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archives Saison 1 et 2
 

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Rencontre au Washington Post - pv Wade

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MessageSujet: Rencontre au Washington Post - pv Wade Sam 30 Jan - 14:29

« …non je ne suis pas d’accord ! »

On toqua discrètement à la porte de son bureau et à travers les vitres qui constituaient les pans de son petit chez-lui à l’intérieur du journal, il aperçut la petite Esther. Il releva la tête pour montrer qu’il l’avait vu et elle osa ouvrir la porte pour lui glisser dans l’entrebaillement avec un sourire typique :

« Harlinghton est ici pour te voir. »

« C’est pas trop tôt ! Non ce n’est pas à toi que je parle… (il posa sa main sur le microphone du téléphone etfit signe à la blondinette) Fais-le entrer ici, j’en ai pour quelques secondes. »

Puis il détourna le regard, pressé de finir cette discussion pour pouvoir s’occuper de l’avocat. Avec les récents évènements et la parution de plusieurs articles assez controversés dans le Washington Post, le journal avait été assailli de plaintes en tout genre, et pour tous les goûts : diffamation, harcèlement, violation du secret professionnel… etc. Cela pleuvait de toutes parts et Dominic s’en réjouissait : non seulement cela voulait dire que le Washington était lu, mais en plus qu’il était pris en compte et qu’on jugeait de sa valeur de ses écrits. Personne n’aurait osé porter plainte contre un torchon pour une broutille : par contre on s’emportait contre un grand journal dès qu’une ligne ne vous convenait pas. Il en allait ainsi depuis tout temps dans les médias, et Johnson ne pouvait que se féliciter d’un tel succès pour le Post. Cela dit, en contrepartie, il était obligé de se dépatouiller en continu avec les avocats pour régler ces affaires : ses collaborateurs avaient le champ libre pour continuer d’enquêter et d’écrire, pendant que lui gérait la paperasse et les tracas. C’était un duo gagnant dans tous les sens du terme et Dominic devait avouer que ce genre de petits soucis sans importance lui permettait de se défouler et de calmer ses nerfs : une fois qu’il avait bien pesté contre les abrutis qui portaient plainte contre eux, il pouvait se poser à plat pour écrire un article et aligner ses idées.

Cela dit, il était loin d’être un idiot et savait également qu’une plainte un peu trop tangible et qu’un procès trop bien mené pourrait conduire le journal à verser des sommes exorbitantes et donc à se ruiner en un rien de temps, alors pour éviter de faire couler le journal, il avait engagé le meilleur qu’il avait pu trouver – et s’offrir. Ce n’était peut-être pas le cador des cadors, mais il se débrouillait suffisamment pour que le Post survive, et cela lui convenait parfaitement.
Cador qui entrait dans son bureau alors qu’il finissait rapidement sa conversation au téléphone.

« …écoute Tony, on va pas y aller par quatre chemins (il fit signe à l’avocat de prendre place en face de lui et se tourna pour continuer sa conversation à l’aise)… ce sont des monstres et comme tous monstres, ils vont forcément laisser des traces quelque part… Ouais, c’est ça… Non dans l’article, tu continues à parler de ‘créatures’ : je ne veux pas que les lecteurs puissent croire qu’il s’agisse de véritables êtres humains… Leur faire peur ? Un peu oui que c’est ce que je veux ! Parce que c’est ce qu’ils devraient ressentir devant de telles horreurs ! Hum ?... Ok, on fait comme ça… Bon je te laisse, je te rappelle après. Bye. »

Il raccrocha et se tourna enfin vers Harlinghton : en souriant, il se releva et lui tendit la main.

