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archives Saison 1 et 2
 

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le loup parmi nous • nérwin

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SOS : 1242
ÂGE : quarante-deux printemps
CÉLÉBRITÉ : edward cute norton
NATURE : mutant (organique)
EMPLOI : ancien généticien et assistant principal pour le projet nine-thirty; ancien superviseur de l'ASG; ancien bras droit de docanov, nouvel allié fidèle à marshall, chef des rebelles
POUVOIR(S) : berserker - edwin peut se changer en ours, en sanglier, en loup, ou en un monstrueux et dangereux mélange de ces trois mammifères. lors de ses transformations, cet homme d'ordinaire assez doux, n'est plus que rage, furie et violence


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Edwin Freeman
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MessageSujet: le loup parmi nous • nérwin Mar 26 Jan - 21:50


le loup parmi nous
rien de plus qu'une promesse
feat néron érisson #frèresEnnemis



Respiration haletante, cœur tambourinant dans la poitrine. Il se revoit mettre à terre ce pauvre homme qui le dévisageait, choqué et surpris par sa trahison. Il revoit par flash le visage de Néron Erisson, incrédule. Oh, n'allez pas croire qu'Edwin était complice de cela. Il n'en savait rien. On s'était bien gardé de le lui dire. Voir les mutants envahir Kanatrix était à la fois un déchirement et un profond soulagement. Mais les voir emporter le corps inerte de son ami était une torture supplémentaire infligée à un l'homme impuissant qu'il était. Pourtant, il n'avait rien fait pour les en empêcher. Edwin était entre deux feux. Erwin avait toujours été le fou sur l'échiquier. Un troisième pion entre deux rois. Il s'était empressé cependant de rejoindre Liam à son domicile et le pourparlers avait été mouvementé. Des retrouvailles comme il ne les attendait pas, partagées entre la joie d'être de son côté, la colère qu'il ressentait et la peine qui alourdissait son cœur en miettes. Il avait posé ses affaires chez ce dernier et pour une fois, il avait imposé sa vision des choses. Sa volonté. Ils s'étaient mis d'accord. Néron serait relâché le plus rapidement possible et Edwin s'emploierait à jouer son rôle de généticien, pour le bien des mutants. Pour le bien de l'humanité.

Lorsqu'il relève le regard des informations, il croise celui de Liam. Le bâtiment de Kanatrix brûle sur toutes les chaînes, comme un virus qui se répand dans le cœur des hommes. Il capte le regard de ce dernier et ne le lâche pas durant de longues secondes. Il ne sait pas s'il lui en veut ou s'il lui est reconnaissant. Tout est flou. Tout est confus. Qui est le gentil et qui est le méchant ? Est-ce à cela que ressemblent leurs camps ? Il soupire, repose la télécommande, baisse le son de la télévision. Je vais le voir. Il enfile son blouson et se heurte au silence de Liam qui le dévisage. Bien sûr, Liam est trop occupé. Bien sûr, Liam est plongé dans son combat. Bien sûr Liam veut sauver ceux qu'il peut. Un moment, Edwin se demande qui le sauvera, lui, de tout ça. Qui d'Adrian ou de Liam s'en sortira. Il ajoute, en prenant le double des clefs dans sa poche. Préviens Caesar que j'arrive. Préviens ton... équipe. Les mots fuient de sa bouche, semblables à des reproches. Et dis leur bien de ne pas se mettre en travers de mon chemin. Il ne se reconnait pas. Il ne se reconnait pas. Il n'est pas lui-même. Il est en colère et honteux. Il est un monstre face auquel Liam se contente de hocher vaguement la tête. Il sait que ce n'est qu'une passade. Le loup redeviendra aussi doux qu'un agneau. Ce n'est qu'une question de temps.

