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archives Saison 1 et 2
 

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J'ai peur pour lui (pv Maxime)

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Thomas Adamson
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MessageSujet: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Dim 7 Fév - 0:22

En me levant ce matin, j'avais espéré le voir, ressentir sa présence à mes côtés en arrivant au lycée. Mais comme depuis quelques jours, Maxime n'était pas là. Je n'avais reçu aucun appel et je dois avoué que j'étais très inquiet. Voilà plusieurs années maintenant que nous passions toutes nos journées ensemble. Mais là rien. Même pas un appel ? Que lui était-il arrivé ? Je me décidais donc de braver tous les interdits de mes parents et de partir immédiatement, seul, pour me rendre chez Maxime.

Mes parents m'avaient formellement interdit cela. Déjà je ratais les cours ce qui n'était pas pour leur plaire, mais en plus je partais seul chez quelqu'un. Bon pas un inconnu bien sur mais rappelons que je ne distingue que les ombres. Alors pour mes parents il est hors de question que je fasse quoi que ce soit seul. Surtout pas traverser la ville pour aller voir un ami. Je mettais donc les mains dans les poches et en ressortais mon billet de vingt dollars qui devais me servir à manger. Mais hors de question de ne pas partir sur l'instant voir le garçon que j'aime. J'étais beaucoup trop inquiet.

Je me dirigeais donc à tâtons vers la rue et sifflais un taxi que j'avais "vu" non loin. Ce dernier s'arrêta juste devant moi. Je palpais pour trouver la poignée de la portière. Voyant mes difficultés, le chauffeur sortis de son véhicule et vint m'ouvrir la porte :

"Merci" Dis-je à l'ombre qui s'assis au volant.

Je donnais l'adresse de Maxime tout en tirant la ceinture de sécurité sur moi. Le toucher me dégoûta mais je fis comme si de rien n'étais. J'avais l'impression que des milliers de personnes étaient passées avant moi et que jamais ce taxi n'avait été nettoyer. Pourtant une douce odeur d'orange flottait à l'intérieur. Sans doute un de ces fameux arbres qui sentent bon. Je m'empressais donc de clore cette ceinture pour ne plus avoir à la toucher.

Le chauffeur me mena à l'adresse souhaitée et m'amena sur le perron en me faisant tenir son épaule. Je souriais grandement tout en lui demandant le prix du trajet. Il m'annonça douze dollars. Je lui laissais mon billet de vingt et refusais qu'il me rende la monnaie :

"Pour votre gentillesse Monsieur. Merci beaucoup. Je suis heureux de voir des gens comme vous."

J'attendais qu'il parte et frappais à la porte. Quand elle s'ouvrit je reconnu l'odeur de mon meilleur ami. Je sautais dans ses bras :

"Tu es vivant. J'ai eu tellement peur. Que se passe t-il ?"
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Maxime Erisson
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Dim 7 Fév - 13:00

Il n’avait pas réussi à retourner à l’école : il se faisait trop de souci pour son père et tout ce stress s’accumulait, le rendant à moitié fou. Il détestait l’idée que peut-être, quelque part, Néron était en train d’agoniser et qu’il ne pouvait rien y faire… Ou qu’il avait besoin d’aide en urgence et qu’il était là, assis dans son canapé, incapable de lui porter secours.
Où était-il exactement ? A quoi pensait-il ? Comment survivait-il ? Pourquoi ne pouvait-il pas rentrer ? Et surtout, était-il toujours en vie ?
Tant de jours sans aucun message, aucun appel : qu’est-ce qui l’empêchait de lui téléphoner, juste quelques minutes, le temps de le rassurer ?

Maxime n’imaginait même pas qu’on l’ait kidnappé, mais plus les jours passaient et plus il commençait à se poser des questions. La visite d’Edwin ne l’avait pas aidé en ce sens, même si l’homme lui avait fourni quelques réponses : trop de vides dans ses mots n’avaient pas réussi à apaiser ses craintes. Et puis il y avait eu cet autre homme… L’ennemi de toujours qu’il avait pourtant accueilli chez lui avec un espoir fou, celui d’obtenir enfin ce qu’il voulait. Mais de leur conversation n’était ressortie que l’impression d’un immense gâchis.

Se rendre en cours était au-delà de ses forces : il n’arriverait jamais à se concentrer sur les leçons et passerait comme un zombie entre deux salles, incapable d’affronter les regards interrogateurs de ses amis et les questions de Thomas.
Thomas qui devait se faire un sang d’encre : à force, Maxime le connaissait par cœur. Et son cœur se tordait de culpabilité à l’idée qu’il l’avait laissé seul durant toutes ces journées : c’était la première fois qu’ils passaient autant de temps loin l’un de l’autre et l’adolescent n’y était pas habitué. Il n’était même pas sûr de vouloir s’y habituer en réalité : Thomas lui manquait, comme la main gauche finit inévitablement par manquer à la main droite.
Mais il savait aussi que l’adolescent le harcèlerait de questions et il n’était pas prêt à y répondre : cela avait déjà été suffisamment difficile de lui cacher durant toute cette année ce qu’il avait appris au sujet de son père. Son métier dangereux, ses absences de plusieurs jours, ses secrets, son silence… Maxime avait gardé tout cela pour lui et il le regrettait amèrement désormais : avec Thomas, ils avaient toujours tout partagé et ces silences entre eux l’incommodaient. Il se sentait fautif vis-à-vis de son meilleur ami, et presque stupide parfois : ne rien lui dire, c’était supposer que Thomas n’était pas fiable. Et cette seule idée était d’une débilité profonde !

Avachi sur son canapé, il sursauta quand on sonna, et comme d’habitude depuis quelques jours, il bondit sur ses pieds pour aller ouvrir, espérant l’impossible.
Il eut à peine le temps de reconnaître le visage de son invité que déjà, ce dernier lui sautait dessus, envahissant son espace vital avec un entrain qui lui réchauffa brusquement le cœur. C’est seulement en refermant ses bras autour de lui qu’il comprit à quel point il lui avait manqué.

« Thomas… » murmura-t-il, touché.

Il était venu jusque chez lui, seul ? Avec son handicap ? Maxime chercha du regard quelqu’un dans l’allée, les parents du jeune homme mais il n’y avait personne, alors il s’écarta de Thomas et le regarda avec sérieux :

« Tu es venu tout seul ? Je ne veux pas jouer au rabat-joie mais c’est dangereux Thomas, tu le sais. »

Mais il n’eut pas plus tôt fini qu’il lui sourit, attendri malgré tout.