« Je suis désolé Harlinghton, un collaborateur dans l’embarras pour un papier. Vous allez bien ? »
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ÂGE : Trente Quatre ans qu'il rode dans les rues de la ville
CÉLÉBRITÉ : Le beau, le sexy, le magnifique James McAvoy.
NATURE : Mutant Pass-Mental, l'esprit avec lequel il s'amuse.
EMPLOI : Avocat et intervenant en droit à l'université de georgetown
POUVOIR(S) : Il manipule les peurs, s'amuse avec ce qui vous effraye le plus. Son pouvoir se manifeste le plus facilement sous la forme de flashs, de visions qu'il laisse éclater dans l'esprit de ses victimes, entrainant l'apparition des peurs les plus profondes, parfois jamais révélée au grand jour, provoquant chez ses victimes une nouvelle phobie à combattre par moment. Il est aussi capable de s'infiltrer lui-même dans l'esprit des gens et de s'amuser avec eux, des visions toujours, mais dont il est le maitre total, décide de la tournure de la situation, s'amuse pleinement avec ses victimes dont il contrôle l'esprit par la peur, c'est lui seul qui décide à quel moment la vision s'arrêtera.
LES EFFETS SECONDAIRES : Cependant, tout cela n'est pas sans effet négatif, cela devient comme une drogue, il en veut toujours plus, l'activation de son pouvoir libérant parfois une forte dose de dopamine -l'hormone du plaisir- dans son organisme, il devient peu à peu accro à cette sensation, refusant par moment de laisser sa victime en paix tellement cela lui procure une sensation de bien être. Il lui arrive d'assimiler les peurs de ses victimes à force de jouer avec et cela peut l'affecter pendant une période plus ou moins longue, variant de quelques heures à plusieurs semaines, cependant, il finit toujours par s'en sortir et se détacher de cette peur, après tout, il en ai le maître.


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MessageSujet: Re: Rencontre au Washington Post - pv Wade Sam 30 Jan - 18:10


Rencontre au Washington Post
Dominic & Wade

Wade soupire en entrant dans le bâtiment du Washington post. Il ne sait toujours pas pourquoi il accepté de prendre la défense du journal et non des personnes ayant porté plainte contre ce dernier. Oh, pas grand-chose, atteinte à la vie privée, diffamation et violation du secret professionnel, mais Wade aurait pu aisément arriver à donner raisons à ces personnes, ou du moins, il l'aurait fait de bon cœur. Il a déjà lu les articles du Washington post et en ai toujours indigné, les mutants étant présentés comme des monstres ou tout autre adjectif dégradant et Wade s'est retenu de nombreuses fois de ne pas utiliser son propre pouvoir sur leursrédacteur en chef. Rédacteur en chef qu'il doit d'ailleurs rencontrer dans quelques minutes, Wade soupir et se passe une main dans les cheveux, les remettants en place par la même occasion, il s'agit de son dernier-rendez vous de la journée alors autant dire que ces nerfs ont été mis à rude épreuve après une conférence à l'université et quelques autres rendez-vous à droite à gauche. Le mutant pousse la porte de verre de l'entrée de l'immense tour sans délicatesse, mais en l'empêchant tout de même de claquer en s'ouvrant avant de se diriger vers les ascenseurs du bâtiment, 27 étages, quelle prétention que de s'installer sur les deux derniers.

Arrivé au dernier étage de la tour, il croise rapidement la jeune secrétaire de Johnson qu'il salut d'un signe de tête formel, il n'est pas la pour discuter avec la jolie blonde qui le mène jusqu'au bureau de son patron qui semblait être au téléphone, Wade entre dans la pièce et salut silencieusement Johnson, qui semblait –comme à chaque fois qu'il entend l'homme parler– très certain de ses propos. « …écoute Tony, on va pas y aller par quatre chemins… ce sont des monstres et comme tous monstres, ils vont forcément laisser des traces quelque part… Ouais, c'est ça… Non dans l'article, tu continues à parler de ‘créatures' : je ne veux pas que les lecteurs puissent croire qu'il s'agisse de véritables êtres humains… Leur faire peur ? Un peu oui que c'est ce que je veux ! Parce que c'est ce qu'ils devraient ressentir devant de telles horreurs ! Hum ?... Ok, on fait comme ça… Bon je te laisse, je te rappelle après. Bye. » Wade ne peut s'empêcher d'écouter sa conversation tandis qu'il s'installe sur le siège face au bureau du rédacteur et dépose sa sacoche à ses pieds, il fronce les sourcils quand il entend le terme « monstre » et ses doigts se crispent sur l'accoudoir du fauteuil. « Je suis désolé Harlinghton, un collaborateur dans l'embarras pour un papier. Vous allez bien ?  » Wade hoche légèrement la tête et se redresse pour serrer la main de l'autre homme, il tente de faire disparaitre la colère dans sa voix avant de parler. « Je me porte bien, merci. Sans ou vouloir être indiscret et si je ne me trompe pas, votre conversation était portée sur ces fameux mutants non ? Puis-je vous demander pourquoi leursporter une haine si profonde et infondée ? » Doucement Wade, tu ne voudrais pas bruler ta couverture ? Wade retient un soupire et croise les jambes, s'adosse dans le fauteuil et porte un regard interrogateur à l'homme, se retient de lui dire ce qu'il pense réellement.