Lorsqu'Edwin franchit les portes de la maison, il est encore trop tôt pour qu'elle fourmille d'activité. Ceux qui sont déjà levés -et il ne doute pas de leur nombre- doivent avoir les yeux rivés sur la télévision ou sont à l'entraînement. Qui sait ce à quoi peut s'occuper une armée de mercenaires. Car pour l'heure, c'est ainsi que le mutant les voit. Il marche d'un pas décidé, droit devant lui. Il croise des ombres, des regards qui le saluent d'un signe de tête auquel il ne répond pas. Edwin Freeman n'est pas un inconnu dans ce lieu et sans doute Marshall a-t-il fait passer le message. Il s'arrête devant la porte menant au sous-sol et l'ouvre grâce à ses empreintes. Il n'est venu qu'une fois dans cette demeure, une seule et unique fois, juste après l'attaque de Kanatrix. Mais il sait où aller. Il suit son instinct d'animal. Il suit les odeurs et les sons. La porte s'ouvre, il pénètre dans le lieu, descend les escaliers, s'engouffre dans un couloir, s'arrête devant une porte. Un garçon plutôt jeune se tient là, immobile. Une jeune recrue sans doute. Il tend la main pour l'arrêter. Je ne crois pas que vous- Ferme-la. Le garçon fronce les sourcils, tandis qu'Edwin déverrouille cette autre porte. Elle s'ouvre en silence et il pénètre dans la pièce, suivi de près par le nouveau toutou de McCarthy.

Et il se fige. Son sang se glace. Qu'est-ce que vous lui avez fait. Sa voix est inaudible. Il sent la présence du jeune homme derrière lui. Il sent ce dernier à chacun de ses pas. Alors, il sert les points. Il sent ses ongles s'enfoncer dans sa chair. Il sent les battements de son cœur s'accélérer. Sors d'ici. Son regard n'affronte pas encore celui de Néron. Il fixe le sol. Il se calme. S'approche encore un peu plus de son ami. Le gamin est toujours là. Je ne peux pas vous laisser- Il ne sait même pas son prénom. Il s'en fout, de son prénom. Tu recules ! Sa voix s'élève dans un rugissement terrible. Il sent ses cordes vocales tiraillées par sa mutation, déformées par son ADN modifié. Sa voix est caverneuse, violente. Il fait volte-face. Ses yeux aux iris devenus jaunes comme ceux d'un loup soutiennent ceux du garçon. Et ses pupilles grandissent et se dilatent à tel point que son regard devient véritablement noir. La tension est palpable. Laisse-le. Charlie se tient là, dans l'encadrement de la porte, les bras croisés. Il fait signe au jeune garde de le rejoindre. Il a le droit d'être ici. Il ne nous trahira pas. Vous ne semblez pas en être si sûr. Articule Edwin d'une voix redevenue normale. Ses yeux ont repris leur couleur si apaisante. Il ajoute après un court silence. Je veux juste lui parler. Il ne me fera rien. Charlie hoche la tête et sort, suivi par le garçon. Et lorsque la porte se referme, Edwin et Néron sont seuls avec leurs démons.

Le mutant se tourne vers son ami. Ses yeux fuient son regard. Néron... L'ancien militaire est dans une posture humiliante, dégradante aux yeux d'Edwin. Aucun être humain ne devrait être ainsi. Il ne mérite pas ça. Mais au fond de lui une voix lui murmure que des gens comme Marah, Roman ou Anaïs ne méritaient rien de tout ça, eux non plus. Il sert les poings, s'avance encore d'un pas. Il a mal de le voir comme ça. Il ne peut pas le laisser comme ça. Il s'approche vivement et, sans réfléchir aux conséquences de son geste, sans réfléchir aux répercutions que cela aura ou aux risques qu'il encoure, il le détache. Purement et simplement. Il rompt d'un coup de griffe la corde qui maintenait son ami dans cette position et se faisant, s'apprêtant à le retenir au cas où son corps chuterait au sol, murmure de futiles excuses. Je suis désolé.

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SOS : 1208
ÂGE : trente-neufs années gaspillées.
CÉLÉBRITÉ : michael -hot et sexy- fassbender.
NATURE : humain, pitoyable petit humain.
EMPLOI : militaire de carrière au sein de l'ASG, commando spécial, traque et rameute les mutants, boulot qu’il ne supporte plus.
LOCALISATION : quelque part ou ailleurs, cela n'a plus d'importance maintenant.