« Allez viens, rentre. Ça me fait vraiment plaisir de te voir tu sais. »


Il l’incita à entrer, accompagnant son geste en prenant son poignet comme il le faisait instinctivement dès qu’ils étaient tous les deux. C’était devenu une seconde nature chez lui : quoi qu’il se passe, quoi qu’il fasse, il venait aider Thomas à se diriger. Il n’y réfléchissait même plus : c’était normal pour lui de l’aider et si quelqu’un avait souligné ses gestes, il aurait haussé les épaules en regardant l’individu d’un air dédaigneux.
Il ne faisait pas cela parce qu’il fallait le faire : c’était devenu inné chez lui. Et presque nécessaire car il tenait à ce que Thomas reste à ses côtés.

Il referma la porte derrière lui et guida le jeune homme jusqu’au petit salon des Erisson : c’était modeste et presque fatigué comme décoration, mais c’était chaleureux sans aucun doute possible. On sentait qu’ils avaient vécu ici de nombreux moments : la table était envahie de multiples paquets abandonnés, de cannettes que Maxime avait oublié de jeter et de papiers où étaient griffonnés de nombreux messages destinés à avertir l’autre occupant de la maison sur un fait important, comme les poubelles ou la lessive à ranger… Les deux Erisson étaient aux yeux de beaucoup davantage deux colocataires qu’une réelle famille, mais c’était leur mode de fonctionnement, et Maxime s’en était toujours contenté.
Il désespérait juste que la plupart de ses mots ne soient jamais lus…

Il guida Thomas jusqu’au canapé tout en lui parlant, essayant de le rassurer :

« Oui je suis vivant, gros bêta : il en faut plus pour m’abattre ! Il ne fallait pas t’inquiéter, mais j’aurai dû t’envoyer un message, je sais… C’est juste que… Oh attends, ne t’assois pas là ! (il retira précipitamment une canette de Coca-cola qu’il avait laissé là et la reposa sur la table). Tiens c’est bon maintenant. »

Il vint aussitôt s’asseoir à côté de lui, lâchant un petit soupir décontenancé face à la masse d’informations qu’il allait devoir lui transmettre. Par où commencer ? Que dire ? Avait-il le droit de lui en parler d’ailleurs ? Qu’allaient penser Edwin et Néron, s’il le mettait au courant ?
Il passa une main agacée dans ses cheveux, remuant ses mèches sans réussir à y remettre un semblant d’ordre.

« C’est juste que… Mon père a disparu. »


Son ton avait baissé d’un cran quand il avait dit cela, et il ajouta rapidement pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté :

« Disparu du jour au lendemain et je n’ai aucune nouvelle depuis. On me dit qu’il est vivant mais… c’est tout ce qu’on veut me dire, et… Bon sang, Thomas, j’ai la trouille. Une trouille pas possible. »

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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Dim 7 Fév - 23:03

L'intonation de la voix de Maxime, quand il m'ouvrit la porte, était étrange. Il semblait vraiment touché de me voir. Je souriais et me laisser entraîner à l'intérieur de chez lui. Une fois la porte fermé je me retournais et répondais à sa question :

"Tu sais tout autant que moi que je braverai n'importe quel danger pour toi. Alors venir en taxi du lycée jusque chez toi était une aventure mais j'étais prêt à la risquer. Moi aussi je suis content d'être à tes côtés. A défaut de te voir je suis sur que tu vas bien."

Je rigolais et posais ma main sur son épaule pour lui montrer mon soutien. Mon meilleur ami en profita pour m'amener dans ce qui devait être le salon et m'invita à m'asseoir. J'allais poser mes fesses sur le sofa quand il me donna le contre-ordre. Je me relevais tant bien que mal et perdais un peu l'équilibre. Je me rattrapais de justesse sur la chaise en face de moi. Puis je m'asseyais une fois l'autorisation donnée. Mon meilleur ami me rejoins quelques secondes plus tard et le soupir qu'il lâcha m'inquiéta.

C'est alors qu'il m'avoua la disparition de son père. J'ouvrais grand les yeux en entendant cette voix que je n'avais jamais entendu venant de lui. Il était perdu, apeuré. Je me devais de l'aider. Mon rôle de meilleur ami devait faire office. Déjà je me rapprochais de lui et passais mon bras autour de ses épaules :

"Il faut avertir les autorité. Il a disparu. Je ne connais pas plus que ça Néron mais je sais qu'il ne t'abandonnerai jamais. Il a été enlevé ou il a eu un accident. Qui t'a dit qu'il était vivant ? Il ou elle sais peut-être quelque chose. Je vais rester avec toi jusqu'à ce qu'on le retrouve. On va commencer par appeler la police."

Je le tirais contre moi. Je le sentais à bout de nerfs. Si il voulait craquer j'étais là et il en avait parfaitement le droit. J'étais habitué ressentir sa détresse. Non pas que ce soit souvent le cas, mais nous nous connaissons tellement par cœur que je sais ce qu'il ressent au moment même où l'émotion le saisie, du moins quand je suis proche de lui. Et je pense qu'il en est de même pour lui. Je devais donc faire en sorte de lui montrer que je le soutenais. Je resserrais mon étreinte autour de lui et caressais doucement ses cheveux :

"Tu peux me donner ton téléphone portable et faire le numéro de mes parents s'il te plais ? Et pendant que je leur dit que tu m'a invité chez toi pour une durée indéterminée, toi tu appel la police d'accord. Après on se fera un repas correct et si il le faut on ira au poste."

Je savais qu'il n'avait rien du manger de très consistant ces derniers jours. Il avait du commander des trucs, voir même rien manger. Je souriais pour l'encourager et lui offrait un bisou sur la joue :

"Allez au boulot."
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mer 10 Fév - 17:49

Cela lui faisait du bien de retrouver Thomas : il n’aurait jamais cru qu’il puisse lui manquer autant, et de le voir debout dans l’entrée de chez lui, ce fut comme de retrouver une partie de lui-même qui lui manquait. C’était étrange mais le fait était qu’il se sentait mieux rien qu’à l’avoir à ses côtés. Il fallait dire qu’ils étaient inséparables depuis tellement d’années… Ces quelques jours lui avaient paru être une éternité, et il se doutait que cela avait été la même chose pour Thomas : il s’en voulut aussitôt de ne pas l’avoir prévenu mieux que cela.