HRP:
 

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MessageSujet: Re: Rencontre au Washington Post - pv Wade Lun 1 Fév - 17:49

Il savait que ses propos choquaient, il savait pertinemment que certains de ses collaborateurs chuchotaient dans son dos qu’il allait trop loin parfois… Mais il s’en foutait comme de l’an quarante ! D’une part parce que le Washington Post ne s’était jamais autant vendu depuis des années avec cette histoire de mutants, et parce que la plupart de leurs concitoyens se rangeaient de son avis en considérant ces ‘créatures’ comme des monstres nuisibles et dangereux, et d’autre part parce qu’il savait, de source sûre, pour l’avoir vu de ses propres yeux, que ces monstres étaient bel et bien dangereux. Pire que cela : ils étaient mortels. Et quand un prédateur surgissait dans une population surabondante de proies, il faisait un carnage avec une facilité déconcertante. Or Dominic n’avait aucune envie d’être le prochain ‘dodo’ de l’histoire de la planète, et il comptait bien se battre pour repousser ces ‘choses’ de là d’où elles venaient…
Alors oui, il ne mâchait pas ses mots, oui il était franc et jouait souvent la carte de l’autorité pour imposer ses idées… Mais cela fonctionnait et il ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. Peu importait quelles opinions et quels amour-propre il balayait au passage. Un rédacteur en chef devait faire tourner la machine, et n’avait pas le temps de se préoccuper des susceptibilités de tout un chacun.

Raccrochant rapidement pour ne pas faire attendre leur avocat, il lui tendit la main et la serra avec fermeté : que ce soit pour un coup de fil ou une poignée de main, Dominic ne faisait jamais de faux-semblants. C’était d’ailleurs pour cela qu’on le redoutait en réunions : il n’avait pas la diplomatie et le tact que certains mettaient au-dessus de tout. Mais il se doutait que c’était précisément à cause de cela que les actionnaires l’avaient choisi justement. Parfois, on se payait les services d’un chien de garde pour qu’il aboie à votre place.
Dominic savait très bien aboyer : c’était même en passe de devenir sa spécialité.

Se replaçant, il pensait pouvoir attaquer le dossier qui lui importait, quand Harlinghton souligna les quelques mots qu’il avait entendu de sa conversation téléphonique. Il releva simplement un sourcil au mot ‘infondée’, et lança le genre de regard à son avocat qu’on adressait d’habitude à un enfant difficile qui refuse de comprendre sa leçon. Sa langue claqua contre son palais et il se redressa, le regard vif et le visage animé. Posant ses coudes sur son bureau, il agita les mains comme s’il était en pleine conférence : il fallait dire que le sujet ‘mutant’ réveillait les talents d’orateur de Dominic comme aucun autre !