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Néron Erisson
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MessageSujet: Re: le loup parmi nous • nérwin Mer 27 Jan - 19:03


le loup parmi nous
nérwin

Secondes, minutes, heures ce fondent et se confondent dans une perception du temps altérée. tic, tac, tic, tac, horloge du temps dont la pendule hypnotique ne fait qu'accentuer l'altération de la réalité, de ce que l'on ressent et de notre vision du temps. Néron ferme lentement les yeux, son esprit vide de toute pensées constructives et cohérentes, il n'a même plus la force d'y mettre de l'ordre et lorsqu'il ne se perd pas dans ses souvenirs avec Maxime, ce sont des flash de cette captivité en Irak qui hantent son esprit, projeté quatorze années en arrière, son cœur se serre et son souffle devint irrégulier le temps d'un moment, ne pas céder à cette panique qui prend peu à peu place, comme la mer dont les vagues s'échouent lentement sur la plage, toujours plus haut sur les plages de sables fin, engloutissant peu à peu l'espace libre. Néron ignore la douleur lancinante dans ses poignets, il ignore le poids de son propre corps qui lui semble bien trop lourd pour cette position, c'est à peine si ces pieds frôlent le sol, il ignore ses muscles qui tirent dans son dos, ignore tout simplement ce qu'il se passe en dehors de son esprit chaotique, faire abstraction du monde réel pour tenter de survivre, tout simplement.

Néron ne bouge pas quand il entend la porte s'ouvrir violemment et plusieurs bruits autour de lui, les yeux fixant le sol sans but précis, ouragan intérieur qui balaye tout sur son chemin, il entend à peine les cris et grondement de l'homme qu'il connait pourtant si bien. Il aurait dû être aux aguets, relever la tête et fixer son regard dans celui de son ami, s'il peut encore le qualifier ainsi, Néron n'arrivera jamais à qualifier Edwin d'une autre manière, il n'est pas une simple connaissance, il n'était pas son supérieur, il n'est pas son bourreau, il est son ami, le frère qu'il n'a jamais eu, l'épaule sur laquelle il a pu se reposer il y a bien des années, le soutien dont il avait besoin. Néron n'esquisse aucun mouvement, de toute manière, il ne peut le faire. « Néron... » Son prénom le fait à peine réagir, il sort à peine de sa torpeur et son regard parcours le sol à ses pieds, bien incapable de faire autre chose, jusqu'au moment où soudainement les cordes qui le retiennent lâche et Néron se rattrape pitoyablement à Edwin, ses mains agrippant sa veste le temps de trouver un équilibre précaire. « Je suis désolé. » Piètre excuses et Néron a envie de lui rire au nez, ses mains toujours fermement accrochée à son ami, poussée d'adrénaline et il se retourne vivement, emporte Edwin dans son élan et le plaque contre le mur derrière eux, son avant-bras droit appuyant sur la gorge de son ami. Réflexe. Simple réflexe. « Edwin. Tu es venu. Je me demandais si tu allais avoir le courage de le faire. » Les mots sonnent faux, parce que Néron ne pense pas ce qu'il dit, Néron laisse tout simplement les mots franchir ses lèvres sans penser à ce qu'il dit réellement.

Soudainement tout retombe, ses épaules s'affaissent légèrement et sa poigne se fait inexistante, comme s'il se rendait compte de ses actions, de ses paroles, comme s'il remontait à la surface, inspirant l'air précieux après avoir été immergé par les vagues. Vagues destructrices, il n'a plus de forces et ses jambes tremblent légèrement, il se recule et ses genoux tapent contre la petite table en bois, ses mains s'y accrochent désespérément, bouée de sauvetage. Il cherche le regard d'Edwin sans réellement oser le croiser. « Edwin ... pourquoi ? » Il ne sait que dire, il ne sait que faire, situation totalement hors de contrôle, aucun élément auquel se raccrocher, sa question est futile, simplement la pour meubler. « Non. Ne dis rien. » Il se redresse, lentement, teste la résistance de son corps, un rictus satisfait sur son visage, il se rapproche, menaçant malgré la situation, son regard s'ancre dans celui de l'autre homme « Protège-le. Protège-les. S'il arrive quelque chose à Maxime je ne te le pardonnerais jamais. »



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Edwin Freeman
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MessageSujet: Re: le loup parmi nous • nérwin Jeu 28 Jan - 22:30