L’amenant sur le canapé du salon, il lui confia alors ce qui lui arrivait : l’absence de Néron et sa peur devant la situation. Tout cela le dépassait : les autres adolescents avaient des parents normaux, une vie normale et même s’ils râlaient parce qu’ils ne pouvaient pas jouer à la play-station quand ils le voulaient, ils avaient au moins un cadre solide où évoluer et grandir.
Lui, il pouvait jouer quand il le voulait à la play-station : normal, Néron n’était jamais là. Et désormais, il n’était carrément plus là ! Il se sentait à la fois perdu et déstabilisé de se dire que peut-être, son père ne reviendrait pas. Pas cette fois-ci en tout cas.
Et en réalité… Il mourrait de peur, retranché dans sa maison, attendant avec un espoir un peu vain qu’il se passe quelque chose. Et il détestait cette incapacité à faire quoi que ce soit pour remédier à la situation : incapable d’aider son père, incapable de pouvoir le joindre et ne serait-ce qu’agir. Il ne pouvait qu’attendre et cela le rendait fou depuis des jours.

Le bras de Thomas autour de ses épaules lui réchauffa le cœur et il s’appuya contre lui instinctivement, cherchant à s’approprier un peu de sa force à travers ce simple geste. Bon sang, il lui avait tellement manqué ! Autant son sourire que sa présence rassurante : avec lui, la vie semblait tout de suite moins compliquée, moins difficile…
Mais quand il parla d’avertir les autorités, le cœur de Maxime s’emballa violemment : tout mais pas ça ! Ce n’était même pas envisageable ! Edwin avait été clair, et même Narcisse avait plus ou moins fait comprendre à l’adolescent la dangerosité de la situation.

Instinctivement, ses épaules se contractèrent et il sentit une bile amère monter dans sa gorge. Il se redressa rapidement, échappant aux bras rassurants de Thomas pour poser ses mains sur ses épaules, l’empêchant de se lever pour aller mettre à exécution ses plans.

« Non !! » cria-t-il presque un peu trop fort.

Il en tremblait et il se força à reprendre une respiration normale, calmant les battements désordonnés de son cœur. Appeler la police, ce serait condamner Néron, il en était sûr. Ils ne devaient surtout pas faire ça : d’autant que Néron travaillait pour une organisation plutôt louche et il ne tenait pas à ce que la police vienne mettre son nez là-dedans, alors…
Alors il déglutit et secoua rapidement la tête en lâchant rapidement :

« On ne doit surtout pas prévenir les autorités Thomas : je te jure, c’est très important ! D’abord parce que cela risquerait d’aggraver la situation de mon père et ensuite parce… enfin, mon père ne travaille pas pour quelque chose de très… légal, tu vois ? Tout ce que je te dis doit rester entre nous. S’il te plaît, n’appelle pas la police, ne fais pas ça. »

Il le suppliait carrément dans sa voix et ses mains se crispèrent légèrement sur ses épaules, comme s’il espérait que le jeune homme comprendrait la situation.

« Par contre… Je veux bien appeler tes parents, ça me ferait plaisir de t’avoir ici. Tu m’as vraiment manqué tu sais… »


Et même si Thomas ne pouvait pas vraiment le voir, il lui offrit un petit sourire chaleureux, réellement heureux de l’avoir à ses côtés.

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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mer 10 Fév - 21:43

Quand je parlais d'appeler la police Maxime se tendit d'un coup. Une grande vague de stress l'avait envahi. Il pris mes épaules et appuya dessus. Cela me fis mal mais je ne disais rien. Je comprenais ses craintes. Je ne savais pas ce que ça pouvait faire de perdre un parent. Les miens avaient toujours été là pour moi. Parfois un peu trop mais je ne pouvais pas leur en vouloir. Mon handicape leur avait fait peur. Ils avaient eu l'impression de perdre leur enfant chéri, du moins que je pouvais subir n'importe quoi à n'importe quel moment. Du coup ils m'avait couvé plus que de raison. Mais pour le pauvre Maxime il venait de perdre la seule figure adulte qui l'entourait. C'est comme s'il perdait un repère. Ce devait vraiment être complexe. Mais je ne pouvais que l'imaginer malheureusement.

Je m'asseyais donc sur le sofa en souriant. Je devais lui laisser gérer la situation. C'était sans doute ce qui l'empêchait de craquer. Je me laissais donc faire. Mais je dois avouer que sa voix suppliante et le fait qu'il tremblait me faisais très peur. Je ne le montrais pas afin qu'il se calme. Je le tirais vers moi l'obligeant à s'asseoir à mes côtés. Je passais ma main le long de son visage en souriant et déposais un bisou sur sa joue mais assez proche de ses lèvres. Puis je prenais mon portable et me levais :

"J'appelle ma mère. En attendant, tu te couches sur ce sofa et tu fermes les yeux et respire calmement d'accord ."

Je m'éloignais de quelques pas et appuyais sur le bouton du numéro de ma mère qui était enregistré dans mon téléphone :

"Maman c'est Thomas. Maxime ne va pas bien. Il a un problème. Je reste avec lui quelques jours d'accords . Tu pourras m'amener des affaires s'il te plaît ?"

Je savais qu'elle ne dirait pas non. Mais elle ne semblait pas très heureuse. Je retournais ensuite vers Maxime et me posais juste à côté de lui. Je soulevais sa tête et la posais sur mes genoux. Je lui souriais et caressais doucement son visage. Mon seul souci était de l'aider et de le détendre :

"Calme toi. Il faut que tu te concentre sur le fait qu'il est vivant d'accord ? C'est même sûr. Et puis il est peut-être en mission. S'il fait vraiment partie de quelque chose de pas très légal, va savoir où ils l'ont envoyé. Tu sais quoi ? Si cela te tente je veux bien dormir avec toi. Et on va commander un vrai repas d'accord ? Je suis sur que tu n'a pas mangé et dormi depuis plusieurs jours."

Je lui caressais les cheveux et souris. Il fallait qu'il comprenne que j'étais là pour lui et rien que pour lui. Je lui déposais un baiser sur le front. Je voulais le détendre et le calmer. En général ce n'est pas en étant paniqué que l'on trouve des solution :

"Temps qu'il ne sera pas rentré, je reste avec toi. Et si cela doit durer jusqu'à ma mort et bien je serais là pour toi."

Depuis qu'il m'avait sauvé, je voulais lui dédier ma vie. Et bien je devais commencer maintenant.
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Lun 22 Fév - 17:26

Appeler les autorités serait vraiment la dernière chose à faire : ce serait mettre Néron en danger, lui ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, à savoir Edwin et Narcisse. Et même s’il ne portait guère Narcisse dans son cœur, il ne tenait pas à lui apporter d’ennuis, surtout pas de cette façon-là !
Sa nervosité à l’idée de mettre tous les autres dans l’embarras dû se sentir dans sa voix, car Thomas réagit aussitôt en l’attirant contre lui sur le canapé et en déposant un baiser sur sa joue dans un geste amical, cherchant à le rassurer. Il ne précisa pas qu’il ne comptait pas appeler la police, mais à l’entendre Maxime comprit qu’il ne le ferait pas et il acquiesça, soulagé d’un poids énorme de ses épaules. Au moins Thomas lui faisait encore confiance : dans son univers qui s’effondrait, il était le seul à rester debout et à être comme d’habitude, à ne pas lui réserver de mauvaise surprise… Et cela le rassurait tout en lui permettant de garder la tête froide.