« Je parlais effectivement des mutants, Harlinghton, et pour le reste, vous me surprenez. Qui ne haïrait pas de telles atrocités ? Ils sont capables de tuer, le font d’ailleurs depuis de nombreuses années, et se mettent eux-mêmes en scène dans des talk-show lugubres où ils étalent leurs pouvoirs de façon morbide. Je suis désolé, et peu m’importe si mes mots vous choquent à vrai dire, mais j’appelle un chat un chat. »

Ses mains avaient accompagné chacun de ses mots comme pour en souligner la pertinence, et reprenant, il adopta un ton plus posé, quoique moralisateur :

« Ne me dites pas que ce Waverly est un être humain comme les autres, je vous en prie. Ne soyez pas naïf Harlinghton, pas vous ! »
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LES EFFETS SECONDAIRES : Cependant, tout cela n'est pas sans effet négatif, cela devient comme une drogue, il en veut toujours plus, l'activation de son pouvoir libérant parfois une forte dose de dopamine -l'hormone du plaisir- dans son organisme, il devient peu à peu accro à cette sensation, refusant par moment de laisser sa victime en paix tellement cela lui procure une sensation de bien être. Il lui arrive d'assimiler les peurs de ses victimes à force de jouer avec et cela peut l'affecter pendant une période plus ou moins longue, variant de quelques heures à plusieurs semaines, cependant, il finit toujours par s'en sortir et se détacher de cette peur, après tout, il en ai le maître.


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MessageSujet: Re: Rencontre au Washington Post - pv Wade Lun 1 Fév - 18:28


Rencontre au Washington Post
Dominic & Wade

C'est toujours la même histoire, se battre pour une cause qu'on ne peut proclamer haut et fort, à moins de souhaiter se faire capturer par l'ASG ou une personne aux mauvaises intentions, Wade affronte le regard de l'autre sans montrer de signe de faiblesses, il garde une attitude calme et posée alors que son sang bouillonne dans ses lèvres, son esprit s'échauffe et une douce chaleur se repend dans son corps. Allez Wade, juste l'histoire de quelques instants, ça ne lui fera pas de mal de voir qui tu es. Il se mordille légèrement la lèvre inférieure, écoute l'homme déblatérait ses conneries. « Je parlais effectivement des mutants, Harlinghton et pour le reste, vous me surprenez. Qui ne haïrait pas de telles atrocités ? Ils sont capables de tuer, le font d'ailleurs depuis de nombreuses années et se mettent eux-mêmes en scène dans des talk-show lugubres où ils étalent leurs pouvoirs de façon morbide. Je suis désolé et peu m'importe si mes mots vous choquent à vrai dire, mais j'appelle un chat un chat. » Johnson marque un point. Et Wade s'étonne lui-même de lui accorder cette satisfaction qu'il gardera cependant pour lui, il est déjà assez dur de discuter posément avec un homme pareil à ce sujet sans s'emporter, Wade n'a pas besoin de voir son sourire à deux balles collé sur son visage. « Ne me dites pas que ce Waverly est un être humain comme les autres, je vous en prie. Ne soyez pas naïf Harlinghton, pas vous ! » Wade semble réfléchir quelques instants, même si en réalité son discours est déjà construit dans son esprit, il ne veut pas paraître trop engagé avec les mutants, même s'il l'est plus qu'il ne le laisse voir. « Je n'ai jamais avancé de telles paroles, ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit. Je ne vous trouve pas très objectifs, est-il juste de juger population entière sur les actes de quelques individus ? Ne penser vous donc pas qu'il y a des mutants qui n'ont rien demandés à personne et souhaitent simplement vivre normalement ? » Son accent britannique claque entre ses lèvres alors qu'il termine son argumentation, ou tout du moins une partie de celle-ci « Sachez que je suis loin d'être un homme naïf, je suis simplement réaliste, objectif et je me fais mon propre avis des choses au lieu de croire bêtement ce que l'on me dit. » Un rire nerveux s'échappe d'entre ses lèvres avant qu'il n'ajoute. « Si vous étiez face à un mutant en ce moment même, comment est-ce que vous réagiriez ? Auriez vous ne serais-ce que le courage de l'affronter ? » Pure et simple provocation, Wade perd peu à peu son calme, les nerfs à vif et la cause mutante évoquée, il se retient encore de pénétrer l'esprit de l'homme face à lui, de lui faire subir ses pires peurs et cauchemars en quelques instants, quelques flashs et la douce sensation qui s'emparera du corps de Wade, il connaît cette sensation qui le rend un peu plus accro et il lutte justement contre celle-ci.