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L’Irak. Cette détention, cette situation doit rappeler l’Irak à son ami. Probablement l’expérience la plus traumatisante de sa vie sur le plan de la torture psychologique et physique. Avec celle-ci. Il n’avait pas le droit de lui faire ça, il n’avait pas le droit de le ramener là-bas, dans cet enfer. Qui est-il pour se permettre de lui infliger ça ? Oui, mais voilà, c’est de sa faute si Néron en est là. Par sa simple présence, il l’a condamné à la captivité. Il était l’épaule sur laquelle son ami pleurait, l’épaule qui lui permettait de ne pas sombrer, de ne pas s’écrouler. Mais voilà qu’il était devenu la main qui lui maintenait la tête sous l’eau ; involontairement. Il est désolé bien sûr, de tout ce qui arrive à son ami. Pourtant, il est trop tard pour regretter ou pour s’excuser. Il doit faire face, il doit affronter. Et c’est aussi la raison pour laquelle il est là, au fond. Pour Néron. Pour lui, aussi. Pour sa propre Rédemption. Il devrait en avoir honte. Il a honte. Il n’a jamais été aussi honteux de toute sa misérable vie. Alors, lorsque le corps de son ami chute, lorsqu’il sent les mains de ce dernier se raccrocher à lui comme à une bouée de sauvetage, il se saisit de ses bras pour le maintenir debout. Bon sang, il ne parvient même pas à soutenir son regard.

C'est alors que Néron agit, comme le militaire qu'il est. Brutalement, vivement. Comme s'il se réveillait d'un trop long sommeil. Il se saisit d'Edwin et le plaque contre le mur. Son avant-bras exerce une pression sur sa gorge qui empêche l'air de passer correctement et qui force le mutant à relever la tête. Il plante son regard dans les yeux de Néron. Il sent ses sens qui s'affolent, les monstres qui se déchaînent en lui. Il a le réflexe de saisira l'avant-bras de son ami, mais sa défense s'arrête là. Il n'essaie pas de l'empêcher d'agir. Il le laisse faire. Il sait qu'il ne lui fera jamais de mal. Il en est persuadé. Même si, sur le moment, il se met à douter. Edwin. Tu es venu. Je me demandais si tu allais avoir le courage de le faire. Les mots jaillissent de sa bouche, acides et violents. Il ne pense pas ce qu'il dit. Il cherche juste à le blesser. À le punir pour sa trahison. Il a raison, la culpabilité d'Edwin est telle qu'il serait prêt à accepter que Néron le frappe sans même lever le petit doigt. Mais alors, pourquoi est-ce si dur d'encaisser ses paroles ? Peut-être, parce que, sans le savoir, Néron marque un point. Edwin n'était pas obligé de venir. Il aurait pu être lâche et disparaître. Mais il est là. N'est-ce pas une preuve suffisante de ses regrets ?

Néron… Son ami relâche alors la pression. Il se détache de lui comme s’il prenait conscience de la nature de son geste. De ses propos. Edwin reste contre le mur cependant, un appui qui lui semble indispensable pour ne pas s’écrouler moralement. Il le regarde reculer, sans esquisser le moindre geste, mais en se tenant prêt malgré tout à bondir si Néron manifeste le moindre signe de faiblesse. Edwin ... pourquoi ? Edwin essaie de capter son regard, il essaie du mieux qu’il peut, mais Néron est fuyant et, à vrai dire, lui aussi. Il ne peut pas lui en tenir rigueur. Il ne peut pas lui en vouloir. Il détourne le regard, sert les poings, cherche des réponses sur le sol de la pièce. Erisson ne comprendrait pas. Pas maintenant. C’est trop tôt. C’est son ami, son frère, peut-être plus encore, mais c’est aussi un agent de l’ASG. C’est aussi son ennemi. Il ouvre la bouche pour parler, pour se justifier. Non. Ne dis rien. Pourtant, Edwin lui doit des explications. Il y a tant de choses à dire ! Il relève le regard et se fait happer par les yeux clairs de l’homme qui lui fait face. Menaçant dans toute sa faiblesse. Splendide silhouette dans laquelle transparaît le père que l’on a séparé de son enfant. L’homme que l’on a séparé de son amour. Des états que Freeman n’est pas certain de connaître un jour. Protège-le. Protège-les. S'il arrive quelque chose à Maxime je ne te le pardonnerais jamais. Le regard du mutant s’assombrit de tristesse malgré lui. Il ne lui arrivera rien. Comment peux-tu penser que je laisserais quelque chose lui arriver. Il se tait, se rendant compte de l’absurdité de ses propos. Il aurait dit la même chose de Néron, quelques jours auparavant. Et cela l’avait conduit ici. Je te le promets. Je te le jure, il n’… Ils n’auront rien. Il se décolle du mur, fait face à Néron, soutenant son regard avec attention. Et ses paroles sont sincères, sa gorge nouée quand il reprend. Tu aurais dû être en mission à l’extérieur. Ou avec Maxime. Tu n’avais rien à faire à Kanatrix. Je ne voulais pas que ça arrive. Si j’avais su je… Soit réaliste, Edwin, tu n’aurais rien fait différemment. Je t’aurais empêché d’intervenir. Soupire-t-il malgré lui. Il détourne le regard quelques secondes et lorsqu’il reporte son attention sur son ami, il fait un pas en avant, le poing serré. Crois-moi quand je te dis que je ne voulais pas tout ça. Que je ne savais pas qu’ils emmèneraient un des agents. Pardonne-moi, Néron. Je t’en prie, pardonne-moi. C’est tout juste si sa voix ne se brise pas, lorsqu’il se tait enfin. Il ne s’est jamais autant senti dans la peau d’un véritable monstre.