« D’accord, oui… oui… »
répondit-il presque machinalement, encore un peu perdu.

La crise de panique passée, il se laissa tomber sur le canapé et posa son bras sur ses yeux, totalement épuisé. Il n’aurait pas cru qu’il puisait ainsi dans ses réserves depuis tout ce temps, mais maintenant que Thomas était là, il se sentait soutenu et cela lui faisait un bien fou de ne pas avoir à garder ce secret pour lui tout seul. D’avoir quelqu’un sur qui se reposer, même quelques instants, même si ce n’était que pour préparer le repas et s’assurer qu’il avait fermé à clé la porte d’entrée. Des détails, mais il avait l’impression que sa tête allait exploser à essayer de contrôler tout ce qui était en train d’arriver.

Fatigué il lâcha un soupir et se laissa aller un peu sur le canapé, jusqu’à ce qu’il sente Thomas revenir et quand ce dernier souleva sa tête pour la poser sur ses genoux, il ne dit mot, se laissant faire. Sa chaleur lui faisait du bien et… il aimait ce rapprochement. Il aimait le sentir contre lui, en sécurité et protégé de ce monde extérieur infernal qui ne tournait décidément pas dans le bon sens. Il enleva son bras et ouvrit de nouveau les yeux, regardant le beau visage de Thomas… Il avait toujours été beau, même petit, et il s’étonnait encore qu’aussi peu de monde le remarque… Que les filles ne lui courent pas toutes après ou qu’il n’ait pas plus de rendez-vous organisés.
Pour lui, c’était normal : il était maigre, pas vraiment mignon et ressemblait davantage à un épouvantail qu’à une vedette de cinéma. Le genre d’adolescent dégingandé qui amusait plutôt qu’il n’attirait en réalité, et il en avait conscience : cela ne le gênait pas vraiment même s’il aurait aimé avoir davantage de succès en amour.

Tout cela semblait si loin désormais : sa petite vie de lycéen était insignifiante comparé à ce qui arrivait à son père… Et il se sentait stupide à rêver d’amour alors que peut-être, quelque part, Néron subissait le pire…
Non, il ne devait pas y penser ! Tout sauf ça, c’était… C’était stupide de sa part ! Néron allait bien, c’était obligé ! Refusant de continuer à penser n’importe quoi, il porta toute son attention sur les paroles de Thomas.

« Oui tu as raison, et… En fait j’ai vu un de ses collègue. Il semblait sûr et certain qu’il n’était pas en mission. C’est ça le problème : il ne savait pas du tout où il était. »

Il s’obligea à respirer et garder son calme, avant de hocher la tête aux paroles de Thomas :

« Tu as raison, je ne dois pas me laisser aller ! On va se commander des pizzas et je vais me reprendre ! C’est vrai que j’ai juste grignoté, et j’avais du mal à dormir tellement j’étais stressé, mais si tu es là, je pense que j’y arriverai. T’as le don de me rassurer toi. »

Il lui sourit, de ce sourire éclatant qui malheureusement disparaissait chaque jour un peu plus pour les yeux de Thomas, et il reprit :

« Jusqu’à notre mort ? Vraiment, tu resterais aussi longtemps que ça pour moi ? »


Il savait que ce n’était qu’une plaisanterie, ou une façon de parler mais cela le touchait plus qu’il ne l’aurait avoué. Quelques papillons dans l’estomac, il regarda son visage qui était si près du sien… Si proche qu’il le rendait tout chose : pourtant il ne s’agissait que de Thomas, son ami de toujours, son meilleur ami même, mais…
Tout d’un coup, ce n’était plus seulement ça. Il voyait ses yeux troublés, son visage toujours aussi beau et sa façon de le rassurer par sa seule présence et…

Il tendit la main sans vraiment se rendre compte de ce qu’il faisait, l’attrapa doucement par le col et l’attira à lui, posant ses lèvres sur les siennes dans un baiser terriblement maladroit et rapide. Un baiser d’adolescent qui n’y connaissait rien et ne savait pas comment s’y prendre.

Et comme s’il se rendait compte soudain de ce qu’il avait osé faire, leurs visages s’écartèrent et il écarquilla les yeux, rougissant brutalement.

« Pardon, pardon, je ne sais pas ce qu’il m’a pris ! Je suis désolé, excuse-moi ! »


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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mar 23 Fév - 11:13

Cette proximité avec Maxime me plaisais beaucoup. Et puis j'étais content de constater qu'à mon contact il se détende autant. C'était vraiment une bonne chose. Je ne pouvais guère imaginer ce qu'il ressentait vraiment, ce stress intense qui devait être le sien. Mais je savais aussi que tout irait bien. Je veillerai sur lui toute ma vie s'il le fallait.

Sa tête sur mes genoux, je caressais doucement ses cheveux pour le calmer. Je ne sais pas si cela allait réussir mais en tout cas moi ça me fait du bien quand je stress ou que je vais mal. J'espère donc qu'il en est de même pour lui. Je rigolais quand il parla de commander des pizza :

"Non Maxime. J'ai dit un vrai repas. Pas une pizza. Laisse moi faire tu vas voir."

Je prenais mon téléphone et appuyait sur la touche raccourcie du restaurant où l'on se rend deux fois par mois avec mes parents. C'est un super restaurant qui fait aussi des repas à emporter. Je tombais sur Nathalie, je reconnaitrait sa voix entre mille :

"Bonsoir ce serait pour commander, en livraison, deux repas complet. Entrecôte, frites et sprite en boisson pour les dessert mettez celui du jour."

Je donnais l'adresse et raccrochais. Je souriais à Maxime et caressais doucement son visage. Je m'apprêtais à répondre à sa question :

"Oui toute..."

C'est alors qu'il m'attira a lui et posait ses lèvres sur les miennes. Tout ce passa très vite mais je ressentis une immense chaleur m'envahir. Pas celle désagréable qui vous fait transpirer, mais celle où votre corps entier semble habité par des millions de papillons. Quand il se mit à paniquer, je souriais et posais un doigt sur ses lèvres pour le forcer à se taire. Puis instinctivement ce furent mes lèvres qui firent disparaître ses mots. Ce fut un baiser tout aussi maladroit que le sien mais j'y mettais tous mon amour.

