pas pour le déplaire. « Les erreurs nous sont fatales, nous n'y avons pas le droit. La perfection est une exigence pour s'en sortir. » Point de vue intéressant mais qui diverge du sien, Wade fronce légèrement les sourcils, son regard se balade sur la toile face à lui. « Ne dit-on pas que l'erreur est humaine ? Je ne suis pas totalement de cet avis, mais elle n'est pas inévitable. » Wade n'est pas biologiste, mais il est capable d'assure que derrière chaque personne vivante dans cette ville se cache le même squelette, la même composition biologique, enveloppe de chaire qui renferme les différences et les ressemblances. Se fondre dans la masse humaine pour s'en sortir. « Vous m'intriguez Harlinghton. Je me suis toujours demandé ce qui se cachait derrière ce masque. » Le rictus sur ses lèvres et le rire qui menace de lui échapper, il tourne légèrement la tête et observe le visage pâle. « Que ce cache-t-il derrière le votre ? Vous êtes d'autant plus intrigante. »



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