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MessageSujet: Re: le loup parmi nous • nérwin Ven 29 Jan - 22:41


le loup parmi nous
nérwin

C'est douloureux, tellement douloureux. Néron ne sait que penser, il ne sait que faire, perdu entre deux réalités dont une n'est qu'un voile funeste, mais il est incapable de les différencier l'une de l'autre, funambule sur son fil, son cœur balance dangereusement, un coup de vent et c'est la fin, la chute dans ce gouffre profond et sombre, abysse mentale, la tempête menace dans son esprit, tempête sentimentale qui sera bien plus ravageuse que ce qu'il pense, que ce qu'il imagine, le point de rupture qui est proche, tellement proche, il le sent vibrer au plus profond de son être mais refuse l'idée. Renvoyé une quinzaine d'année en arrière, il n'a qu'une peur, être abandonné une nouvelle fois, peur infondée, peur profonde, lésions psychologiques inavouée, il n'osera jamais avouer cette faiblesse, mais elle est belle et bien présente, cicatrice fragile qui peut se rouvrir avec une simple chute.

Néron ferme les yeux, il ne sait pas s'il a perdu son ami ou non, il ne sait pas pourquoi il est la, il ne sait pas pourquoi Edwin est la, il a l'impression d'avoir tellement perdu ces derniers temps. Il ne sait pas ou il en est dans sa propre vie. Néron est prédateur, Néron est fauve, il menace, gronde comme une bête enragée, la colère est son arme de prédilection et cette colère monte petit à petit en lui « Il ne lui arrivera rien. Comment peux-tu penser que je laisserais quelque chose lui arriver. » Néron ne répond pas, il sait qu'Edwin est sincère, il sait ce qu'il pense, ou tout du moins pense le savoir, il s'approche toujours un peu plus, corps et cœur fragile, il fait face, ne jamais exposer sa faiblesse à l'ennemi. Edwin est-il réellement un ennemi ? Non, bien sûr que non. « Je te le promets. Je te le jure, il n'… Ils n'auront rien. » Les deux alphas se font face, menaçant, grondant, jugeant l'adversaire, prêt à bondir au moindre mouvement, au moindre mot de travers. « Tu aurais dû être en mission à l'extérieur. Ou avec Maxime. Tu n'avais rien à faire à Kanatrix. Je ne voulais pas que cela arrive. Si j'avais su je... Je t'aurais empêché d'intervenir. » Et quelque chose dans la voix d'Edwin pousse Néron à le croire, pousse le fauve à rentrer les griffes, il baisse les armes une nouvelle fois face à cet homme qui, au fond, le connaît si bien. Néron laisse un soupir franchir ses lèvres, un soupir de lassitude, de désespoir, de tristesse, il ne saurait pas faire la différence entre les trois. Pas maintenant. « Crois-moi quand je te dis que je ne voulais pas tout ça. Que je ne savais pas qu'ils emmèneraient un des agents. Pardonne-moi, Néron. Je t'en prie, pardonne-moi... » Les remords d'Edwin le frappe avec une violence qu'il n'aurait pas crue possible et ça le bouleverse, l'ébranle profondément, il