Je me sentais tous chose. Ma main caressa encore son visage puis descendis le long de son bras et enfin je prenais sa main et la serais tendrement :

"Oui pour la vie Maxime. Jusqu'à ma mort je serais là pour toi."

J'attirais son visage vers le mien et posais de nouveau mes lèvres sur les siennes. Une nouvelle fois le contact m'électrisa :

"Je t'aime."
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mar 23 Fév - 13:37

Il sourit doucement quand Thomas le disputa gentiment en lui signalant qu’une pizza n’était pas un vrai repas : il n’avait même pas envie d’argumenter sur le fait qu’il considérait que c’était, à tous points de vue confondus, le seul repas qui vaille vraiment la peine qu’on vive encore quelques heures pour le manger. Non, là, malgré cette peur atroce qui continuait de lui dévorer les entrailles, il se sentait presque serein depuis qu’il avait vu la silhouette de son meilleur ami dans l’entrebâillement de la porte. Il se sentait plus fort dès que Thomas était à ses côtés et surtout, il avait l’impression qu’il serait soutenu et aidé. Edwin l’avait vu grandir et il avait agi avec lui comme il agissait toujours : comme avec un gamin qu’il fallait protéger et ne surtout pas inquiéter. C’était normal et il ne lui en voulait pas, mais en faisant cela, il l’avait davantage angoissé qu’autre chose, lui renvoyant cette idée qu’il était totalement impuissant et inapte à gérer la situation. Narcisse avait pratiquement été le même, même si leurs rapports avaient eu davantage de distance et de politesse froide qu’autre chose.
Mais avec Thomas, il agissait en égal, en pair, sur le même pied d’égalité et cela lui faisait du bien de ne plus être considéré comme un gamin. D’être enfin lui-même.

Alors même si leurs goûts en matière de nourriture n’étaient pas les mêmes, il ne comptait rien dire, profitant juste de la présence de l’autre. Présence qu’il apprécia tout particulièrement quand, dans un élan un peu irréfléchi, né du moment d’intimité entre eux, il le rapprocha de lui pour l’embrasser. Un baiser tellement maladroit qu’il en était confus, mais qu’il avait réellement désiré. En cet instant, il n’avait même voulu que cela : que le vilain petit canard embrasse ce beau cygne qu’était devenu Thomas…
Et s’il se sentit vraiment confus ensuite, rougissant à vue d’œil, il fut tout aussi surprit quand Thomas le fit taire d’un nouveau baiser. Il écarquilla les yeux avant de se laisser aller, sa main restant agrippée au col du jeune homme comme pour l’empêcher de fuir.

Thomas ne l’avait pas repoussé, Thomas ne s’était pas moqué de lui et mieux que cela, il l’embrassait de nouveau comme si c’était la chose la plus naturelle à faire entre eux !
Rouge pivoine, il regarda ensuite Thomas qui lui murmurait qu’il serait avec lui pour toute la vie, et lui chuchota ces trois petits mots si intimes et si déstabilisants qu’il en resta bouche bée, ne sachant quoi dire ni que faire durant quelques secondes intenses.
Lui, le garçon bavard à l’excès et incapable de se poser deux minutes quelque part, ne savait plus quoi dire ! C’en était presque pittoresque, et il finit par cligner des yeux, comme s’il émergeait d’un rêve.
Il se redressa brusquement en position assise, à côté de Thomas et sa main serra plus fortement la sienne alors qu’il lui redemandait, encore sous le choc :

« Mais t’es un mec ! C’est… Ça ne devrait pas être… Enfin tu vois, quoi ! Je suis aussi un mec, et… Ça veut dire qu’on est gay ? Non non, attends, je ne voulais pas dire cela comme ça, mais… Mais… Tu m’as embrassé et j’ai aimé ça, donc si… Ça veut dire que je suis gay. Ou alors c’est juste parce que c’est toi. Oui ça doit être ça… Attends, ne bouge pas. »


Il devait en avoir le cœur net, il devait savoir à tout prix s’il avait aimé l’embrassé parce qu’il était un homme, ou tout simplement parce qu’il s’agissait de Thomas. Alors il se hissa légèrement sur le canapé et revint poser ses lèvres sur les siennes dans un baiser plus approfondi cette fois-ci : tout aussi maladroit mais indubitablement plus enhardi qu’avant.
Et quand il s’écarta, les joues encore plus rouges si c’était possible, il murmura :

« Oh merde, c’est parce que c’est toi. C’est toi que j’aime embrasser Thomas. »


Comme s’il avait reçu un électrochoc, il se releva subitement, abandonnant le canapé où était toujours assis son meilleur ami, et se mit à faire les cents pas, son cœur battant à toute vitesse. Il prenait de grandes inspirations, totalement déstabilisé par ce qui venait de se passer. Certes il avait toujours ressenti quelque chose pour son ami, voire une attirance un peu étrange qu’il n’avait pas toujours comprise, mais là… Cela allait plus loin que ce qu’il avait pu imaginer, et il ne savait plus comment réagir.

« Mais ça fait longtemps que tu… enfin que tu ressens ça ? »


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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mer 24 Fév - 18:56

Ce moment magique était enfin arrivé. Je rêvais de cet instant depuis longtemps. Cela fait un moment que je suis amoureux de lui mais que je ne sais pas comment lui dire, que je n'ose pas lui dire. Mais là son baiser avait tout déclenché pour moi. L'amour que je gardais caché pouvais enfin se libérer. Ce "je t'aime" était des plus sincère. Une fois cela annoncé, je me sentais totalement libre. Comme si enfin je ne pesais plus rien. Je me sentais aussi léger qu'une plume et très bien. Je souriais comme un ahuri. Voilà un moment que la magie avait opérée pour moi, mais visiblement pour Maxime il en allait autrement.

En effet, mon plus proche ami avait des doutes et semblait perdu. Ce moment parfait n'était cependant pas brisé pour moi. Au contraire. Je pensais bien qu'une telle réaction pouvait arrivée. On avait passé toute notre enfance à s'occuper l'un de l'autre. Nous n'avions jamais pensé que nous pourrions aller au delà de l'amitié la plus solide qui soit. Mais nous venions de franchir le pas à mon grand plaisir. Mais c'était plus dur pour Maxime. Il doutait, il ne savais pas où donner de la tête. Je comprenais et encore une fois je voulais l'aider. Mais ses lèvres se posèrent de nouveau sur les miennes. Ce nouveau baiser était plus passionné, plus fort. Je le lui rendais aussi afin de lui montrer mon amour.