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MessageSujet: Re: Rencontre au Washington Post - pv Wade Mar 2 Fév - 10:41

Dominic ne put s’empêcher de lâcher un petit ricanement moqueur quand Harlinghton évoqua les ‘gentils petits mutants qui n’avaient rien demander à personne et voulaient vivre en paix’. Il n’aurait jamais cru que l’avocat serait aussi naïf : surtout avec une telle profession, il avait dû voir passer bien des cas sordides et lugubres qui avaient dû lui faire comprendre que l’espèce humaine, qu’elle englobe ou non les mutants, était définitivement perdue. Lui-même, en tant que journaliste, et qui donc en savait un peu plus que la population de base, mais beaucoup moins que des types comme Harlinghton, ne se faisait plus aucune illusion depuis bon nombre d’années ! Ils courraient tous à leur perte, plus ou moins rapidement, et les bisounours n’avaient jamais été qu’une invention de l’esprit. Et d’autre part, pour avoir vu son frère mourir sous ses yeux, il SAVAIT mieux que quiconque que ce genre de mutant n’existait pas. Et n’existerait jamais. Quelle créature dotée de pouvoirs surhumains ne serait jamais tentée de les utiliser ? Même Superman avait failli à sa mission après tout…

Par contre, le sous-entendu de l’avocat sur le fait qu’il croyait bêtement ce qu’on lui disait fit mouche et le journaliste se redressa, un regard noir posé sur son interlocuteur. Qu’Harlinghton le prenne pour un idiot doublé d’un extrémiste, passe encore. Qu’il ose soutenir à un journaliste chevronné comme lui qu’il n’avait pas vérifié ses sources, c’était autre chose ! Et il n’y avait pas pire insulte dans le métier !
Il se racla la gorge, prêt à dégainer, quand l’avocat continua sur sa lancée et lui assena sa dernière pique avec panache. En quelques secondes, Dominic comprit pourquoi il l’avait embauché : que ce soit dans un bureau fermé ou dans une salle de procès ouverte, ce type mettrait n’importe qui à genoux. Il avait le talent de l’orateur, ce don inné que beaucoup redoutaient car il était encore plus puissant que n’importe quelle arme.
Pas de chance pour lui, Johnson y était immunisé depuis qu’il était devenu journaliste : son métier consistait à lire entre les lignes quand celui de Wade consistait à rendre les lignes plus magistrales qu’elles n’auraient jamais dû l’être. Chacun son job après tout.

Gardant son calme, affrontant l’allusion avec une sérénité presque olympienne qu’il ne ressentait absolument pas, il releva légèrement le menton pour répondre à l’impudent :

« Je l’aurai, et je ferai tout pour le tuer. Parce qu’il en est de mon devoir de citoyen, voilà tout. Ces créatures ne devraient pas exister : l’Homme a dû fauté quelque part pour les créer, c’est donc à l’Homme de réparer en s’en débarrassant. Et je le pense Monsieur Harlinghton, quelles que soient vos convictions pacifistes. Parce que moi, Monsieur Harlinghton, contrairement à vous, je les ai vu à l’œuvre… »


Il se pencha sur son bureau, fixant l’avocat en utilisant cette autorité qui lui incombait naturellement ici et reprit d’une voix froide :