ne pensait pas que son ami soit aussi mal, aussi proche du point de rupture. « Tu connais déjà la réponse, Edwin. » Ses lèvres se pincent un cours instant, fais un effort Néron, pour une fois dans ta vie, fais un putain d'effort. « Tu connais la réponse parce que tu sais ce que je pense, tu as toujours été la pour moi et j'ai pas été foutu de l'être pour toi quand tu allais mal, j'ai pas été foutu d'être là comme tu l'as été. Jamais je ne pourrais t'en vouloir, pas après toutes ses années, pas après ses bagarres, ses combats de loups, par après tout ce que tu as fais pour moi, pour maxime, écoute moi bien parce que ce sera sans doute la seule fois que tu m'entendras dire ça, jamais je ne t'en voudrais pour quoi que ce soir, tu es le frère que je n'ai jamais eu, le pilier de ma vie. » Bouleverser, profondément bouleverser par ses propres paroles, la situation qui se trouve être la clé de la solution peut être bien, mais pour combien de temps ? Combien de temps avant que l'enfer ne recommence ? Avant que l'on ne se rende compte des actes d'Edwin, avant que l'on ne vienne le rattacher comme une bête, il ne sait pas, ne le saura que quand le moment arrivera et il sait qu'il arrivera trop vite. « Tu n'es pas un monstre, tu ne le seras jamais tant que tu continueras de penser, de vivre et d'agir comme quelqu'un de normal, tu n'es pas différent non plus. »



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MessageSujet: Re: le loup parmi nous • nérwin Lun 1 Fév - 23:12

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Il a le droit d’être en colère. Il a le droit de le haïr. Il pourrait le frapper. Il devrait le faire. Qu’est-ce qu’il attend ? Pourquoi reste-t-il là, immobile, enragé, enrageant, sans réagir ? Il a une brutale envie de saisir ses épaules et de le secouer, de l’agiter dans tous les sens. De lui mettre une claque, peut-être deux. Comment peut-il ne pas le haïr ? Comment fait-il pour encaisser cette trahison avec une rigueur militaire pareille ? Le mutant en est heureux, bien sûr, quelque part. Quoique pour l’instant, le sentiment qui le ronge est plutôt un écœurant mélange de peine et de culpabilité. « Les hommes ne pleurent pas » lui avait-on répété sans cesse quand il était gamin. Mais aurait-ce été un mal que de verser des larmes ? De pleurer son sort et celui des êtres aimés. Oui, bien sûr. Il fallait rester fort. Il fallait affronter. Il fallait faire face, comme Edwin fait en cet instant. Affronter ses démons et demander pardon. Son heure viendrait bien assez tôt. Tu connais déjà la réponse, Edwin. Non. Non, il n’est plus certain de la connaître. Il n’est plus certain de rien. Il n’est pas sûr de qui il est, il ne sait pas ce qu’il est. Au fond, Néron ne devrait pas lui pardonner. Il ne devrait pas accepter ses minables excuses, alors qu’il est en train de le détruire, de détruire sa vie et sa famille.