A la fin de ce dernier, il se leva et une forme sombre commença à faire les cents pas devant moi. Je rigolais doucement à ses remarques ne sachant pas vraiment si elles m'étaient adressées ou s'il parlait plus pour lui-même. Moi je ne pouvais pas faire mieux que sourire. C'est alors qu'il me demanda si j'avais ces sentiments depuis longtemps. Je tentais de fixer la forme ronde qui devait être sa tête afin d'engager un contact "visuel" :

"Écoute Maxime, ces sentiments je les ressent depuis que tu m'as sauvé. Au début c'était que je ne pouvais pas passer du temps sans toi et puis plus nous avons grandi, plus j'ai compris que cette attirance était de l'amour. Je te dois tout et je dois avouer qu'être loin de toi me fait très mal."

Je me levais et passais ma main sur son visage, caressant sa joue en souriant :

"Je ne vois presque plus ton visage mais je sais que tu es le plus beau garçon qui soit. Je n'ai pas besoin de voir ta beauté extérieure, je sais que le plus beau c'est toi et c'est grâce à ça."

Je décalais ma main sur sa poitrine au niveau de son coeur :

"Tu n'imagine même pas à quel point je me sens bien d'avoir pu enfin t'avouer ça. Je ne voulais pas te perdre. Et puis tu sais c'est normal que tu aime m'embrasser, c'est que tu m'aime aussi. Tu n'a pas ressentis cette sensation dans ton ventre quand on c'est embrassé ? Tu ne ressens rien quand nous sommes loin l'un de l'autre ? Et bien c'est ça l'amour."
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Jeu 25 Fév - 15:07

Il avait embrassé un mec. Oui, un homme !
Enfin… Non, il avait embrassé Thomas, et dans son esprit, ce n’était pas tout à fait la même chose : il ne s’agissait pas d’un inconnu qu’il aurait rencontré par hasard, ni de quelqu’un qu’il n’aurait approché que pour son corps, si tenté est qu’il soit véritablement gay.
Non, Thomas, c’était avant tout son meilleur ami : quelqu’un qu’il connaissait par cœur et qui le connaissait tout autant. Quelqu’un en qui il avait entièrement confiance et qui l’avait toujours soutenu… C’était l’indécrottable compagnon de bêtise, le complice de toujours et l’ami sincère. Le deuxième pilier de sa vie, il s’en rendait compte à présent : il avait si peu de proches, si peu de personnes qui comptaient réellement pour lui. Mais hormis son père, il n’y avait jamais eu que Thomas.

Alors l’embrasser, cela avait été comme un geste interdit qui lui permettait enfin de franchir les barrières de l’amitié. De ne plus être seulement Maxime le bon copain, mais… d’être enfin Maxime l’homme, celui qui pouvait avoir des sentiments et être attiré par un autre. Et cela était terrifiant parce qu’il n’était même pas sûr de lui.

Ebahi, il se releva et se mit à marcher dans la pièce devant Thomas, essayant de canaliser ses émotions et les questions qui traversaient son esprit à toute allure. Et tout en marchant, il écouta Thomas qui lui donnait sa propre version de l’histoire : il avait l’air si calme face à ce qu’il venait d’arriver que lentement, les pas de Maxime ralentirent et qu’il finit par s’arrêter pour se positionner face à lui, le regardant avec un sérieux attentif.

Et quand Thomas se releva, il ne bougea pas, l’écoutant toujours avec le même sérieux, désirant comprendre ce qui leur arrivait : la main sur sa joue fut agréable et douce, soutien inattendu dans son univers qui s’écroulait.
Ses mots le touchèrent profondément : lui, le plus beau ? Oh non, c’était loin d’être le cas et il avait fini par admettre que les regards des filles ne s’arrêtent pas sur lui et filent plutôt vers les beaux gosses du lycée pendant que lui restait l’éternel pitre de service. Il l’avait tellement accepté qu’il n’arriva pas à croire aux mots de Thomas, même s’ils réveillèrent un espoir inattendu en lui.

L’amour… C’était un bien grand mot auquel tous les adolescents rêvaient désespérément sans vraiment y croire, préférant sourire avec ironique que d’admettre être réellement amoureux. Mais… Oui, il ne supportait pas d’être éloigné de Thomas. Il ne supportait pas de le voir rire avec d’autres. Il…. Il avait vraiment aimé l’embrasser.
De là à affirmer l’aimer, tout cela était trop nouveau pour lui, trop à vif, et il déglutit, ne sachant pas comment répondre à cette déferlante de sentiments, qui exigeaient des réponses.

« Je ne sais pas si je…. Enfin si je t’aime mais… Je dois avouer que moi aussi, je ne supporte pas que tu sois loin de moi. »

Il releva sa main et vint la poser sur celle de Thomas qui était située sur son cœur, pour doucement enrouler ses doigts autour des siens dans un geste tendre.

« Laisse-moi juste du temps, hein ? Juste ça, parce que là… Ça fait beaucoup. »


Il esquissa un sourire maladroit et serra un peu plus fort les doigts de Thomas.

« Tu dois penser que je suis le pire ami de la Terre, mais entre la disparition de mon père et… enfin tu vois, me dire que j’aime les garçons… Parce que j’ai vraiment aimé t’embrasser, ça n’en doute pas ! Mais c’est vraiment nouveau pour moi. »

Ils seraient probablement restés là des heures à se regarder, si un borborygme impressionnant venant de l’estomac de Maxime n’avait pas coupé court à leur échange : il se mit à rire doucement, les joues rouges, et secoua la tête.

« Bon je vais mettre la table, le temps que le repas arrive, et on pourra manger à table : je vais en profiter pour te dire tout ce que m’a avoué mon père et mon oncle, ok ? Peut-être qu’à deux cerveaux, ce sera plus facile de dénouer tout ça et d’y comprendre quelque chose ! »

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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Ven 26 Fév - 19:49

Maxime semblait bien perdu. Je ne pouvais que le comprendre. Avec tout ce qu'il vivait je me devais d'être un appui et non pas une source de problèmes supplémentaire. Le contact de sa joue puis de son coeur me firent passer de l'électricité dans tous le corps. Mais je ne faisais rien qui pourrait le choquer. Je me contentais de serrer sa main quand il la prit dans la sienne :

"Ne t'en fais pas. Je saurais attendre le temps qu'il faut car je préfère largement rester avec toi et te soutenir en temps qu'ami que nous nous disputions pour quoi que ce soit et notamment une histoire de temps à prendre."

Je souriais et le laissais aller à la cuisine pour qu'il prépare la table. Mon portable vibra alors et je répondais. C'était ma mère qui m'indiquait qu'elle était devant. Je me levais donc et en arrivant à la porte je disais à Maxime :

"C'est ma mère. Je prends mes affaires et je reviens."