« Ils ont tué mon frère sous mes yeux. Tué comme un chien, parce qu’il n’avait pas obéi assez vite à ce qu’ils demandaient. Alors si quelqu’un connaît bien le caractère sanguinaire de ces monstres, c’est moi Monsieur Harlinghton. Et tous vos petits discours gentillets n’y changeront rien. »
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LES EFFETS SECONDAIRES : Cependant, tout cela n'est pas sans effet négatif, cela devient comme une drogue, il en veut toujours plus, l'activation de son pouvoir libérant parfois une forte dose de dopamine -l'hormone du plaisir- dans son organisme, il devient peu à peu accro à cette sensation, refusant par moment de laisser sa victime en paix tellement cela lui procure une sensation de bien être. Il lui arrive d'assimiler les peurs de ses victimes à force de jouer avec et cela peut l'affecter pendant une période plus ou moins longue, variant de quelques heures à plusieurs semaines, cependant, il finit toujours par s'en sortir et se détacher de cette peur, après tout, il en ai le maître.


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MessageSujet: Re: Rencontre au Washington Post - pv Wade Lun 8 Fév - 12:18


Rencontre au Washington Post
Dominic & Wade

Wade se fait violence pour calmer son esprit en colère et rester impassible devant Jonhson, après tout, il n'est juste censé qu'être un avocat engagé pour défendre un journal qui crache sur maintes et maintes personnes, les dévalorises et qui est juste bon à jeter à la poubelle. Il arque un sourcil quand il laissant sa dernière provocation au journaliste, amusé de voir sa réponse. Il est dangereux de jouer à celui qui parlera le mieux avec Wade, après tout, c'est un avocat il sait manier les mots à son avantage et enfoncer les autres par quelques paroles jetée au vent et sans grandes importances. « Je l'aurai et je ferai tout pour le tuer.  Parce qu'il en est de mon devoir de citoyen, voilà tout. Ces créatures ne devraient pas exister : l'homme a dû fauté quelque part pour les créer, c'est donc à l'homme de réparer en s'en débarrassant. Et je le pense Monsieur Harlinghton, quelles que soient vos convictions pacifistes. Parce que moi, Monsieur Harlinghton, contrairement à vous, je les ai vus à l'œuvre… » Wade relève légèrement la tête, bien curieux d'entendre l'histoire de cet homme face aux mutants. Johnson se penche sur le bureau et Wade retient un rire, s'il pense que cette posture l'effraye ou quoi que ce soit, il se trompe complètement. « Ils ont tué mon frère sous mes yeux. Tué comme un chien, parce qu'il n'avait pas obéi assez vite à ce qu'ils demandaient. Alors, si quelqu'un connaît bien le caractère sanguinaire de ces monstres, c'est moi Monsieur Harlinghton. Et tous vos petits discours gentillets n'y changeront rien. » Intéressant. Dommage pour toi Johnson, tu viens de me donner toutes les cartes pour gagner. Wade se redresse légèrement et n'hésite pas à affronter le regard de l'homme, se retenant toujours de plonger dans son esprit, pour le moment. « Pensez-vous que je vis dans le monde des Bisounours Johnson ? J'ai eue maintes et maintes fois de voir des mutants à l'œuvre alors arrêter de me parler comme on parle à un gosse de quatre ans. Je veux bien vous accorder qu'une partie des mutants sont des pourritures sans nom qui cherchent simplement à se faire entendre pour détruire encore un peu plus l'image que les gens se font d'entre eux. Mais en nourrissant cette haine, vous entrer dans leurs jeux, vous leur donner la possibilité de manipuler votre esprit à leur bon vouloir. » Wade joins ses mains devant lui et penche légèrement la tête sur le côté, avant de continuer. « Vous êtes faibles Johnson, votre esprit est si fragile, à portée de main. Cette haine le rend d'autant plus facile d'accès. Il suffirait qu'un mutant mal intentionné se trouve dans cette pièce pour vous faire du mal, beaucoup de mal. » Wade soupire doucement et ferme les yeux un cours instant avant de les rouvrir, fixant son regard sur celui du pitoyable humain, pitoyable journaliste, ses prunelles ont prise une teinte beaucoup plus foncée, beaucoup plus profonde et un sourire en coin est apparu sur son visage. Alors, Johnson, que compte tu faire maintenant ? Comprends-tu enfin la menace qui plane ?



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