Tu connais la réponse parce que tu sais ce que je pense, tu as toujours été la pour moi et j'ai pas été foutu de l'être pour toi quand tu allais mal, j'ai pas été foutu d'être là comme tu l'as été. C'est faux. Bon sang, c'est tellement, tellement faux. Si éloigné de la vérité. Si incorrect. Il n'a pas été là à un moment précis de sa vie. Il a été là, présent, perpétuellement. Une épaule discrète où le mutant ne prenait que vaguement appui. Mais un socle en chair et en os, toujours à ses côtés, dans les pires moments. Même s'il dissimulait ceux-ci habilement, parce qu'il en avait encore le courage. Courage qui, en cet instant, a foutu le camp. Jamais je ne pourrais t'en vouloir, pas après toutes ses années, pas après ses bagarres, ses combats de loups, par après tout ce que tu as fait pour moi, pour maxime. Edwin secoue imperceptiblement la tête. Non, non. Néron ne s'en rend pas compte. Il ne semble pas mesurer l'importance qu'ont eu les Erisson dans sa vie. Une raison de se battre à chaque instant. La sensation d'être important, utile, sur un autre plan que le milieu professionnel. La sensation de véritablement compter pour quelqu'un, rien qu'une fois. Être indispensable à une famille. Sa famille. Ecoute moi bien parce que ce sera sans doute la seule fois que tu m'entendras dire ça, jamais je ne t'en voudrais pour quoi que ce soit, tu es le frère que je n'ai jamais eu, le pilier de ma vie. Edwin retient sa respiration. Son cœur se serre ou peut-être implose-t-il ? Ils ne se sont jamais dit ces choses-là. Un pacte silencieux. Une entente discrète. Ils le savent. Ils le montrent, sans jamais poser un mot dessus. Et voilà que ce matin, dans sa cellule, dans sa salle de torture, Néron brise la fine couche de glace qui les séparait encore. Comme pour le rassurer, ou peut-être est-ce pour l'achever. Car sa culpabilité augmente encore. Il a la sensation d'être le personnage d'un mauvais roman. D'être un simple personnage qu'une rédactrice s'amuserait à torturer. Mais il est plus que cela, bien plus que cela.

Il se sent comme une coquille vide, sans plus aucune volonté autre que celle de rester debout. Il se sent vulnérable. Ridicule. Minable et faible. Et reconnaissant aussi. Reconnaissant pour cet instant. Ce moment de paix. De calme, entre deux batailles. Tu n'es pas un monstre, tu ne le seras jamais tant que tu continueras de penser, de vivre et d'agir comme quelqu'un de normal, tu n'es pas différent non plus. Il soupire, malgré lui. Non. L’animal s’agite. Il laisse les barrières s’écrouler. Tout ce palais mental qu’il s’était bâti à force d’entraînement pour ne pas se laisser submerger par les émotions et les sentiments. Et le monstre. Tout s’écroule. Son corps reste inchangés, mais ses yeux. Ses yeux ne sont plus que deux billes noires, brillantes. Si brillantes qu’elles semblent noyées par des larmes inexistantes. Des yeux comme une mer d’encre. Des yeux comme ceux d’un ours, où seul l’éclat du néon apparaît. Ça et le reflet du visage de son ami qu’il n’a pas cessé de fixer. Non, Néron. J’ai essayé. J’ai vraiment, vraiment essayé. Pendant des années. Mais. Je suppose que ce n’était pas assez. Il ferme les yeux. Regarde-moi. Regarde-moi bien, Néron. Je suis comme eux. Je suis exactement comme eux. Il se tait. Silence. Il a besoin de quelques secondes. Lorsque ses paupières se soulèvent, ses yeux sont en train de reprendre une teinte humaine. Mais son iris semble plus bleu, plus profond que d'ordinaire. Combien de temps encore tu penses que cela aurait duré ? Ma loyauté était remise en question, Adrian n'est pas stupide. Un pion sur l'échiquier est vite remplacé. À ton avis, quel sort il me réservait ? Caisson de stase ou lavage de cerveau, comme il l'avait déjà fait par le passé. Oh. Non. Me laisser entre les mains de mes collègues scientifiques semblait une meilleure option. Mais avant, il aurait fallu me traquer. Et tu sais à quel point il peut être cruel. Alors, Néron, dis-moi. Il fixe son ami sans se détourner une seule seconde. Il ne cherche pas à se justifier. Il cherche à lui faire comprendre. Combien de temps encore, avant que l'on t'ordonne de m'arrêter ?

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this is what I brought you this you can keep, this is what I brought you may forget me. i promise to depart just promise one thing, kiss my eyes and lay me to sleep ©️ by anaëlle
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SOS : 1208
ÂGE : trente-neufs années gaspillées.
CÉLÉBRITÉ : michael -hot et sexy- fassbender.
NATURE : humain, pitoyable petit humain.
EMPLOI : militaire de carrière au sein de l'ASG, commando spécial, traque et rameute les mutants, boulot qu’il ne supporte plus.
LOCALISATION : quelque part ou ailleurs, cela n'a plus d'importance maintenant.