J'ouvrais la porte et sentais immédiatement l'odeur de ma mère. Ce parfum aux senteurs musquée avec une pointe de citron. Je souriais et elle me caressa le visage :

"Voilà tes affaires mon chéri. J'ai aussi ajouter de quoi manger correctement pour une semaine. La viande tâchez de la manger vite. Le reste laissez le au congélateur et sortez le quand vous en avez besoin. Je t'ai aussi mis toutes tes affaires de cours même si je pense que vous n'allez pas y aller beaucoup. Faites attention à vous et soigné bien Maxime."

Elle me fis un bisou puis partie. C'est alors qu'un scooter se gara devant moi à environ dix mètres. Quelques secondes plus tard la voix d'une jeune fille s'éleva :

"C'est vous qui avez commandé des entrecôtes ?"

Je faisais oui de la tête sentant dans sa voix qu'elle était pressée :

"Vingt dollars s'il vous plais."

Je sortais un billet de ma poche et le lui tendais. Elle s'en saisi rapidement et me tendit un sac que j'eu du mal à saisir. Quand j'y parvint enfin elle partie en courant sans même un "au revoir".

Je rentrais avec le sac repas dans une main et le sac que ma mère avait fait dans l'autre :

"Max ? Ma mère nous a fait des réserves pour une semaine mais il y a des choses à mettre dans le congélateur. Et le repas est là aussi."

Je posais le sac de maman sur le sol devant la cuisine et le reste sur la table. Puis je m'étendais sur le canapé et fermais les yeux attendant que Maxime revienne. J'étais vraiment content de pouvoir partager de nouveau ses secrets et encore plus ravi de lui apporter mon aide.
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Sam 5 Mar - 10:14

Ça n’allait pas trop vite : après tout ils se connaissaient depuis 8 ans maintenant et même si Maxime n’était pas encore totalement sûr de ce qu’il ressentait, il savait pertinemment que Thomas était l’une des personnes les plus importantes dans sa vie. Voire la plus importante : alors même que son père avait disparu, c’était lui qui était revenu vers lui et encore lui qui lui servait de repère…. Lui qui s’inquiétait pour sa santé et ce qu’il mangeait : c’était même attendrissant de le voir commander des plats et commencer à le sermonner sur ce qu’il avait avalé depuis quelques jours.
En réalité, Thomas avait toujours veillé sur lui et Maxime ne prenait conscience de cette relation et de son ampleur que maintenant. Et il aurait réellement aimé approfondir cela, voir jusqu’où ils pourraient aller et où les conduiraient leurs cœurs, mais l’instant était mal choisi. Il n’arriverait jamais à être entièrement avec Thomas tant qu’il aurait cette angoisse sourde à propos de son père : où était-il, que faisait-il et surtout, dans quel état de santé était-il ? Edwin et Narcisse lui avaient suffisamment fait comprendre qu’il était dans le pétrin, et cela l’angoissait terriblement.

Il hocha la tête quand Thomas ressortit, prétextant que sa mère était là, et lui cria rapidement un « dis-lui bonjour de ma part ! » alors qu’il se dirigeait vers la cuisine… La pièce était dans un sale état, résultat de plusieurs jours d’abandon et de survie d’un adolescent qui n’avait jamais eu tellement à cœur les tâches ménagères. Des boîtes traînaient un peu partout, la poubelle n’avait pas été vidée et l’évier était rempli de vaisselle.
A croire que la venue de Thomas lui avait ouvert les yeux car il remonta rapidement ses manches et décida de nettoyer un coup, même rapide, histoire de ne pas obliger son ami à manger dans une porcherie.
Ami ? Meilleur ami ? Petit…. Ami ? Zut !

Ami qui revenait déjà les mains chargées et Maxime se précipita vers lui pour prendre quelques uns de ses sacs et lui permettre d’avancer plus librement.

« Donne ça, je vais m’en charger ne t’inquiète pas. Une semaine ? Dis donc, elle est vraiment sympa ! »

Du moins il l’imaginait : n’ayant jamais réellement eu de mère, il ne pouvait guère savoir si c’était là un comportement normal. Peut-être que sa mère aurait été aussi mère poule que la maman de Thomas… Peut-être… Il n’en saurait jamais rien. Et redoutait de plus en plus de ne pas en savoir davantage sur son père désormais.

Il s’occupa de tout : après avoir mis ce qu’il jugeait en trop au congélateur, il commença un peu de vaisselle rapide et s’occupa de mettre la table pour eux deux avant d’entendre son estomac crier famine.

« Thomas c’est prêt ! »


Il ne lui demanda pas de venir : ils ne fonctionnaient pas ainsi depuis des années. Il se dirigea vers le salon, automatiquement, et vint lui prendre la main pour l’aider à se diriger et venir dans la cuisine, où il posa la main de Thomas sur le dossier de la chaise. C’était tout naturel et Maxime n’y prêtait même plus attention en réalité : il savait que le jeune homme aurait eu du mal à trouver seul la cuisine et la chaise avec sa vue baissante.
Il le laissa s’asseoir puis s’assit lui-même en face, commençant à servir les entrecôtes commandées pendant qu’il se remettait à papoter, toujours aussi bavard :

« Bon il faut que je commence par le début. Mon père a un job pas très clair… Enfin je crois. Tu te rappelles de l’explosion à l’entreprise Kanatrix, dont tous les médias ont parlé ? Il était censé travailler à Kanatrix, mais quand j’y suis allé, on m’a dit qu’aucun Erisson ne figurait sur la liste des employés ! Et après, mon oncle est venu et il a fini par m’avouer qu’ils travaillaient tous les deux pour une organisation assez louche. Je t’ai déjà parlé d’Edwin ? »

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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Lun 7 Mar - 21:40

J'attendais très calmement que Maxime finisse de tout préparer. A chaque fois je ne pouvais pas l'aider et cela me mettais en colère contre moi - même. Du coup pour me calmer je méditais un peu. C'était le seul moyen de me sentir mieux. Je savais que tout cela n'était pas de ma faute mais je m'en voulais vraiment de ne pouvoir rien faire. Je savais que cela n'affectait aucunement ce que Maxime pensait de moi, mais en ce qui me concerne cela me fait du mal.

Maxime fini de préparer à manger et mit la table. Je souriais quand sa main attrapa la mienne. En un instant je me sentis bien mieux. Je caressais doucement le dos de sa main avec mes doigts. Il posa ma main sur le dossier de la chaise et je m'asseyais. J'entendis la chaise en face racler le sol. Je souriais et commençais à manger.