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Néron Erisson
Néron - roi des nérissons

MessageSujet: Re: le loup parmi nous • nérwin Mer 3 Fév - 16:08


le loup parmi nous
nérwin

Néron et Edwin sont tout deux aussi perdus l'un que l'autre et il a fallu attendre que le second soit la cause de la capture de l'agent pour faire s'effondrer les barrières, laisser les non-dits éclater au monde, tout ce qui attend depuis des années d'être dit, dans cette misérable pièce, dans cette situation totalement dérangée, plus de secrets, plus de barrière, simplement ce gouffre qui les séparent encore et une seule corde pour traverser, qui se jettera dans le vide en premier ? Néron ne le sait pas lui-même, un mal de crâne menace et il se passe instinctivement la main dans les cheveux, soupire en sentant le sang sécher sur sa peau. Le regard d'Edwin se réduit à deux billes noires, l'animal gronde, Néron le sent, il le sait mieux que quiconque, il a été là, la première fois. « Non, Néron. J'ai essayé. J'ai vraiment, vraiment essayé. Pendant des années. Mais. Je suppose que ce n'était pas assez. Regarde-moi. Regarde-moi bien, Néron. Je suis comme eux. Je suis exactement comme eux. » Silence angoissant, ou alors est-ce un moment de calme ? Tout se confond dans l'esprit du soldat, il ne sait plus lui-même ce qu'il pense, il ne sait pas ou mène cette discussion et pourquoi il se retrouve ainsi face à son ami. Son regard croise de nouveau les yeux océans d'Edwin. « Combien de temps encore tu penses que cela aurait duré ? Ma loyauté était remise en question, Adrian n'est pas stupide. Un pion sur l'échiquier est vite remplacé. À ton avis, quel sort il me réservait ? Caisson de stase ou lavage de cerveau, comme il l'avait déjà fait par le passé. Oh. Non. Me laisser entre les mains de mes collègues scientifiques semblait une meilleure option. Mais avant, il aurait fallu me traquer. Et tu sais à quel point il peut être cruel. Alors, Néron, dis-moi. » La tension palpable dans la pièce, les deux alphas se jaugent du regard, cherchent la faiblesse de l'autre pour mieux attaquer, pour mieux se briser mutuellement et espérer se reconstruire à deux. « Combien de temps encore, avant que l'on t'ordonne de m'arrêter ? » Encore et toujours ce même sujet. Et si Néron avait choisi de ne pas rejoindre l'ASG ? Et si Néron avait fait un autre choix, cette situation serait-elle la même ? Non. Le lien établit entre Edwin et lui serait-il le même ? Surement pas. « En fait, tu as peut-être raison, tu es peut-être comme eux. Mais il ne tient qu'à toi de ne plus l'être. » Il parle doucement, sa respiration est lente, il se concentre. « Tu penses réellement que je t'aurais arrêté ? Même avec toute la volonté du monde je n'en serais pas capable. » Toujours le même refrain, toujours cette foutue mutation qui revient à la charge. « Combien de temps avant que les mutants ne se rendent compte que tu m'as détachés et qu'ils ne rappliquent pour me foutre contre un mur et me rattacher ? » Un rictus étire ses lèvres. « Je n'ai aucune chance aujourd'hui, mais je compte bien m'en sortir. » Il se redresse, s'approche lentement de l'autre jusqu'à se trouver à quelques centimètres seulement d'Edwin, Néron appuis sa main droite sur le torse du mutant, au niveau de son cœur. Deviendrait-il romantique et sensible ? « Tu vois ça ? C'est ce qui te différencie d'eux, des mutants, de kanatrix, de l'ASG. » Il soupire, ce démène depuis des années pour faire comprendre à Edwin qu'il n'est pas le monstre qu'il prétend être, Néron est à court d'idée, il ne sait plus réellement quoi faire. Il est le premier à s'avancer sur le fil, menace de tomber.



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take me to church
And now, I need to know, if it's real love. Or is it just Madness keeping us afloat. And when I look back at all the crazy fights we had. It's like some kind of Madness was taking control.
And I have finally realized, I need to Love...

les plus beau:
 
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le loup parmi nous • nérwin

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