J'écoutais très attentivement ce qu'il avait à me dire. Il fallait que je comprenne les tenants et aboutissants de chaque chose. C'était très important pour lui. Je me devais donc d'être là pour lui. Kanatrix ? Cela me disais quelque chose :

"Oui je connais. Mes parents m'y ont envoyé quand j'étais gamin. Ils disais qu'ils pouvaient me guérir. Et oui tu m'as déjà parlé d'Edwin mais très rapidement."

Je souriais à Maxime :

"C'est ton oncle non ? Et donc lui et ton père travail pour une organisation bizarre c'est ça ? Sans vouloir semer le trouble, je ferais confiance à ton père. Il va s'en sortir il est fort et super intelligent. Je sais que la situation est critique mais c'est de Néron Erisson que l'on parle. Le seul mec sur cette foutu planète capable de flairer un de nos coup avant même que l'on y pense."

Je me levais en gardant une main sur la table et arrivais à la chaise de Maxime je le contournais et commençais à lui masser les épaules :

"Mais Vas-y continu je t'écoute. Que sais - tu d'autre ?"
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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Mer 16 Mar - 9:37

Il le laissa s’asseoir devant l’assiette chaude avant de se mettre à table, littéralement : il avoua enfin tout ce qu’il savait sur son père, l’organisation pour laquelle il travaillait et sa mystérieuse disparition. Ce fut un soulagement énorme de parler enfin librement, de ne plus avoir à cacher cela à celui à qui il n’avait pourtant jamais rien caché. C’était là toute l’ironie : ils s’étaient promis de tout se dire, de ne pas avoir de secret l’un pour l’autre, et pourtant, Maxime avait été obligé de trahir cette promesse pour protéger son père. Il avait toujours eu confiance en Thomas mais toute cette histoire l’avait dépassé et de loin… les avait dépassés en réalité. Tous les deux.

Il ne tiqua pas quand Thomas lui dit que ses parents l’avaient envoyé à Kanatrix quand il était plus jeune : cela aurait dû peut-être faire tilt dans son esprit mais ce ne fut pas le cas, bien trop préoccupé comme il l’était d’avouer enfin à son meilleur ami ce qu’il retenait sur le cœur.

Il hocha la tête à l’évocation d’Edwin. Son oncle préféré parce que le seul oncle qu’il ait jamais connu en réalité. Et bien qu’ils ne partagent pas de liens du sang, il l’adorait au-delà des mots et…
La dernière phrase de Thomas le sortit tout à fait de ses pensées et le fit pouffer de rire. Les souvenirs ressurgirent brutalement et il revit le regard sombre de Néron, soupçonneux à l’excès et leurs propres tentatives désespérées pour retenir leurs rires alors qu’effectivement, ils mijotaient un mauvais coup. Il revit tous ces instants où il avait pensé que son père n’était qu’un imbécile qui ne comprenait pas la nécessité absolue de remplir le pot d’échappement de la voiture de son prof de math de cailloux, ou encore de verser du sucre dans le réservoir d’essence de leur voisine dont le chien ne faisait que d’aboyer. Il l’avait maudit ces jours-là, l’avait insulté mentalement et avait juré tous les dieux que n’importe quel autre homme aurait fait un meilleur père que lui.
Alors inévitablement, son rire se transforma en un gémissement qui lui arracha un rictus désespéré. Il ne devait pas craquer, il ne devait absolument pas fondre en larmes sinon il aurait l’air ridicule… Ses doigts serrèrent sa fourchette jusqu’à blanchir sous la tension et il se força à baisser la tête pour ne pas craquer.

Oui, continuer, il devait continuer… Tout dire.

« Et bien Edwin est un scientifique, apparemment suffisamment doué pour s’être…. Et bien… Tu as entendu parler des fameux mutants qu’on voit partout à la télévision ? De leur existence ? On regardait les blogs autrefois et on se disait que tout ceci n’était que pure invention, mais non, ils existent et Edwin en est un. En fait, il a contribué à les créer… Je crois. Je n’en suis pas sûr, je n’ai jamais été très doué en biologie, mais il… Oh bon sang, il peut se transformer en animal, je l’ai vu Thomas, je te jure ! Sa main est devenue une patte ! Tu te rends compte, ils fabriquaient des mutants à Kanatrix ! »

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MessageSujet: Re: J'ai peur pour lui (pv Maxime) Dim 27 Mar - 12:03

Je voyais bien que parler l'aidait beaucoup. Je l'encourageais donc à continuer. Je me concentrais sue ce qu'il me disait. Il voulait que je lui apporte mon soutien et de l'aide pour résoudre cette crise. Du coup je me devais d'être le plus réceptif possible. Et puis je ne voulais pas le décevoir. Mon seul et unique but était de l'aider. En même temps, je mangeais tranquillement. Je trouvais le repas plutôt bon.

Il me dit alors que Kanatrix fabriqué des mutants. Je frémissant et je me sentis mal d'un coup. Depuis quelques temps, il m'arrivait des choses étranges avec mes sens. J'avais peur d'en être un aussi du coup. Je tremblais mais m'évertuais à ne rien laisser transparaître. Pour l'instant on devait résoudre le problème de Maxime.

Je finissais mon assiette et me levais. Je gardais la main sur la table pour me diriger. Quand ma main glissa sur sa chaise je passais derrière et posais mes mains sur ses épaules. Je commençais doucement à le masser :

"Écoute je pense que même si visiblement ces mutant ne semblent pas cool, ils ne peuvent pas tous être méchant. Regarde ton oncle Edwin, il ne veut de mal à personne. C'est comme partout il y a des extrémistes partout."

Je savais que l'on avait convenu que nous devions rester un peu distant jusqu'au retour de Néron, mais je lui faisais un bisou sur la joue :

"Je suis sûr que Néron va bien. Il est fort et puis j'ai le pressentiment qu'il va s'en sortir très bien. Si c'est lui qui a été enlevé c'est qu'ils ont besoin de lui. Il a l'air d'avoir un rôle important. Donc ils ne peuvent pas le tuer."

Je continuais tranquillement mon massage de ses épaules. Je voulais qu'il se détende et qu'il aille mieux. Et puis cela me détendait aussi. Je venais de comprendre que peut-être j'étais un mutant et que si jamais il le découvrait il ne voudrait plus de moi. Je faisais partit des monstres qui font du mal à son père. Je changeais de joue et lui faisais un autre bisou :

"De toute façon et malheureusement, nous ont ne peut rien faire. Il faut laisser ton oncle faire. Et puis Kanatrix est connu pour être efficace. Ils vont envoyer un commando le libérer et tout sera réglé et toi tu reprendra ta vie en main. En attendant je vais bien m'occuper de toi."

Je descendais un peu dans son dos pour continuer le massage.
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